L’avocat de Kobili Traoré constate que son client est sain d’esprit

L’avocat de Kobili Traoré s’est entretenu longuement avec son client. Il a déclaré sur BFM avoir eu en face de lui longuement un être conscient qui tenait des propos cohérents. Kobili Traoré a reconnu les faits. C’est acté par la juge d’instruction. Mais comment Kobili Traoré peut-il en conscience reconnaître être l’auteur des faits quand Bensussan affirme qu’il était inconscient dans le temps du passage à l’acte criminel parce que sous l’effet d’une bouffée délirante aiguë ? Une telle contradiction impose la révision du procès et la radiation de la liste des experts pour la reconnaissance du mobile antisémite dans le meurtre de Sarah Halimi

Selon i24NEWS, Me Buchinger, avocat de la famille de Sarah Halimi, dénonce les incohérences du rapport de l’expert. Dans son rapport, l’expert psychiatre « essaye de fournir des explications qui ne sont absolument pas convaincantes« . Il a jugé que l’auteur du meurtre, Kobili Traoré, avait agi « sous l’emprise d’une bouffée délirante aiguë » et dont la prise « massive » de cannabis a « démultiplié l’effet« .

« Là où l’expert se trompe, c’est qu’il essaie de mettre ce qu’il appelle une « bouffée délirante » sur le compte d’une consommation massive de cannabis« , a lancé Me Buchinger, précisant que « lors de son interrogatoire par le juge d’instruction, l’assassin a prétendu (en conscience) avoir fumé « 15 à 20 joints » avant de commettre cet assassinat (qu’il reconnaît). (Or) il ressort d’un rapport d’expertise toxicologique que cette affirmation est totalement fausse. On a retrouvé de faibles traces de cannabis qui démontrent (que Traoré) ment (en conscience) ». L’expert désigné a « pris pour argent comptant » l’affirmation du suspect sans prendre en compte ce rapport toxicologique. Selon l’avocat de la famille de Sarah Halimi, le psychiatre a « essayé de dissimuler » le fait que l’auteur de ce meurtre antisémite a « choisi délibérément sa victime« .

Rappel des faits : le 4 avril 2017, Kobili Traoré, un musulman de 27 ans, est entré à 4 heures du matin chez Sarah Halimi par le balcon, l’a torturée, et l’a projetée dans le vide. Selon des témoins, Traoré était conscient ayant crié : « j’ai tué le sheitan« . À noter que le Premier ministre israélien Binyamin Netanyahou, a affirmé que la justice « doit faire toute la clarté sur la mort de Sarah Halimi« . (i24NEWS)

Le Monde a consulté dans son intégralité le rapport d’expertise psychiatrique Louise Couvelaire : « Kobili Traoré (a agi ainsi) « parce qu’elle était juive« . (Il) s’est introduit chez Sarah Halimi au milieu de la nuit avant de la frapper sauvagement, puis de la défenestrer en criant « Allahu akbar » en la traitant de « sheitan« .

Le contexte des faits est manifestement antisémite. Le Monde évoque : « Une « victime diabolisée » du fait de sa religion. Dans ses conclusions, le psychiatre Daniel Zagury souligne qu’un « crime peut être délirant « et«  antisémite« . Côté défense, le discours reste inchangé. » (Le Monde de gauche, par Louise Couvelaire).

Sur le plan strictement médico-légal, Kobili Traoré est poursuivi pour « homicide volontaire » pour avoir sauvagement frappé puis défenestré Sarah Halimi. Traoré était un délinquant islamiste habitué des insultes et des menaces antisémites, ce qui prouve qu’il avait déjà choisi sa victime du fait de l’appartenance religieuse de Sarah Halimi. Sur le plan du contexte criminel, il est clair que Sarah Halimi, qui a été menacée en tant que juive à plusieurs reprises, a été choisie intentionnellement par le criminel islamiste Kobili Traoré.

