« L’avenir de l’islam », de Frère Rachid : musulmans, révoltez-vous !

Publié le 9 juillet 2019 - par - 46 commentaires - 2 778 vues
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L’islam peut-il encore rester au XXIe siècle enfermé dans une opacité totale ? Les musulmans n’ont-ils pas le droit de fouiller dans leur passé, de réfléchir au sujet de leur foi, de s’informer quant à sa genèse, son histoire, son développement, son avenir ? Acceptent-ils toujours d’être infantilisés, téléguidés, formatés, endoctrinés par les marchands du temple qui s’autoproclament « doctes de l’islam » et gardiens de ses dogmes présumés « sacrés et intouchables » ? Seront-ils toujours condamnés à affronter les mensonges, les dissimulations, les négations face à leurs interrogations sur la réalité de leur croyance ainsi que sur sa pérennité ou son euphémisme ?

Frère Rachid, un ex-musulman marocain, chercheur et homme de médias bien connu au niveau international, est l’un de ceux qui, depuis presque deux décades, affrontent les manipulations, les contre-vérités, les affabulations dont regorge l’islam. Il tente de répondre à ces interrogations dans un nouveau livre publié en arabe au début de cette année 2019, et disponible uniquement sur Amazone. Intitulé Mustaqbal al-islam (L’avenir de l’islam), il y exhume les véritables piliers cachés de l’islam dans l’intention de pulvériser son opacité, source de déviations, d’extrémisme, d’égarement et d’aveuglement. Il s’efforce d’inciter ses ex-coreligionnaires à réfléchir sérieusement au contenu de leur croyance. Il les sensibilise quant aux travers hallucinants et invraisemblables qu’on y trouve. Affrontant les multiples obstructions que lui dressent les marchands du temple islamique, il est déterminé à démasquer la face hermétique de la religion de Mahomet.

En raison de son observation méticuleuse de l’évolution de cette croyance, il dévoile les éléments de sa trajectoire cachée. Le contexte historique et le vécu sociologique alimentent ses réflexions et constituent l’objet de sa recherche. Il reconstitue, en effet, la vie des fondateurs de l’islam dans leur structure tribale initiale, à commencer par Mahomet le fondateur de la tribu islamique et ses succédanés qui ont façonné son cadre d’action et de survie afin de l’imposer à leur groupe et aux peuples conquis par la force. L’aspect socio-historique de la recherche du Frère Rachid révèle l’importance de la conservation des préceptes tribaux permettant la sauvegarde et la pérennité de leur projet, alors qu’ils sont en réalité des piliers essentiels dissimulés sous d’autres fallacieux, qualifiés de sacrés et présumés dictés ou imposés par une révélation descendue du ciel.

Il convient de noter de prime abord que Frère Rachid ne reconnaît pas comme véridiques les soi-disant piliers religieux classiques et cultuels de l’islam : la profession de foi, la prière, l’aumône, le jeûne, le pèlerinage, auxquels s’ajoute, bien entendu, la guerre sainte ou le djihad, car l’islam existait bien avant leur élaboration, sauf la guerre sainte qui a été cependant à la base de ces piliers.

Pour Frère Rachid, les véritables piliers sont d’une autre nature et se révèlent plus conformes à la doctrine en vigueur, mais aussi plus efficaces pour son maintien et sa survie. Ces piliers cachés qu’il identifie dans son ouvrage sont : la tribu, l’épée, l’argent, le sexe, la censure et la propagande. Voyons brièvement ce qu’il en pense.

  1. La tribu ou plutôt la structure tribale est, selon lui, le pilier de base sur lequel l’islam est établi. L’auteur montre que, sans la tribu, l’islam n’aurait jamais existé. La première tâche que Mahomet voulait réaliser, c’est de créer une tribu propre à lui, avec des hommes sur lesquels il peut compter, qui lui prêtent allégeance, adoptent son message à l’aveuglette et se battent pour lui, guerrier avant d’être prophète.

À la Mecque, Mahomet tente par tous les moyens de créer sa propre tribu. Il procède, mais sans succès, à convaincre les membres de sa tribu de se rallier à lui, d’autant plus qu’après le décès de son oncle paternel Abou Talib, il ne jouissait plus d’une protection au sein de son clan mecquois. Alors, il se trouve contraint de faire son hégire, son « immigration » avec quelques-uns de ses compagnons, et d’aller se réfugier à Médine au sein de la tribu de ses oncles maternels, avec l’espoir d’y trouver protection, d’adhérer à une autre tribu qui s’opposerait à celle dont il est issu et se battrait avec lui pour imposer sa religion.

