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L’Armée selon Macron : généraux mexicains, soldats de plomb et sabres de bois

« Nous sommes prêts et archiprêts. La guerre dût-elle durer deux ans, il ne manquerait pas un bouton de guêtre à nos soldats ».

Signé Edmond Le Bœuf, nommé ministre de la Guerre avant le désastre de Sedan.

Rien n’a vraiment changé depuis 152 ans. Choupinet aussi nul que Badinguet.

Nos alliés Américains ne se font pas d’illusions

Si un conflit éclatait en Europe, entre les pays de l’Otan et la Russie, les experts de la Rand Corporation, qui ont l’écoute de West Point, concluent que l’armée française  serait vite bousculée dans le cas d’une petite guerre conventionnelle, par exemple pour défendre un État balte ou nordique lié à l’Ukraine, contre des représailles russes.

Certes les Français sont toujours sur le papier la septième armée du monde. Mais le nombre n’est pas tout. Rappelons les raclées infligées par Tsahal à leurs voisins, 100 fois plus nombreux et suréquipés en matériels importés.

La Rand insiste sur le fait qu’en dehors de quelques corps d’élite, les Froggies sont mal préparés à un conflit de haute intensité et n’ont pas plus envie de se battre qu’en juin 1940. Quand les Français disposaient d’autant de chars et d’avions que l’ennemi. Mais ont préféré détaler comme des lapins le jour de l’ouverture de la chasse.

Depuis la bataille de Wagram gagnée par Napoléon en 1809, la France a perdu toutes ses guerres. Parfois de façon héroïque contre les Angliches et les Boches. Mais plus récemment dans l’humiliation des lâches qui refusent d’affronter des pouilleux.

Le carriérisme en haut lieu, corollaire de la politisation à outrance

Les généraux doivent se soumettre au führer, capricieux comme une gamine effrontée qui ne saurait tolérer la moindre réserve. Pierre de Villiers viré dès l’installation du psychopathe à l’Élysée aura servi d’exemple aux autres !

Les autres, parlons-en : les dociles, les conformistes, les endormis,  les écouillés, ils bénéficient de promotions au choix. Une armée mexicaine de stratèges de bureaux et de tacticiens de couloirs. Des rentiers de l’uniforme. Avant de profiter d’une retraite majorée. Pour les fats, des médailles en chocolat. Et pour les surnuméraires pas encore gâteux, des pantouflages juteux dans l’industrie de l’armement.

L’affairisme autour des marchés et le grenouillage des consultants parasites

Pour Mc Kinsey et Cie, experts en tout, sélectionnés en fonction de leur carnets d’adresses et des rétrocommissions qu’on peut en escompter, le secret défense a été levé. On trouve même des Chinois chez nos consultants ! Où est le problème ? Dans l’état actuel de déliquescence de l’État, le Conseil de défense et de sécurité nationale fait des plans de bataille pour gagner la guerre contre les antivax.

Outre un accès à des documents qui ne devraient pas être divulgués à des étrangers rarement francophiles, les consultants ont constitué avec des séides de Macronescu des centrales d’achats où l’on se partage entre crapules les juteux marchés publics.

Et peu importe la qualité, la fiabilité, les coûts et l’utilité des matériels, du moment que ça leur rapporte gros. Et que les politicards empochent leur bakchich au passage. Au pire la Cour des comptes émettra de timides observations dont on sait que personne, en haut lieu, ne les prend au sérieux.

La démotivation des échelons intermédiaires et de la troupe

Ceux qui se sont engagés pour échapper au chômage et acquérir une formation, ils sont affectés après les classes à des tâches de manœuvres, des opérations de gardes champêtres, ou des emplois d’agents de bureau. Les plus chanceux seront vigiles, vaguemestres ou chauffeurs de vieilles badernes.