Sarah Halimi a été recherchée et tuée parce qu’elle était juive par un musulman ayant crié « Allahu akbar » à plusieurs reprises. Il a crié « au moment des faits » selon des témoins : « j’ai tué le sheitan » ! Selon sa motivation criminelle, Sarah Halimi, qui a été menacée en tant que juive, représentait pour lui « l’ennemi de sa religion ». Le terme sheitan, signifiant « le diable », en langue arabe, désignait l’ennemi qu’il lui fallait tuer.

L’expert psychiatre devrait pouvoir expliquer comment Traoré, qui aurait agi en raison d’une « abolition du discernement », peut reconnaître les faits « consciemment » et « nier consciemment » tout mobile antisémite !

Les experts psychiatres déclarent souvent qu’en dépit des échecs, des erreurs et omissions ou même forfaitures dont sont chargées leurs expertises psychiatriques, ils sont, tout bien pesé, satisfaits de leur travail désormais derrière eux et que, si leurs expertises étaient à recommencer, ils ne les feraient pas différentes.

Tel n’est pas l’avis de la psychiatrie médico-légale sur la triste affaire des expertises psychiatriques après le meurtre islamiste antisémite de Sarah Halimi. Sans sous-estimer les parts de l’ignorance inévitable et de l’opportunisme accidentel, aucun de ces deux aspects n’étant désirable, il subsiste dans la triste affaire des expertises contradictoires après le meurtre de Sarah Halimi un flot de circonstances obscures dans lesquelles la psychiatrie médico-légale voit que c’est le choix a priori de la bouffée délirante qui a trompé les juges.

Mais le plus cruel dans la scandaleuse et honteuse affaire du meurtre islamiste antisémite de Sarah Halimi, c’est surtout l’impuissance des juges, sans cesse croissante, à défendre la recherche de la vérité.

Comment ne pas lire sans colère la folle théorie de la bouffée délirante aiguë chez un sujet sain ?

Et de citer Sénèque, dans ses Entretiens et Lettres à Lucilius : (La recherche de la vérité 🙂 « ce bien fugitif et glissant est l’unique (obsession) que nous ait départie la Nature et peut nous en chasser qui veut. »

Telle est la folie des experts qu’ils ne se sentent redevables de rien, eux qui sont remplaçables en toutes circonstances, mais que personne ne juge utile de remplacer ! Pourquoi les juges n’ont-ils pas la curiosité de les rencontrer, de les questionner et d’épier leurs réactions aux questions sur leur méthode ?

De quoi se plaindre, donc, de ce que la condition d’expert les prive trop souvent de la curiosité dans la recherche de la vérité, ce qui les entraîne à vouloir substituer le mythe de la bouffée délirante aiguë au motif criminel du fanatisme islamiste antisémite. À partir de quel moment les experts psychiatres se sont-ils laissé détourner de leur mission, de leurs responsabilités d’experts judiciaires et de leur promesse d’intégrité de dire toute la vérité ? Et cela par leur habitude de recourir à des idées toutes faites et par leur soumission a priori au dogme du catéchisme psychiatrique officiel au détriment de l’étude des faits proprement criminels.

Où sont leurs responsabilités ? La déontologie des experts judiciaires leur impose de devoir gérer la recherche de la vérité des motivations du comportement criminel de façon appliquée, judicieuse, et avec le plus grand sérieux. Alors pourquoi nombre d’experts judiciaires, à la tournure d’esprit sans relief, mais non sans mérite, y parviennent, tandis que leur carrière d’experts judiciaires reste chaque jour dans l’ombre ?

C’est pourquoi l’affaire confuse des expertises contradictoires après le meurtre de Sarah Halimi n’est pas qu’une mésaventure dérisoire à la lumière de la théorie de la bouffée délirante aiguë chez un sujet sain.

