L’assurance-vie des super-riches

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L’archipel de Fourquet, l’Open Society arlequin multiculturel ethnique et sociétal vantée par George Soros, est l’assurance-vie de l’oligarchie des super-riches : « Divide et impera ». Et ils l’organisent intentionnellement, comme le disait déjà Karl Marx dans sa lettre à Siegfried Meyer et August Vogt, du 9 avril 1870 :

« […] l’Irlande envoie son surplus de population vers le marché du travail anglais, et fait baisser ainsi les salaires, et dégrade la condition morale et matérielle de la classe ouvrière anglaise.

Et le plus important de tout ! Chaque centre industriel et commercial en Angleterre possède maintenant une classe ouvrière divisée en deux camps hostiles, les prolétaires anglais et les prolétaires irlandais […le prolétaire anglais] nourrit des préjugés religieux, sociaux et nationaux contre le travailleur irlandais […] le secret de l’impuissance de la classe ouvrière anglaise, en dépit de son organisation. C’est le secret grâce auquel la classe capitaliste maintient son pouvoir. Et cette classe en est parfaitement consciente »

Alors imaginez la division entre des musulmans revanchards et des chrétiens « glands » remplacés (au sens propre comme au figuré). George Soros, gentil spéculateur philanthrope, il faut être de gôôôche pour croire ça !

Des conférences de Macy (voir sur le sujet l’excellent reportage d’Arte « Das Netz ») aux philosophe de la french theory, les libéraux-libertaires savent que la cohérence culturelle forte du peuple entraîne son holisme, ce qu’Aristote appelait la phillia, Hegel la sittlichkeit, et elle est ainsi le fondement d’un État social puissant, solidaire, qui seul peut tenir la dragée haute à une oligarchie transnationale.

Ce doux rêve d’oligarques capitalistes occidentaux, capables de censurer le président des États-Unis, de faire leurs lois en allant à Bruxelles comme on va au sérail, dominant un troupeau arlequin, devait être « mondialiste ». L’islamiste devait abandonner son dieu en tombant en pâmoison devant les Nikes de l’Occident et ne plus rêver de Califat politique, et le Chinois abandonner sa civilisation de 4 000 ans pour le wokisme tellement génial.

Les caciques progressistes se croient donc très malins en « cancelant » leurs propres peuples, leur civilisation, leurs traditions, mais ils ne font que scier la branche sur laquelle se vautrent leurs maîtres capitalistes. Ce n’est pas la branlette consumériste qui avait porté au summum de la puissance économique et politique l’Occident, mais la lutte des nations, et les guerres civiles, toutes au nom de concepts holistes.

En délocalisant leurs industries, le soi-disant imparable soft power de leur pseudo-démocratie individualiste ploutocratique, les multinationales occidentales n’ont fait que gaver des nations déjà monstrueuses, comme la Chine, la Russie, l’Inde. Et ces dernières font de la vraie politique et exactement inverse à la nôtre : elles encensent leurs civilisations, leurs héros historiques, leurs traditions, c’est-à-dire leurs holismes, leurs cohésions, et prennent de surcroît à l’Occident et ce qui avait de meilleur, la technologie, la science, l’éducation, sa culture (les Chinois connaissent mieux Beethoven que les Européens dit-on).

Ces super-riches occidentaux, rêvant d’une Cosmopolis acculturée, consumériste, atomisée, dirigée par eux, devenant mondiale, n’auront fait progresser que le purin de la division et de l’acculture chez eux, se suicidant civilisationnellement. Et leurs bonniches mimes politique, la caste crasse « puriniste », est donc très justement méprisée par les peuples, et elle méprise elle-même les peuples, syndrome typique de la décadence. Ces super-riches occidentaux finiront en mendiant des miettes aux super-nations restées elles-mêmes goguenardes.

Ça commence déjà, en témoigne l’aplatventrisme des GAFAM devant l’empereur jaune Xi, qui n’hésite pas à solidifier la cohérence de sa nation à coups de camps pour musulmans, à éviter le progressisme du crétinisme en interdisant jeux vidéos débiles, où à faire payer ses propres super-riches au nom de la solidarité de la nation. L’argent maître du politique où l’inverse ; une métaphysique archéo-futuriste empreinte d’IA et d’inquisition politique, où une régression ploutocrato-naturaliste vénérant Gaïa et la couleur où l’utilisation du trou du cul.

Dans les Principes de la Philosophie du Droit, Hegel voyait déjà dans l’apologie de la Nature et celle du jouir sans entrave la même veine : décadence vers l’immédiateté animale… celle du gogochon dans le purin apolitique où nagent avec délectation les requins de la Finance.

Joh Fredersen

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3 Commentaires

    • Merci.

      Cette collaboration de la caste crasse des mimes politiques c’est « la trahison des élites » décrite par Latsch et cité par Z

      La « french theory » c’est le « jouir sans entrave » de Cohn le Tripoté, le 68ard libidineux qui s’allie avec l’oligarque nowhere pour détruire traditions, morales, décences, incarnés par l’état et supporté par la cohésion d’un peuple homogène, et ainsi pouvoir avorter à 9 mois par liberté individuelle, où acheter un gode-bébé-gpa. Le « libéral-libertaire » de Michéa cité aussi par Z

      La Comopolis illusion suicidaire des super-riches d’Occident, sapant le holisme de leurs propres peuples, Maurras avait prévenu du risque, incroyable à son époque quand on y pense

      L’Urocrassie, sérail privé dictatorial technocratiques des super-riches, Mendès France en 57 le voyait !

    • « L’abdication d’une démocratie peut prendre deux formes, soit le recours à une dictature interne par la remise de tous les pouvoirs à un homme providentiel, soit la délégation de ces pouvoirs à une autorité extérieure, laquelle, au nom de la technique, exercera en réalité la puissance politique, car au nom d’une saine économie on en vient aisément à dicter une politique monétaire, budgétaire, sociale, finalement « une politique », au sens le plus large du mot, nationale et internationale »

      Mendès Franc, 1957 Assemblée nationale vote contre le Traité de Rome avec JMLP

      «Il faut favoriser une culture du dissensus œuvrant à approfondissement des positions particulières [pédé, femme, noir, gouine, où barbu] et une ressingularisation des individus [archipel de Fourquet] et des groupes humains »

      Felix Guattari/ Cohn Le Tripoté, revue PSU

      https://books.google.fr/books?id=NMMGxzzDxj8C&pg=PA131&lpg=PA131

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