Lavage de cerveau : Après la loi Taubira, Peillon va imposer la théorie du genre à l’école

Les grandes réformes promises par Normal Ier, petit pépère des pipoles continuent. Le mariage homosexuel ayant passé le filtre sans tamis du Conseil constitutionnel, le mot « race » sera bientôt effacé de nos textes. Depuis les écrits gentillets de Lévi-Strauss, l’idée qu’il n’y a qu’une seule race humaine a été reprise ad nauseam par les « progressistes » proclamés. Cependant la science, en affinant considérablement les marqueurs génétiques[1], a démontré qu’il y a cinq groupes humains qui correspondent tout simplement aux populations des cinq continents.

Evidemment, les rares chercheurs qui osent émettre le résultat de leur travail prennent aussitôt la précaution d’usage pour satisfaire les Tarass (pas Boulba) de S.O.S. Racisme et C° : « Attention : dans la notion de race telle qu’on l’utilise dans le langage courant, il y a une notion d’inégalité. La génétique n’est peut-être pas toujours politiquement correcte et révèle l’existence de groupes humains, seulement elle n’apporte en aucun cas une vision figée et hiérarchisée de l’humanité. »

Remarquons au passage que ceux qui veulent abolir l’utilisation du mot « race » sont les mêmes qui prônent le métissage. Et que ce mot est utilisé sans problème aux Etats-Unis et au Canada où l’on parle d’un homme de race blanche ou de race noire.

Sans doute pour éviter un déséquilibre de l’univers, les races disparaissant de nos textes, la théorie du genre y entre en force. La programmation des cerveaux commencera dès le CP, il s’agit pour Vincent Peillon, ministre sociétaliste de le Déséducation nationale de « s’appuyer sur la jeunesse pour changer les mentalités, notamment par une éducation au respect de la diversité des orientations sexuelles ».

Donc en complément du mariage homosexuel, le bourrage de crâne sociétaliste va enseigner à nos enfants « la théorie de l’immonde » (c’est-à-dire du « sans monde », du « sans réel »), pour reprendre un mot d’Yvan Blot[2].

Les papas étant aussi les mamans (et vice-versa), louer son ventre pour faire un enfant n’étant pas différent de louer ses bras pour travailler à l’usine, d’après Pierre Bergé, le financier B.C.B.G. des LGBT, il s’agit cette fois d’affirmer qu’il n’y aucune différence entre homme et femme. Et attention, petits ricaneurs qui penser refuser de pisser assis, nier la réalité de cette indifférenciation revient, selon Hillary Clinton (vous savez celle dont le mari se servait élégamment d’un cigare pour titiller le genre d’une jeune stagiaire), à s’opposer aux droits de l’homme donc être traité comme un criminel.

Un nouveau et beau grand pas dans la criminalisation des esprits après les lois Pleven, Gayssot, Taubira (la première, celle qui a fait de l’esclavage un crime contre l’humanité et permet de punir les salauds qui étudient les traites intra-africaines et arabo-musulmanes d’hier et d’aujourd’hui).

Le poisson commence à pourrir par la tête. Je crois que nous en sommes à la queue. Bonjour l’odeur de marée !

Marcus Graven


[1] Numéro d’octobre 2012 de Sciences et Avenir, Evelyne Heyer, professeur au Muséum national d’histoire naturelle en anthropologie génétique.

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