Réponse au relativisme suspect de Laurence Antigone

J’ai lu avec beaucoup d’attention le long article de Laurence Antigone paru il y trois jours sur Riposte Laïque :

https://ripostelaique.com/depuis-18-ans-jassiste-a-lislamisation-de-nos-ecoles-quelques-exemples.html

Comme je le fais pour tous les autres textes de ce splendide organe de réinformation, je me suis efforcé d’en bien appréhender la substantifique moelle, de bien saisir la pensée de l’auteur.

Et je crois avoir compris le message délivré avec une remarquable opiniâtreté :

Il faut RE-LA-TI-VI-SER !

Que l’on me permette de résumer, autant que faire se peut, la prose – abondante – de la signataire de l’article, professeur de Lettres de son état.

Il devient difficile d’enseigner aux petits allogènes… mais aussi aux souchiens : ouf !

Ce n’est pas la présence des muzz qui fait baisser le niveau… mais ce sont les directives Peillon-Belkacem : ouf !

On refuse à cette enseignante le port d’une croix, même cachée sous un pull… Ferait-elle l’objet d’une fouille corporelle avant d’entrer à l’école, notre Iphigénie (en torride) ?

Un petit voyou violent et ingérable sème le désordre dans la classe… mais il a eu une enfance difficile au Mali et il est sûrement battu par son faux oncle du week-end : ouf !

Des parents musulmans interdisent à leur fille une classe verte et on leur explique, pour les faire changer d’avis, que leur fils aussi pourrait être victime d’un pédophile… Afin qu’il soit également privé de sortie ? Au nom de l’égalité des sexes ?

Les filles de notre Électre (en deuil ?) ont toutes deux une mahométane pour meilleure amie : ouf !

Nous aurions pu croire un instant que la maman était islamophobe, qu’elle déplorait la coranisation de l’école comme celle de la France et qu’elle transmettait à ses enfants ce détestable sentiment. Grâce au ciel, il n’en est rien et les adolescentes sont des adeptes déterminées de la diversité heureuse !

Les filles d’Allah et copines en question sont d’ailleurs invitées très souvent à la maison et même, pour les vacances, dans la demeure des grands-parents.

Hélas, ce regroupement estival est rendu impossible par les exigences inacceptables du papa barbu qui veut éviter à la chair de sa chair les risques d’un transport ferroviaire particulièrement propice, on le sait, à une perte intempestive de virginité.

Que l’on se rassure, dès l’année suivante, fifille muzz pourra passer ses vacances avec sa grande amie souchienne. Elle aura d’ailleurs, entre-temps, renoncé à Mahomet, à ses pompes et à ses œuvres, prendra la pilule et mangera du jambon. Qui a dit que l’assimilation républicaine, contraceptive et charcutière, ne fonctionnait plus dans notre pays ?

Une famille malienne va semer le désordre et la saleté dans son immeuble… mais la première à l’anticiper (pour le déplorer) est la voisine de l’enseignante… malienne, elle aussi : ouf !

Notre témoin vigilant (et disert) croise tous les jours une jeune Africaine dans l’ascenseur. « Elle a de plus en plus l’air hâve et apeuré », nous dit l’auteur, ce qui me plonge, s’agissant d’une petite Noire, dans un abîme de perplexité… Peut-être aurais-je évoqué, en pareil cas, un visage émacié, mais évidemment, je ne suis pas professeur de français et je saisis peut-être mal le sens du mot hâve.

La narratrice la rencontre également quotidiennement aux heures d’entrée et de sortie de l’école, avec des tongs aux pieds, même par moins dix degrés (dans la neige ?), et comprend vite qu’elle doit être la petite esclave des fâcheux Maliens malpropres qui n’ont rien à voir avec la gentille voisine malienne du premier (ouf !).

Notre héroïne triomphera de l’inertie administrative de services sociaux défaillants et permettra à la petite victime d’échapper à ses bourreaux, de reprendre du poids et des couleurs… et d’exprimer son bonheur d’aller enfin à l’école, où l’on pouvait pourtant déjà la voir tous les jours aux heures d’entrée et de sortie ! J’avoue m’y perdre un peu, mais je ne suis pas professeur de français et le sens exact des mots employés m’a peut-être échappé…

Un enfant de trois ans est martyrisé à l’école par ses petits camarades et même compissé par eux… mais lui aussi est maghrébin : ouf !