À Médine, Mahomet réussit à créer sa propre tribu qui reflète, par ses structures conquérantes et son fonctionnement, l’édifice actuel de l’islam. Or, cet édifice, toujours bien entretenu jusqu’alors, décline progressivement et se trouve en voie d’écroulement. L’analyse en détail de ses composantes effectuées par l’auteur lui permet de démasquer ses paramètres qui assuraient jusqu’alors son maintien et confortaient sa base centrée exclusivement sur l’esprit tribal. Celui-ci se caractérise notamment par sa stratégie de recruter des adhérents, par l’usage de la langue arabe, par le recours à la redondance, par la solidarité et la gouvernance tribale, par l’interdiction de la critique, de la contestation et de l’interrogation, par l’imposition du régime califal dictatorial, par la haine séculaire anti-juive et la confrontation avec les médias, le mensonge et la dissimulation, etc. Toutefois, l’auteur estime qu’il est difficile que ce pilier puisse demeurer éternel ou immuable face à la modernité et la postmodernité. Sa défaite est susceptible de secouer tout l’édifice de l’islam.

  1. Le second pilier identifié est l’épée. En effet, la guerre est le moteur vital de la tribu islamique qui lui permet de vivre comme de mourir, puisque son existence en dépend. La tribu s’en sert pour mener des conquêtes et des invasions, assurer sa survie et se défendre contre les envahisseurs. Il n’est donc pas étonnant de voir l’épée orner le drapeau de l’Arabie saoudite ainsi que la bannière des Frères musulmans, cette organisation islamiste considérée comme terroriste et interdite en Égypte comme dans d’autres pays musulmans et non musulmans, mais pas en Occident et notamment en France où elle sévit en toute liberté et s’infiltre partout.

Selon l’auteur, l’islam utilise des épées internes et des épées externes. Les internes sont destinées à trancher les conflits entre les groupes islamiques qui s’entretuent, mais aussi pour purifier « la tribu islamique » des « hypocrites » qui pratiquent le contraire de ce qu’ils pensent, ou cachent une résistance latente contre l’islam.

Quant aux épées externes, elles sont dirigées contre les polythéistes, infidèles et mécréants, les chrétiens et les juifs, ainsi que contre les apostats que le premier calife de l’islam Abou Bakr a combattus, éliminés ou forcés à réintégrer la bergerie de la tribu islamique.

Toutefois, les musulmans ont toujours utilisé l’épée pour d’autres objectifs, notamment ceux de l’expansion de l’islam et la conquête de territoires non musulmans, mais aussi comme source de revenus pour la tribu et comme moyen d’oppression, de répression et de persuasion.

Compte tenu de l’évolution et de la modernité, Frère Rachid signale que ce pilier qui incarne la violence sacrée en islam ne pourra plus résister longtemps face à la technologie moderne développée par « les tribus mécréantes » et à la dépendance des pays musulmans. Cette dépendance du monde musulman aux technologies occidentales ne peut qu’accélérer la disparition de ce pilier et, par conséquent, l’agonie de l’islam.

  1. Le troisième pilier identifié l’argent. Selon Frère Rachid, ce pilier va de pair avec celui de l’épée et ne s’en sépare pas. L’argent comme les hommes sont les pivots de la tribu. Le Coran l’atteste : « Les trésors amoncelés d’or et d’argent sont la parure de la vie de ce monde. » Celui qui lit bien le Coran, « il se rend compte, écrit l’auteur, que l’argent constitue notre conscient tribal et aide même à le sacraliser, à le sanctifier, à le perpétuer. »

Nul ne peut donc nier que l’argent n’est pas un pilier fondamental de la tribu islamique. Elle en a eu besoin dès l’aube de l’hégire. Les invasions et les razzias de Mahomet avaient pour objectif primordial le butin, donc amasser de l’argent et des biens pour se développer et consolider ses assises. Aussi, le statut de dhimmi du non musulman, soumis à l’islam, lui imposait la djisîa, impôt annuel qui finançait et entretenait les conquêtes islamiques. Sans argent, la tribu islamique s’affaiblit. Sans les « guerres d’apostasie » menées par le premier calife, cette tribu aurait été étouffée dans l’œuf. Aujourd’hui, sans les pétrodollars, elle n’aurait jamais connu une expansion dans le monde entier. C’est avec l’argent que cette tribu survit depuis sa naissance et jusqu’à présent. Il en résulte que la fin du pétrole dans les pétromonarchies entraînera probablement la fin de l’islam.