Ceux qui ont quelques diplômes comprennent qu’ils ne peuvent espérer un avancement s’ils ne sont pas chaudement pistonnés. Car la hiérarchie est bloquée à la fois par les interventions politiques, les faveurs sexuelles, et  une « discrimination positive » qui favorise ouvertement, comme chez les civils, la « diversité…»

Tout cela renforce une attitude de désintérêt consistant à en faire un minimum, juste assez pour ne pas être sanctionné. On ne va pas jouer les héros quand on est sous-payé pour trier le courrier des gradés, conduire leur limousine ou servir de loufiats dans les cocktails mondains du ministre et de ses préfets.

Une loyauté douteuse, conséquence de l’infiltration par la cinquième colonne

Depuis des années, le ver est dans le fruit pourri. On le sait en haut lieu. Mais on fait comme si de rien n’était. Ordre a été donné de diversifier sans stigmatiser.

Les cantines halal, puis les interdits alimentaires imposés à toute la troupe, les salles de prières qui prolifèrent et les horaires aménagés pour leur permettre de se prosterner 5 fois par jour, l’indulgence pour les endormis du ramadan, les congés de faveur pour leurs fêtes religieuses, les dortoirs ethniques pour ne pas se mélanger aux koufars impurs, les officiers féminins qui ne parviennent plus à se faire obéir, et les sanctions rapportées pour ne pas être accusés de racisme… ne sont officiellement que des épiphénomènes. Dont il est déconseillé de parler.

Depuis les guerres du Golfe, l’Afghanistan et les interventions en Afrique saharienne, on évite d’envoyer en première ligne des éléments qualifiés en privé de « peu sûrs ». Et on oriente les prêcheurs vers des emplois statiques, pour leur éviter la tentation des armes. Personne ne le reconnaîtra officiellement. Mais les faits parlent d’eux-mêmes.

L’armée française ne pourrait poursuivre un effort soutenu dans la durée

Les crédits de remplacement des matériels ont été rognés depuis dix ans. Et maintenant, pour compenser, Macronescu saupoudre au hasard. Pour qu’on parle de lui dans les médias, sans se préoccuper des vraies carences et des façons d’y remédier.

Des experts exposent aux commissions d’enquêtes les défaillances dans le transport des troupes, des stocks de munitions insuffisants, une indisponibilité récurrente des hélicoptères de combat et de la flotte de surface, trop souvent en réparation ou en maintenance, et une artillerie inadaptée aux frappes à longues distances. Rien à cirer !

La plupart des matériels sont obsolètes. Et Macronescu le couard, qui adore arborer des déguisements martiaux farfelus, façon Village People, renouvelle en premier les blindés légers plus aptes à mater une foule de Français en colère qu’à défaire un ennemi déterminé.

La sclérose intellectuelle des ingénieurs et des bureaux d’études

Nous avons testé avec succès en Polynésie dès 1980 des bombes à neutrons, dite aussi « atomiques tactiques » parce qu’elles permettent des frappes très ciblées :  postes de commandement et nœuds de coordination, gouvernements et états-majors, bases de missiles, usines d’armement, centrales électriques, ports, aérodromes.

Elles présentent l’avantage d’une faible radioactivité, leurs impulsions électromagnétiques neutralisent tous les composants électroniques alentour, tandis que les bâtiments et armements ennemis non exposés à la chaleur et au souffle, sont vite récupérables par des forces au sol équipées de combinaisons NRBC.

Mais ces bombes N ont une date limite d’utilisation courte. La réaction de fission de l’uranium ou du plutonium se produit à un rythme lent mais continu en l’absence de réaction en chaîne et, en se modifiant, altère les capacités de l’engin.

En outre, elles génèrent des sous-produits de fission, particulièrement instables, avec des demi-vies différentes. Le potentiel explosif nucléaire est alors pollué par ces déchets. Lesquels peuvent aussi dégrader la matière fissile de la charge par leurs propres émissions de neutrons.