Des élèves harcèlent les non-musulmans à l’école… mais un surveillant (souchien ?) est viré pour avoir, lui aussi, harcelé des enfants (sexuellement ?) : ouf !

Dans un établissement catholique, où prolifèrent les petits muzz, on se refuse à tout accommodement alimentaire de nature religieuse… mais on sert deux autres plats en plus du porc quand il apparaît au menu : ouf !

Les femmes se font harceler dans les transports… mais les voilées le sont aussi : ouf !

Il y a tout de même de quoi vous dégoûter une honnête femme de claquer toutes ses allocs en hijabs de chez Hermès !

Les voyageuses sont agressées par des allochtones, certes, mais aussi par des souchiens dévoyés saisissant la moindre occasion pour donner libre cours à leurs bas instincts : ouf !

On notera l’utilisation répétée, dans la narration de ces scènes de la vie quotidienne, du mot souchien pour nommer les Français de souche. Ce mot injurieux, choisi pour son homophonie avec sous-chien, fut inventé (ou du moins popularisé) par Houria Bouteldja, la haineuse petite Arabe des Indigènes de la République.

En revanche, Noirs et Arabes ne sont désignés que par les appellations édulcorées du verlan politiquement correct : black ou blackette, rebeu ou rebeuse. Quant à la racaille, la vermine, la canaille qui vole et violente, elle devient, par la magie du verbe adoucissant, un groupe de cailleras. Une turbulente jeunesse, en quelque sorte, tout occupée à jeter sa gourme…

L’esclavage est traité en cours par notre intrépide professeur… et deux pères viennent protester, pour des raisons évidemment opposées, un Français et un musulman. Certes, le djellabisé du cerveau est débouté de sa demande (on lui enverra dans les dents les contes des Mille et Une Nuits, et toc !), mais la stricte égalité des réactions est respectée : ouf !

Les musulmans de la classe sont antisémites, bien sûr, et le manifestent de diverses manières, vite réduits au silence par la double menace d’une taloche et du procureur de la République… mais le plus odieux est bien ce vieux souchien dont on peine à évaluer l’âge et qui, assis sur un banc, se tapote le nez pour dire sa haine des juifs en évoquant la dernière guerre mondiale : ouf !

Que pèsent les petites blagounettes vaguement antisémites de nos jeunes trublions venus d’Orient en comparaison du sinistre personnage qui a dû collaborer activement à la Shoah et qui perdure à travers les âges, tel un Highlander maléfique ?

Enfin, les petites musulmanes, soumises à des impératifs vestimentaires particulièrement stricts, doivent porter un legging sous leur jupe même par une température de 30°… mais les petites souchiennes le font aussi : ouf !

On notera qu’entre les pieds nus dans des sandales par moins 10° et les collants (de laine ?) imposés par plus 30°, cette population fait preuve d’une exceptionnelle résistance aux aléas climatiques…

La démonstration est implacable et la conclusion s’impose à tous : égalité partout et balle au centre !

Les musulmans, d’où qu’ils viennent, ne sont pas plus responsables du naufrage accéléré de notre pays que ses occupants historiques.

Et si la guerre devait advenir, elle serait civile. Elle opposerait donc des Français (à part entière ?) les uns aux autres. Une guerre de Sécession à l’européenne, en quelque sorte.

Bravo, Jocaste la mytho ! Mytho pour mythologique… à moins que ce ne soit pour mythomane ? Je ne suis plus très sûr… Il est vrai que je ne suis pas professeur de Lettres !

Tout de même, chapeau à cette mère d’un justicier en jupons ne sortant jamais sans son eustache et qui coince son odieux agresseur sexuel dans un hall d’immeuble, lui entaille la gorge et le menace du châtiment d’Abélard en cas de récidive. N’étant plus autorisé à toucher la moindre fille, l’immonde prédateur devra sans doute entrer dans les ordres… à moins qu’il ne choisisse de devenir bougre ?