  1. Le sexe est le quatrième pilier de l’islam. L’auteur évoque d’abord le mariage d’intérêt et de nécessité de Mahomet avec Khadija, sa patronne au travail. À cette période, la polygamie était déjà en vigueur, et Mahomet n’a pas osé chercher une autre femme. Et s’il l’avait fait, il serait retourné à sa condition d’orphelin et de pauvreté. En revanche, sa frustration et son appétit sexuel éclatent au lendemain de la mort de Khadija. Il s’est permis alors d’épouser à sa guise un nombre illimité de femmes, en vertu, prétendait-il, d’un ordre divin coranique (Les partis 33.50), alors qu’il interdisait aux hommes de sa tribu d’épouser plus de quatre femmes. Ainsi croyait-il pouvoir consolider son leadership tribal par sa superpuissance sexuelle.

La conception tribale du sexe se reflète aussi dans les affabulations coraniques à propos du paradis où le musulman croit pouvoir pratiquer le commerce charnel avec les houris pour l’éternité. Elle se reflète également dans l’asservissement de la femme qui doit satisfaire les pulsions instinctives de l’homme, « même sur le dos d’un chameau ». Le sexe est également un moyen pour dresser les femmes. Le Coran est clair : Celles dont vous craignez l’infidélité, admonestez-les ! Reléguez-les dans des chambres à part et frappez-les(4.34).

Le sexe est utilisé comme moyen pour soumettre et asservir les autres tribus. Lorsque le conquérant musulman sort vainqueur d’une invasion contre une tribu, il procède très souvent par tuer ses hommes et à prendre ses femmes en captivité. Elles seront forcées de satisfaire les pulsions des combattants, mais aussi pour être exploitées, vendues ou échangées.

L’auteur souligne également la cause de « la descente » de nombreux versets coraniques concernant le sexe. L’un ordonne à Mahomet d’épouser la femme de son fils adoptif. L’autre lui interdit de copuler avec une de ses servantes. D’autres versets interdisent à ses épouses de se marier après son décès, autorisent le sexe la nuit du jeûne, limitent le nombre de femmes à ses partisans, décrivent les conditions de la copulation, le sexe dans l’au-delà, les qualités des belles houris, sans oublier les versets qui autorisent Mahomet d’avoir toutes les femmes qu’il convoite. Sans l’importance toute particulière accordée au sexe au sein de la tribu comme au sein de l’islam, le Coran ne lui aurait pas réservé tant de pages.

« Sans le sexe, il n’y aurait pas eu d’invasions et de femmes captives, et l’islam n’aurait pas atteint l’Afrique du Nord ni l’Andalousie… L’une des raisons les plus importantes derrière cette expansion, c’était de capter les femmes des Amazighs et de l’Andalousie… pour les distribuer aux chefs militaires et envoyer un grand nombre d’entre elles à la capitale du califat islamique. » L’auteur s’interroge enfin sur le sexe dans l’avenir de la tribu. Il doute fort que l’islam puisse toujours exercer sa mainmise sur le sexe, sur la femme, et les subjuguer en faveur de ses intérêts tribaux. Il est quasi convaincu que ce pilier va, lui aussi, se trouver en état de dislocation rapide dans les années qui viennent étant donné la question lancinante et inévitable des droits de la femme.

  1. La censure, cinquième pilier de l’islam, est justifiée et imposée par la gouvernance due à Allah et au leader de la tribu qui le représente. L’islam n’accepte ni questionnement ni protestation, car les ordres et les interdictions sont d’origine divine, donc indiscutables. Tous les enfants de la tribu sont soumis et doivent les écouter et les appliquer. « Celui qui change de religion ou quitte le groupe sera tué ».

D’ailleurs, pour empêcher toute interrogation ou réflexion logique, Mahomet a légalisé au nom d’Allah la censure : Ô vous qui croyez ! Gardez-vous de poser des questions sur des choses, qui, si elles vous étaient divulguées, vous causeraient de tort (La Table 5.101).