Malgré cela, dans l’affaire Sarah Halimi, l’échec des expertises contradictoires ne fit pas se lever chez les juges un doute justifié sur la validité de leur confiance dans ces experts judiciaires ! Ils se rangent alors à une forme de connivence apaisée et libératrice avec Bensussan : « l’irresponsabilité pénale s’imposait » !

Quand les experts psychiatres se soumettent aux prescriptions du catéchisme psychiatrique officiel, c’est toujours au détriment de l’étude des faits criminels. Comment ne pas être satisfait par la théorie de la bouffée délirante aiguë chez un sujet sain quand une telle hypothèse psychiatrique, souvent décriée comme du charlatanisme, reçoit, l’éclatante confirmation de la décision des juges ?

Comment ne pas s’interroger sur l’inaptitude des experts psychiatres par le fait d’avoir, en quelque sorte, imposé un peu par hasard leur théorie opportuniste de la bouffée délirante aiguë chez un sujet sain ?

Comment les juges ne peuvent-ils pas répliquer avec défiance à l’utilisation du dogme du catéchisme psychiatrique officiel comme une marque de non curiosité sinon de résistance dans la recherche de la vérité des motivations du comportement criminel de façon appliquée, honnête et réfléchie ? On voit comment, dans l’affaire Sarah Halimi, l’idéologie humaniste poussée jusqu’au délire peut amener les experts, dont la fonction est de connaître et de dire la vérité, à se féliciter de l’anéantissement de la connaissance des faits.

La science de certains experts psychiatres ne les immunise pas contre l’aveuglement dogmatique quand ils ignorent délibérément l’histoire des motivations du comportement criminel en train de se faire, c’est-à-dire dans le temps de l’action. Comment ne pas éluder les rapports d’expertise psychiatrique imprégnés des manuels de psychiatrie dont les auteurs ont l’art de rendre obscur et illogique tout ce qu’ils racontent et qu’ils transforment la réalité en mythe officiel. Ce sont des procédés habiles pour détourner la justice de la vérité des motivations du comportement criminel à force de réduire la réalité à des clichés psychiatriques éculés.

C’est là qu’éclate le conformisme à l’égard de la mode des rapports d’expertise psychiatrique les plus insignifiants. Les juges ont renoncé depuis longtemps à contrôler avec une pointilleuse vigilance les rapports d’expertise psychiatrique quand les anciens juges n’auraient pas toléré une telle médiocrité sans réagir.

Comment ne pas de mesurer l’abnégation des juges qu’implique l’acceptation de cette performance de la théorie de la Bouffée délirante aiguë chez un sujet sain ? Cette performance des experts psychiatres fait penser à la performance d’un manchot qui se serait inscrit à un championnat de trapèze ! (J-F Revel)

Tout ceci a provoqué la stupeur consternée de la famille et des proches de la communauté de Sarah Halimi, et un pas de plus sur les vexations du passé liées aux crimes islamistes antisémites.

Nouvelle provocation du criminel islamiste : Catherine Haddad, europe-israel.org : « Le frère de Sarah Halimi témoigne : le meurtrier Kobili Traoré se fait appeler Fofana sur Facebook, comme Youssouf Fofana, le tueur d’Ilan Halimi… il est (fier et) bien conscient de son meurtre ! » Moralité : Traoré a été déclaré sain d’esprit par les experts psychiatres ! Et il a été jugé mentalement sain après avoir eu une « bouffée délirante ».

Pierre Lurçat, La Tribune Juive : Cessez enfin de regarder la France avec les yeux de Chimène et d’attendre, comme une femme battue, qu’elle retrouve pour nous un amour qu’elle a depuis longtemps perdu !

Si tant est que cet amour ait jamais existé… Cessez de croire que la République va connaître un sursaut de lucidité et se souvenir de ses enfants juifs. Prenez acte du divorce consommé entre la France et les Juifs, que des esprits lucides, comme Shmuel Trigano, ont annoncé déjà en 1981 après l’attentat de la rue Copernic, attribué à tort à une fantomatique extrême-droite. Prenez acte du caractère inéluctable du constat qu’il n’y a aucun avenir pour les Juifs en Europe, ce que certains refusent encore d’admettre aujourd’hui.