Les scènes décrites dans ce texte pourraient, sans déparer, ajouter quelques nuits supplémentaires aux mille et une déjà évoquées ci-dessus. C’est une bien belle chose, tout de même, que l’imagination…

Et l’équilibrisme alors, qui n’est donc pas seulement un art du Cirque et qui paraît être, comme la guerre, tout entier d’exécution…

Prenant modèle sur le grand Albert (Einstein), dame Antigone nous livre le fond de sa pensée, de manière subliminale : « Tout est relatif ! »

En renvoyant dos à dos, avec une symétrie parfaite, les occupants légitimes de ce pays et leurs envahisseurs, le faux professeur détourne l’attention des vrais coupables. Et le relativisme martelé à chaque ligne devient une arme de dissuasion massive contre le combat identitaire, le seul qui vaille, le seul qui puisse nous sauver de l’anéantissement.

Une seule solution : la remigration !

Pour conclure, je voudrais dire que lorsqu’on réclame dans ces colonnes, jour après jour, la liberté d’expression pour tous, ce n’est pas un vain mot.

C’est l’honneur – et la grandeur – de ce journal de publier à la fois Jeanne Bourdillon et Frédéric Sroussi, Martin Moisan et Jacques Guillemain, Laurence Antigone… et votre serviteur.

Pour cela et pour tout le reste, merci à Riposte Laïque, à qui je souhaite longue vie !

Guillaume Absil

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10 Commentaires

  1. Je n’ai pas lu l’article initial, mais je ne doute pas que le corps enseignant, surtout sa partie féminine, sera le dernier à ouvrir les yeux. Vivant le clair de ses journées au sein d’influences néfaste, on peut comprendre que ce professeur de lettres ait du mal à virer sa cuti ( et aussi couper le cordon, car l’instinct maternel est un des pires fléaux dans l’enseignement ).

  2. Bonjour ! J’ai moi aussi lu l’article, je dois avouer que je ne l’ai pas « vu » sous cet angle, je vais donc le relire demain….Surtout que j’ai eu pratiquement le même problème de voisinage avec une famille Malienne….Surement de l’empathie….Intéressant…..

  3. Magistral ! Un esprit fin (qui démonte superbement les rouages de l’enfumage en question) doublé d’un humour acéré. Je n’ai pas boudé mon plaisir. Merci, cher Guillaume.

  4. Le témoignage d’ « Antigone » contenait beaucoup de détails de la réalité de ce qu’est devenue la France. Il m’avait paru très intéressant. La critique d’ « Absil » voulant démolir l’auteur est déplaisante. Proposer le slogan de remigration sur lequel « Antigone » est sans doute d’accord ne fait pas un article. Donner des informations et des arguments est plus utile. Chicaner sur l’emploi des mots est futile Railler une jeune fille qui a osé menacer un agresseur islamique, en la traitant de « justicier en jupon » est déplacé. Je doute qu’ « Absil », comme la plupart des lecteurs de ce site ait une seule fois menacé un islamique avec un couteau. Quand à la notation du Français de souche qui se moque de la jeune fille en lui reprochant son nez juif, je lui trouve de la vraisemblance. Le contenu de certains commentaires sur ce site en témoigne.

  5. Ah ah ah ! Bravo, mon cher ! Juste analyse d’un texte qui pourtant n’était pas facile !R

  6. Étymologie de hâve : haswa, signifiant « gris comme le lièvre ». On comprend mieux. lol

  7. « Une seule solution: la remigration !  » Mais soyons réalistes, pour en arriver là que de sang devrait être versé, que de destructions, pour une opération qui rapidement s’internationaliserait ! Même si à terme, hors de la sécession qui ne serait qu’une étape, la remigration resterait « l’unique solution » pour ne pas dire « la solution finale » !
    Il est probable qu’une nouvelle escalade au Moyen-Orient pourrait enclancher le processus de remigration en Europe et en France plus particulièrement, avec la montée en puissance au préalable d’une guerre civile, devenant vite une guerre hybride, puis une coalition multinationale venant au secours de millions de ressortissants en France et en Europe : un scenario parmi d’autres ! A ce stade nous serons dans la WW3 dont nous pressentons déjà les prémices.

  8. Ah! j’aime rude franchise de ce texte.
    Et comme son auteur n’est pas professeur de Lettres, il n’y a pas de fautes…

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