« La question dérange en islam, écrit Frère Rachid. Elle provoque le doute qui détruit tout. Elle pourrait même priver le leader de la tribu de toute légitimité, dépouiller les textes de leur finalité comme de leur sacralité. Poser des questions quant à certains versets risque d’insinuer le scepticisme dans les cœurs des croyants, dont l’allégeance garantit le pouvoir au leader de la tribu. Si les cœurs dévient de leur foi, le pouvoir s’écroule, la tribu se déstructure et ledit islam s’étiole. »

Frère Rachid est convaincu que la censure est en voie de disparition et que ce pilier de l’islam ne tient plus debout. Des centaines de sites sur Internet et des chaînes satellitaires foisonnent aujourd’hui de critique à l’encontre de l’islam. Des milliers d’athées issus de l’islam lancent régulièrement de sévères critiques et des propos de raillerie pour se moquer de leur religion. Ce sont, pour lui, les prémices d’une proche victoire de la liberté, puisque l’avenir est à la raison critique et non à la mémoire qui radote. « Le dieu qui interdit le questionnement ne mérite pas qu’on y croit », nous rappelle cet auteur.italique !

  1. La propagande, sixième pilier de l’islam, oriente et manipule les masses. L’islam en use et abuse notamment pour lessiver les cerveaux et les formater. Dans ce contexte, Frère Rachid dénonce les slogans coraniques retentissants qui ne tiennent compte d’aucune logique. Les musulmans croient toujours que le Coran est « parfait » et n’a rien de semblable, que l’Évangile est falsifié, que les chrétiens et les juifs sont des mécréants et les haïssent, et que le monde entier complote contre eux. C’est ainsi que la propagande islamique les trompe, les intoxique, entretient ces préjugés dans leur imaginaire et les empêche de s’intégrer harmonieusement dans le concert des nations.

Frère Rachid rappelle également la propagande exercée par les tribus arabes d’autrefois, modèle de la tribu islamique moderne. Elles utilisaient les poètes pour se défendre comme pour diffamer les tribus adverses. Même Mahomet demandait souvent à son poète de se moquer de ses adversaires : « Tourne-les en dérision, Djibril est avec toi. » Et le poète lui répondait : « Au nom de Celui qui vous a envoyé avec la vérité, je les hacherai avec ma langue comme on cisaille la peau » (Sahih Moslem) !

Mais la propagande la plus périlleuse que condamne Frère Rachid est religieuse, celle « qui se cache sous un manteau de sainteté pour se protéger de la critique ». Mahomet a, lui aussi, utilisé la religion dans sa propagande. Il a associé à son leadership son nom de « messager » à celui d’Allah, faisant comprendre que « celui qui agit au nom d’Allah et de la religion, pouvait gouverner la tribu dans sa totalité ».

Les fake news de la propagande islamique n’échappent pas à notre auteur. Il en cite quelques exemples frappants :

– L’organisation par certains pays musulmans de congrès pour glorifier les fausses « vérités scientifiques » révélées dans le Coran. Ils invitent des personnalités académiques occidentales pour y contribuer et subventionnent leurs universités en Occident afin d’encourager ce genre de recherches. Ainsi parviennent-ils à tromper les crédules dans les universités occidentales, sans considérer que l’ère de l’Internet démasque leurs impostures.

– La prétention mensongère que beaucoup d’hommes célèbres, comme Jacques-Yves Cousteau, Mickaël Jackson, Neil Armstrong, ont embrassé l’islam, et que les musulmans doivent en être fiers. Frère Rachid montre, documents à l’appui, le contraire et démasque leur mensonge.

– Attribuer à des célébrités comme le dramaturge et essayiste George Bernard Shaw, l’orientaliste écossais William Moore, et tant d’autres, des citations louant Mahomet, le Coran et l’islam, alors qu’aucun chercheur n’a réussi à trouver de trace dans leurs écrits. C’est facile de mentir et d’affabuler.

– Gonfler et manipuler les chiffres est de la logique tribale. Plus le nombre de la tribu islamique s’accroît, plus elle se sent puissante face aux tribus mécréantes. Les musulmans croient toujours à la puissance de la quantité, et pas à la force intellectuelle et qualitative. Ils oublient toujours que le nombre des juifs dans le monde est insignifiant par rapport à celui des musulmans. Ils ignorent que l’impact et l’excellence de leur petit État, Israël, dans tous les domaines, dépasse de loin celui de tous les pays arabo-musulmans et islamiques réunis. Ils exploitent toutes les statistiques en leur faveur, sans jamais vérifier leur authenticité ni leur exactitude. Ils ne veulent jamais en soustraire le nombre de ceux qui abandonnent l’islam, deviennent athées ou se convertissent à d’autres croyances.

