L’artiste Yvan Le Bolloch a peur de crever au boulot : fallait oser !

Yvan Le Bolloch (artiste proche de La France Insoumise) se dit excédé par rapport à la réforme des retraites en affirmant :  » Je veux pas crever au boulot ». Quand on voit tous les artistes et animateurs télé « bosser »au-delà de l’âge légal, on peut se poser des questions sur la pénibilité de leur travail. Pour eux, c’est loin d’être un travail mais plus une passion, un divertissement. Aznavour est pratiquement décédé sur scène à 94 ans. La preuve en est !

Je rajoute aussi que les intermittents du spectacle qui travaillent 506 heures par an ne risquent pas de se tuer au travail. Bref, donc Le Bolloch se tue au boulot, la bonne blague ! À l’entendre, on croirait qu’il bosse dans les mines… S’il se tue au boulot, ça sera probablement à cause d’une overdose de coke à un dîner mondain. Franchement, il fallait oser sortir une telle déclaration. C’est se foutre de la gueule de tous les Français qui galèrent réellement, eux.

Qui a envie de cotiser chaque mois pour les branleurs de la France Insoumise et ses intermittents du spectacle qui ne bossent que 4 mois par an ? Sans oublier nos chers migrants à qui on fournit gratuitement soins, et ce, dès leur arrivée… De même, les élus auraient dû d’abord et surtout s’attaquer à leur propre système et baisser le montant de la retraite des trop nombreux ex-élus qui ne se sont que trop bien récompensés depuis 40 ans.

Je préférais Le Bolloch dans « Caméra café », car là il aurait mieux fait de la fermer. Il n’est pas du tout l’exemple de l’ouvrier usé pour avoir trop donné. Ce genre de personnage me fatigue, comme tous les gauchistes dits artistes qui se permettent de donner leur avis, alors qu’on n’en a rien à cirer ! J’oubliais, c’est vrai que c’est quand même lui qui a construit la table ronde de « Kaamelott ». C’est crevant ça. Ça justifie peut-être son ras-le-bol personnel…

Monsieur Le Belloch, je parie vous revoir à 70 ans passés dans une ou plusieurs de vos pénibles activités.

Jérôme Moulin

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1 Commentaire

  1. Un intermitteux du spectacle dont le régime spécial est chaque année déficitaire d’un milliard d’euros. Encore un gugusse totalement crédible. Les mêmes qui prêchent pour l’ouverture des frontières, l’accueil des illégaux, etc…et qui défendront leur prés carré, la fameuse exception culturelle, le protectionnisme sous un autre vocable.

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