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L’avenir est au chômage mondial, sauf si on diminue la population…

Nous sommes presque tous nés avec le chômage. Les nouvelles technologies remplaceront presque entièrement le travail des hommes, que ce soient les cols bleus ou blancs. Plutôt que de mettre en place un revenu minimum garanti pour des masses désoeuvrées, les élites mondialistes ont décidé de faire diminuer la population mondiale. La covid n’est que le début d’un génocide bactériologique.

La covid n’est que le début, la première salve d’une guerre bactériologique engagée contre l’humanité. On s’attaque aujourd’hui aux plus âgés, demain, on attaquera dans la masse. Pourquoi ? Parce que les ressources de la planète diminuent, parce que l’on aura de moins en moins de travail à donner aux masses, parce que cela coûte cher et que l’alternative consisterait à ce que les plus riches partagent leurs richesses.

L’augmentation rapide du chômage entraîne des bouleversements économiques, politiques et culturels. Contrairement aux débuts de la révolution industrielle, les nouvelles avancées technologiques détruisent les emplois. La mondialisation et l’externalisation des emplois vers des marchés étrangers ont fait baisser le coût moyen de la main-d’œuvre. Les machines et les logiciels intelligents supplantent les compétences analytiques et cognitives des êtres humains. Les cols bleus sont les premiers touchés par le chômage technologique. La robotique, les algorithmes, la puissance de traitement et de bande passante en informatique, la reconnaissance vocale et faciale sont quelques éléments d’une société de plus en plus automatisée. Les rares nouveaux emplois sont hautement qualifiés, ce qui rend impossible l’adaptation des personnes licenciées. De nombreuses personnes sont désormais confrontées au chômage permanent.

Routiers, caissières, médecins, tout le monde est remplaçable

Avec les véhicules autonomes, des millions de camionneurs, et ceux qui dépendent de l’industrie du camionnage, tels que les cafés, les motels, perdent leur emploi. Les taxis, les transports publics, trains, métros autonomes vont prendre le relais. Pas de salaire pour les robots, pas de formation, pas de sommeil, pas de paiement de pension, pas d’assurance-maladie, de vacances ; plus de problèmes d’alcool, pas de téléphones portables…

Dans l’industrie manufacturière également, les nouveaux robots comprendront leur environnement. Ils seront faciles à configurer. Ils vont être de plus en plus dans l’aérospatiale, l’agriculture, le nettoyage, les services de livraison par drone, les maisons de retraite, les hôpitaux, les hôtels, les cuisines, les opérations militaires, l’exploitation minière, la vente au détail, les patrouilles de sécurité, les entrepôts…
Des représentations holographiques remplaceront les personnes à l’accueil. Elles seront interactives et intelligentes, pourront tenir une conversation. Les caisses en libre-service existent déjà, avec des capteurs permettant de contrôler et de vérifier les niveaux de stock. Les écrans tactiles de commande dans les cafés et les restaurants, comme McDonald’s, donnent une idée du futur. Les professions intellectuelles ne sont pas épargnées. Certains robots sont capables d’écrire et de publier des articles en ligne. Nous allons voir des conseils juridiques virtuels, des robots médicaux, des enseignants virtuels pour remplacer les actuels professionnels. L’impression en 3D permet d’imprimer rapidement et à moindre coût des chaussures, des vêtements et d’autres articles. Sa diffusion supprimera les ateliers de confection et de manufacture asiatiques.

Le revenu minimum garanti, un vieil idéal

Le chômage sera donc le problème majeur de la société dans dix ans. Les gens se retrouveront au chômage et ne pourront plus acheter les biens et services nécessaires pour stimuler la croissance, ils n’apporteront pas de recettes fiscales. De nombreux penseurs politiques ont proposé un revenu de base. Un revenu minimum pour les pauvres a été discuté dès le début du XVIe siècle. En 1962, l’économiste Milton Friedman a préconisé un revenu garanti par le biais d’un « impôt négatif sur le revenu » ; Martin Luther King, dans son dernier livre, Where Do We Go from Here ? a écrit : « Je suis maintenant convaincu que l’approche la plus simple s’avérera la plus efficace. La solution à la pauvreté est de l’abolir directement par le revenu garanti ». Même le Président américain Richard Nixon aurait soutenu l’idée de Friedman. Son adversaire aux élections de 1972, George McGovern, aurait également suggéré un revenu annuel garanti. Les classes aisées américaines ont écarté cette option. La Suisse a déjà proposé, par référendum populaire, un revenu minimum. Des projets-pilotes, à petite échelle, menés en Namibie et en Inde ont permis de réduire la pauvreté, d’améliorer l’éducation et la santé et de réduire la criminalité.

Que les masses désœuvrées deviennent des « économiquement actifs » n’intéresse pas l’élite mondialiste. Car, qui paierait ? Ce revenu minimum serait, forcément, financé par un impôt sur les très riches. Cette redistribution massive des richesses n’est pas, figurez-vous ; pas du tout ce qu’ils envisagent. La pression croissante des protestations sociales de masse est déjà intolérable pour nos élites, alors, un revenu minimum, et puis quoi encore ! Donc, il faut que nous mourions. Déjà, depuis le XXe siècle, notre fertilité a régulièrement baissé, grâce aux différents « soins » qu’on nous impose. La covid s’attelle, modestement, à cette tâche. Attendons les prochaines attaques…

William Kergroach