Notre auteur estime que ces quelques exemples ne sont qu’une goutte d’eau dans l’océan et que la propagande islamique fabrique toujours des propos destinés uniquement à bluffer les croyants musulmans et les non musulmans. Mais les jours de cette propagande mensongère sont comptés, puisque l’internet, l’interaction des gens via les réseaux sociaux et l’échange des différentes informations sont de nature à accélérer son obsolescence.

 

Pour conclure

Frère Rachid souligne que l’identification des véritables piliers de l’islam et leur réalité sur le terrain augurent des signes avant-coureurs annonçant un ébranlement inévitable des structures de cette croyance. La chute du régime des Frères Musulmans en Égypte en 2012 fut le premier signe de la fin de l’islam politique. Sa disparition entraîne un changement structurel dans la région mais aussi une perturbation des différents régimes et mouvances islamistes.

Les piliers de l’islam s’érodent et se désintègrent petit à petit.

« Nous autres, reconnait Frère Rachid, qui étions autrefois ses enfants, nous sommes profondément conscients de tout cela, et nous prédisons son avenir. De l’extérieur, il semble très cohérent, consistant et solide, comme l’islam politique était au temps de son apogée. Les apparences sont trompeuses. Pour cette raison, l’islam a besoin en permanence de propagande. Il a besoin de laisser entendre au public qu’il se propage et s’implante partout, qu’il attire chaque jour de nouveaux adhérents, qu’il fait jaillir force et vitalité. Mais ses propres adeptes, ses fidèles, savent très bien que les jeunes l’abandonnent en grand nombre [et désertent les mosquées]. Moult jeunes femmes cherchent la liberté, réclament la suppression du régime du tutorat (al-wali), mènent des campagnes contre le voile, le niqab et la burqa. Elles fuient l’oppression familiale, tribale et religieuse. Les choses changent vite. Ce qui est arrivé à l’islam politique, touchera inexorablement l’islam lui-même. Il pâtit du même handicap, puisque l’un est le produit de l’autre. »

Frère Rachid nous invite enfin à comprendre l’évolution de cette croyance dans une perspective moderne et salutaire. La prise de conscience des changements et des échecs au fil de l’histoire permet une meilleure compréhension des mutations que l’islam se trouve condamné à subir dans les temps modernes et dans un futur très proche. Cette métamorphose est, d’autant plus, toujours tributaire de la prise de conscience des véritables piliers et de leur inévitable désagrégation.

Frère Rachid s’adresse souvent à ses amis spectateurs de ses émissions télévisées :

« N’ayez pas peur de l’épée. Ne vous fiez pas à la censure. Révoltez-vous contre la tribu qui ne devrait pas nous asservir, ni nous imposer ses coutumes et traditions ! Révoltez-vous ! La victoire est proche ! Indignez-vous ! La liberté est au bout du doigt ! Unissons nos efforts ! Vous et moi, nous sommes l’espoir ! Il nous est possible de forger ensemble l’histoire pour les générations futures, pour leur faire éviter les souffrances que nous avons subies, ainsi que la vie de privations, de répression et des fléaux du temps. Forgeons notre histoire avec fierté et dignité. Mettons ensemble un terme définitif au mythe de cette tribu. »

Maurice Saliba

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46 réponses à “« L’avenir de l’islam », de Frère Rachid : musulmans, révoltez-vous !”

  1. Celui qui distribue les hassanettes dit :

    Merci de diffuser la parole de frère Rachid. Moi aussi je suis marocain d’origine et ex musulman. Comme c’est bon de découvrir la vérité et suivre la vraie voie de Dieu. Maintenant, je sais que musulman signifie mécréant pour Dieu car musulman est un terme trompeur.

    Oui, il faut un Islam de France pour poser les premières pierres de la Vérité et il faut éradiquer les mosquées ainsi que les imams pour ne laisser que des écoles pour faire émerger la vérité.

    Soyez très attentifs et ayez l’esprit ouvert pour laisser la parole de Dieu vous toucher sinon restez dans votre obscurantisme profond de mécréance totale.

    Paix et amour aux véridiques.

  2. Rems dit :

    Bravo et n’oublions pas aussi que ce n’est pas une vraie religion puisque elle ne porte aucune transcendance et qu’elle est un abrutissement complet des populations.

  3. POLYEUCTE dit :

    Il oublie une seule chose, votre Rachid !
    Les gênes et l’ADN, constitutifs des Civilisations !