Pour ne pas s’embêter avec la maintenance, faire des économies de bouts de chandelles, et satisfaire l’exigence des Américains, nous avons renoncé aux bombes N. Tandis que les Russes développaient et perfectionnaient leur arsenal.

L’incompréhension des nouveaux enjeux géopolitique par les stratèges

Depuis des décennies, la doctrine officielle consiste à désigner implicitement dans les grandes manœuvres un ennemi virtuel qui n’existe plus : l’URSS. Tout en psalmodiant comme un mantra qu’il n’y aura plus jamais de guerres sur le vieux continent grâce à l’eurocrature.

Dans les conséquences désastreuses de la guerre économique, nos stratèges de boudoir font preuve de la même cécité. On n’est plus au temps où il suffisait de faire blocus autour d’un pays avec quelques bateaux pour l’isoler du reste du monde, l’empêcher de s’approvisionner et ruiner ses exportations.

Faute de  maîtriser les flux économiques et financiers planétaires, et de comprendre les canevas des échanges de matières premières et de produits finis entre blocs étatiques, on a voulu étouffer la Russie. Elle s’est redéployée avec d’autres partenaires, tout en renforçant ses capacités autarciques.

Ainsi a-t-on aggravé la crise économique en France, où pénuries et inflation se font déjà cruellement sentir, tandis que l’économie russe tient le choc et que l’hostilité du monde extérieur soude davantage sa population.

Quant aux frappes atomiques graduées, qui constituent aujourd’hui un volet important de la doctrine russe, nos culottes de peau se contentent de marmonner : « Impossible ! » Comme leurs prédécesseurs claironnaient : « La ligne Maginot est imprenable ! »

Dans les conflits dissymétriques, les rares corps d’élite sont contraints de se battre avec un bras attaché dans le dos

Même dans des opérations de police en Afrique, c’est la Bérézina. Certes, on liquide quelques terroristes suicidaires, candidats au paradis d’Allah avec 80 chaudasses en bonus, mais ça sert davantage à renforcer le pouvoir des dictateurs locaux qu’à sécuriser la France, où les terroristes continuent d’affluer, mélangés aux vagues d’immigration, plus souvent clandestines qu’autorisées.

Les dictateurs en question nous témoignent d’une ingratitude noire (!) et trouvent qu’on n’en fait pas assez, avant de nous foutre dehors pour embaucher des mercenaires Wagner ou autres qui n’ont pas les pudeurs de jouvencelles de nos guerriers, pris dans le feu croisé des médias islamo-gauchistes et les critiques des jobards du politiquement correct.

Les saint-cyriens, et les baroudeurs qui ont gagné leurs galons au feu ne se sentent-ils pas humiliés d’avoir pour ministre un cornu officier d’opérette ?

Lieutenant de réserve sans avoir fait ni service ni EOR, naguère sous les ordres d’un Benalla promu colonel à 25 ans par le dictateur, avant de passer à son tour colonel en devenant ministre. Promotion lèche-cul. Avec pour chef suprême des armées un inverti maqué à un travelo. Dans quel sens doit-on comprendre : « Sus à l’ennemi ! » ?

La France serait protégée si son armée de l’Air et ses satellites détectaient les navires des envahisseurs dès leur sortie des ports, et si nos bâtiments allaient les arraisonner, les ramenant manu militari à leur point de départ, pour les couler après avoir débarqué leurs passagers.

La France serait protégée si des commandos des forces spéciales investissaient les enclaves étrangères hostiles pour y débusquer les nuisibles et les renvoyer dans leurs vrais pays, après confiscation de leurs biens et destruction de leurs repaires. Comme les Israéliens qui dynamitent les maisons des terroristes. Ou les GI’s qui font exploser les haciendas des narco-trafiquants sud-américains.

Mais de cela, il ne saurait être question puisque 70 % de cons ont voté pour Macronescu, ou l’ont aidé à s’incruster en s’abstenant.

Christian Navis

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