Prenez acte du fait que la défense des Juifs ne peut être confiée aux autorités françaises.

Dans l’affaire Sarah Halimi, plus que l’identité de la victime, c’est l’identité de l’assassin islamiste qui explique son impunité consacrée par la plus haute instance judiciaire française. Votre salut ne viendra pas de la Licra irrémédiablement compromise avec les ennemis des Juifs.

Votre salut ne viendra que de Sion, et de vous ! C’est pourquoi il faut saluer l’initiative originale et lucide de Me William Goldnadel qui porte plainte non pas devant la Cour européenne des droits de l’Homme (l’a-t-on jamais vu défendre les Juifs ?) mais devant les tribunaux israéliens. En tant que juriste israélien, je ne suis pas certain que cela sera suivi d’effet, mais il y a là une piste à explorer et à utiliser, désormais, chaque fois qu’un Juif sera persécuté en France, parce que Juif.

Le message politique adressé à la France est limpide : si vous ne faites rien pour protéger les Juifs, l’État juif le fera. Autodéfense ! Il est temps de soutenir les organisations juives qui assument la mission sacrée de défendre et de protéger les Juifs de France ! Soutenez le BNVCA, l’OJE, et la LDJ

Thierry Michaud-Nérard

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8 Commentaires

  1. on pense sérieusement que ce Monsieur Bensussan doit être pro- islam, nous nous demandons même si ce crime n’aurait pas été commandé.

  2. Et si l’on appliquait les mêmes peines aux délinquants qu’on subit leurs victimes. Pour un vol : saisi des biens ; pour un tabassage simple la même chose par des gorilles bien musclés ; pour un tabassage ayant entrainé un handicap à vie ou la mort, pareillement avec la finalité ; pour la mort d’une victime, appliquer le même traitement. Comme çà les voyous criminels connaitront le goût de la délinquance.

  3. Le Traoré (tiens encore un ) interné finira par sortir guéri de l’hosto ( quelques mois une année ou deux )
    A ce moment, le Mossad pourra appliquer la punition.

  4. c’est grave, c’est donner l’autorisation aux musulmans antisémites de tuer tout juifs et juives âgées chez eux dans leurs lits pendant qu’ils dorment, pourvu que vous fumez des joints avant! vous pouvez insultez, torturé cette personne juive en France! des experts seront là pour vous défendre que ce n’est pas de votre faute! mais la faute des joints! incroyable mais vrai! je pense que si ce coran ne propagé pas de parole et d’appels aux meurtres de juifs, les imams et les islamistes sur internet ne faisaient pas d’appels aux meurtres de juifs, cet homme n’aurait pas tué cette femme!

  5. Il y a des psychiatres qui ne vivent que par leurs expertises judiciaires, ne pas plaire aux juges peut signifier une perte de leur chiffres d’affaires ?

  6. ben, qui en doutait ?
    d’ailleurs il aurait pu plaider l’action d’allah:
    coran 8: 18 aussi ça n’est pas vous qui les avez tué mais Allah

    • alors que dans la Bible Dieu nous dit très clairement que tout les humains sont parfaitement responsable devant lui de tout ce qu’il font et que c’est lui-seul qui considèrent si il y a des circonstances atténuantes ou pas. et que tout les humains devront un jour rendre-compte à Lui de tout leur comportement, et le comportement Royale qu’il nous demande de mettre en pratique c’est ; tu doit aimer ton prochain comme toi-même. ou , dans ce cas , les musulmans peuvent nous imposer que leur….. secte mortifère , soit la plus pure , la plus évoluée , la plus supérieur, le coran le troisième livre, ( alors que dans la Bible il n’y aucune allusion à un premier et deuxième livre ) ce coran es accepté par les arabes à l’origine parce que cela satisfait leur orgueil démesuré. rien d’autre.

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