  4. gigi dit :

    Jusqu’en 1830 arrivée de la France au Maghreb, la société algérienne était tribale. Il y avait plus d’une centaines de tribus sur le territoire de l’actuelle Algérie.
    La notion de proprièté personnelle y était inconnue. Il s’agissait de proprieté collective, excepté dans de rares bastions de pirates situés sur le littoral.
    Les rivalités entre tribus primitives entraînaient guerres continuelles et brigandage.
    Ces moeurs restent profondément inscrites chez les Algériens . Vous pouvez en voir la manifestation lors de leurs rassemblements bruyants sur les Champs à Paris par exemple. C’est le réveil de la tribu.
    1830 c’était hier. Impossible de s’entendre avec des gens pareils.

  5. Lustuc" dit :

    C’est que non seulement l’islam ne s’est assimilé dans aucun pays conquis à la culture locale ; mais qu’il résiste plus que n’importe quelle autre culture au capitalisme qui ne dissout pas l’islam en pays musulman et voit même l’islam s’affirmer en pays capitalistes. Je ne partage donc pas l’optimisme de frère Rachid mais j’observe l’inverse.

  6. Lustuc" dit :

    Nous sommes les 1ers à vouloir croire que les jeunes musulmans s’eloignent de l’islam , mais ce n’est pas ce que l’ on observe en Europe. Les jeunes appliquent un islam que leurs parents ne pratiquaient pas..le niqab, la barbe longue. L’armée a renversé Morsi et persécute les frères musulmans en Egypte …ce n’est pas une remise en cause naturelle de l’intériieur..
    La Turquie a connu la révolution kemaliste après la 1ère guerre mondiale et que connaît- elle aujourd’hui ? Erdogan et le retour à l’islam. La Tunisie que l’on croyait entrée dans la modernité, que connaît-elle ? Sinon une régreswion à l’islam ? La Russie, rééduquée déchristianisée pendant 72 ans d’urss n’est- elle pas retournée à son christianisme ? Ce qui me frappe avec l’islam; c’est non seulement qu’ il ne s’est ass

  7. montecristo dit :

    Moi, j’aurais placé le sexe en premier ! Non … pas le sexe ! Plutôt la baise ! Quand on les connaît , on sait que c’est leur principale préoccupation , comme celle de leur prophète d’ailleurs ! On pourrait même ajouter : la baise contre argent comptant !

  8. Ulysse 67 dit :

    En résumé, et c’est ce que j’explique depuis que je l’ai compris, l’islam c’est une secte de pirates formée sur le modèle de la tribu bédouine, et rassemblée par un vague culte qui est surtout celui du chef divinisé, ou de droit divin (comme partout à cette époque)

    L’islam n’est que le règlement intérieur, le « code d’honneur » (à la façon de la mafia) qui régit cette bande de brigands.

  9. Lancien dit :

    Que ce monsieur redresse les piliers de l’islam dans le sens la modernité, pourquoi pas, mais à usage des musulmans de terre d’islam. Il n’est pas question que cette doctrine ravalée bonne figure soit le cheval de Troie de l’invasion arabo-fricano-musulmane.

    • Regardez ces vidéos et voyez le travail qu’il fait! Rien à voir avec une volonté d’islamiser, bien au contraire! Il le fait comme Majid Oukacha à visage découvert comme bien des femmes de courage comme Jeannette Bougrab ou Zineb Razoui, etc.

      • Le king dit :

        Gérard, vous croyez réellement que ce gus, comme Oukacha et les autres guignols, va stopper quoi que ce soit ? Le système est en pilotage automatique depuis des millénaires, et n’arrivera que ce qui renforcera et valorisera le Capital. Ce mec se la raconte – j’en ai croisé beaucoup des comme lui, qui croyaient avoir tout compris au système…

  10. Aleth dit :

    Merci pour cette recension – un gros travail. Rachid n’est pas n’importe qui. Sa connaissance intime de l’islam et son intimité avec le christianisme lui permettent d’avoir une compréhension des choses plus aiguë que ce qu’on lit d’habitude. L’islam s’affaiblira et sera intégré – absorbé – dans la grande religion mondiale qui se prépare et qui prêtera main forte au gouvernement mondial déjà sur les rails. Tout a été annoncé depuis des siècles – des millénaires – et se réalise sous nos yeux.

  11. Jill, dit :

    L’avenir de l’Islam, en admettant qu’il soit nécessaire que cette effrayante organisation en ait n’est pas en France ;nous n’avons rien à faire avec ce bazar.

    • ducon macrondelle dit :

      Exact et ses adeptes naturalisés ou non (les fameux français de papier) ont pour vocation de rentrer en bougnoulie ou en negrie , ils ne nous manqueront pas .
      Même ceux qui soi disant sont devenus des athées (tasses d’ ) ou des mécréants sont priés de prendre le bateau !

  12. Toni dit :

    Je suis cet home depuis des années, un des rares qui a réussi a y voir clair, a faire une analise sérieuse de cette réligion dans laquelle il est né et qu’il a plaquée, tant elle est faite d’invaisemblences et contradictions, ses parents sont toujours musulmains et vivent au Maroc, selon lui il les aime et les comprends car ils ne savent pas exactement ce que l’islam.

  13. Lionel dit :

    Ca alors, un apostat devenu télévangéliste qui critique l’islam?
    Ca c’est fiable, neutre et objectif (quoi qu’on pense de l’islam par ailleurs)!

  14. plouc dit :

    Ah ! le  » bon frère rachid  » !!!! ah ah ah !!!! quel escroc médiatique !!!! quel manipulateur et menteur !!!!!
    on aura tout entendu au niveau crétineries et âneries !!! c’est du même style que voudraient nous faire croire nos dirigeants politiques , crétins de souche , qu’il peut
    y avoir un  » islam à la française  » !!!! ah ah ah ah !!!! un islam  » républicain  » !!! ah ah ah ah !!! mais se rendent t’ils compte des conneries qu’ils débitent en masse dans leur cocoon ambiant de schizophrénie mentale ??????
    en attendant l’islam se propage d’une façon exponentielle en occident et les mosquées poussent comme des champignons !!!
    qu’ils se rendent tous en Arabie Saoudite , le berceau de l’islam , car là bas , l’interprétation du coran c’est H24 tous les jours !

    • Peg dit :

      Vous vous trompez, frère Rachid fait effectivement un bon travail. Vous pouvez regarder ses émissions sur internet (en anglais).

    • ducon macrondelle dit :

      Cet islam pratiquerait l’ édul – coran : version édulcorée du torchon mahométan .

  15. Isa dit :

    Ce frère Rachid et son travail de démystification de l’Islam sont une aubaine pour la bonne santé du monde. Toutefois, l’adhésion des musulmans aux valeurs de la République laïque implique de les faire tomber dans un nouveau piège, presqu’aussi fanatique, car basé sur la foi en des valeurs progressistes qui changent la nature de l’Homme, le rendant vide, malheureux, ou présomptueux, selon qu’il cherche à s’arroger du pouvoir. La République doit cesser de rejeter le Dieu trinitaire qui, seul, peut donner envie aux musulmans de quitter l’Islam sans renoncer à la transcendance, à laquelle les gens honnêtes sont attachées. L’alternative actuelle n’est pas assez alléchante, le progrès scientifique est trop divinisé ; notre propre civilisation manque de sens, d’humilité, et donc d’attrait.

    • Peg dit :

      Frère Rachid est un chrétien convaincu qui cherche à convertir les musulmans au christianisme qui répond à ce besoin de transcendance.

  16. gigi dit :

    Sur youtube les maghrébins trouvent à quantité de chanteurs acteurs artistes sportifs en vue
    européens des origines arabes et musulmanes
    Ces psychopathes rêvent à haute voix .
    Vraiment triste.

  17. patphil dit :

    je remercie RL (ces derniers jours) de m’avoir fait connaitre un gars qui fait un énorme travail et que je recommande
    https://www.tipeee.com/majid-oukacha

  18. quiditvrai dit :

    Cet article me donne l’impression que dans quelques petites dizaines d’années l’islam sera vaincu du moins dans le pays occidentaux.
    Mais je n’en suis pas certain , donc par mesure de précautions je ne baisserai pas la garde ce qui pourrait accélérer notre chute.
    L’espoir est à un hypothétique futur ce que la crainte est à la certitude du danger actuel.
    Une prévision ne sera jamais une certitude.

    • VORONINE dit :

      Rien n’est moins sur…cette réflexion est largement minoritaire ! Ma fille est en poste en Jordanie , elle est sidérée lorsqu’elle revient en France de constater qu’il y a plus de voilées à PARIS ou MARSEILLE qu’à AMMAN le jeu que jouent les dirigeants occidentaux dans leur soumission à l’islam. Les européens , et en premier lieu , la France, ont ouvert leurs portes à une immigration de blédards crasseux , incultes, illetrés et incapables de s’adapter à l’occident , tout ce qu’ils reproduisent chez nous, c’est un style de vie qui acausé la ruine et la stagnation de l’AFRIQUE DU NORD ;lislam est une religion de chameliers, faite par un chamelier pour des chameliers !

    • plouc dit :

      ah ah ah ah !!!!!!!

  19. quiditvrai dit :

    « …Mettons ensemble un terme définitif au mythe de cette tribu. »,,,,,,,, et tous les autres mythes que sont les religions.

  20. Le king dit :

    RIDICULE ! Toute organisation, idéologie ou religion par essence universelle repose sur l’extension, sinon où serait l’intérêt ? Ensuite interpréter de la sorte l’islam, réécrire les piliers selon son propre point de vue est malhonnête : pourquoi ne pas en faire autant avec le judaïsme, le christianisme ou l’hindouisme ?
    C’est drôle tous ces laïcs qui se croient intégrés et impartiaux mais qui ne se rendent pas compte qu’ils sont autant dans la propagande et la crédulité que ceux qu’ils combattent ! Citez moi une religion universelle ou une idéologie qui s’est passée de l’épée !!! Sans la force une Idée n’est rien..,

    • patphil dit :

      vous aurez la réponse dans une des vidéos
      https://www.tipeee.com/majid-oukacha
      spécialement pour les gens comme vous qui mélangez tout pour ne pas répondre à la question posée

    • patphil dit :

      étonnamment vous êtes seul sur ce coup, les quatre ou cinq acolytes qui ont commenté l’article précédent ne savaient ils pas que ça continuerait encore plus directement sur la nocivité maligne de l’islam ou bien en avait ils trop soupé de lire?

    • quiditvrai dit :

      Le King , Jésus a demandé de répandre la bonne parole par la prédication.
      L’Empereur Constantin est celui qui a instrumentalisée le Christianisme en l’imposant par la force contrairement aux enseignements de Jésus qui aime même ses ennemis.
      Mahomet a demandé de répandre la parole d’Allah de gré ou de force (TUERIE) et ses injonctions sont valables en tout temps et en tout lieu.
      Alors Le King , je te repose pour la 4e fois cette question dont je n’ai jamais reçu de réponse: DÉTESTES-TU L’ISLAM ET POURQUOI ?
      CESSE DE TE DÉFILER….RÉPOND !

      • Le king dit :

        Le christianisme n’aurait jamais éclos sans la puissance du glaive romain !

        • Toni dit :

          Le glaive romain a surtout servi a pousser les chrétiens vers les lions qui les atendait dans les arennes, ils ont même tué et crucifié Jesus.

        • gélase dit :

          Le glaive et la Loi, ne pas oublier la loi romaine …au regard des esclaves Constantin n’a pas vraiment représentatif de sa charité » chrétienne » soit dit en passant…

      • OTOOSAN dit :

        « est celui qui a instrumentalisée le Christianisme » disons le premier à ce niveau, après lui d’autres prendront la relève…

    • Lustuc" dit :

      Le judaïsme a survécu sans la guerre et n’a jamais cherché à s’étendre. Le cas d’Israêl est clair: à la 1ére guerre perdue; le pays disparaît. Votre vision de l’histoire est greco-romaine.

    • OTOOSAN dit :

      « Toute organisation, idéologie ou religion par essence universelle repose sur l’extension », absolument exact, comme un virus ou une banque par exemple, si il n’y a pas croissance, l’organisme en question se fera bouffer à terme…c’est pourquoi il y aura toujours des guerres de religion…tant qu’il y aura des religions…

  21. Jill dit :

    L’avenir de l’Islam on s’en tape… En admettant que cette terrible organisation ait un avenir, il ne
    nous concerne pas ;qu’ils aillent se faire encadrer
    chez eux, et ne nous emmerdent pas… plus.

    • Toni dit :

      Ça s’appelle précher dans le desert, coyez vous qu’ils vont se faire encadrer juste parceque vous le leur demandez ?.

    • jacotte dit :

      Voila c’est simple et bien dit !

    • . Dupond 1 dit :

      Jill
      +1000000000000000000000000000000000
      C’est une religion des sables …..au mois de mars on ne rentre pas dans la cathédrale de Quimper en chaussettes et djéllaba et on ne se vautre pas parterre sinon on attrappe une pleurésie !!!