L’avocat Spinosi légitime la dictature des juges

Publié le 4 mars 2017 - par - 7 commentaires - 784 vues
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Après Madame Siredey-Garnier qui nous avait gratifiés de ses états d’âme de présidente de la 17ème chambre correctionnelle, marqués au sceau de la complaisance infinie de la gauche pour le politiquement correct et, il faut bien le dire, contre la France, l’avocat et professeur à Sciences Pô Patrice Spinosi s’épanche aussi dans la Gazette du Palais. Ce journal est normalement conçu par et pour les juristes, avocats, magistrats, étudiants, pour réfléchir sur le droit, et mettre au courant des derniers développements de la jurisprudence. Au nom de quels errements prend-t-il maintenant une orientation politique ?…

Les juristes, juges et magistrats, dans la majorité, (je ne parle évidement pas de Robespierre, de Jules Ferry ou de Poincaré, dévoués à la chose publique) étaient réputés jusqu’à il y a peu, par leur conservatisme, leur discrétion, presque leur apolitisme. Et spécialement les avocats au conseil d’Etat et à la cour de cassation, dont vous faites partie M. Spinosi. Nous vous croyions naïvement, nous les sans dents, occupés, jours et nuits dans le secret de vos cabinets, à être les auxiliaires de la justice en aidant à la clarification et l’application du droit pour soutenir le justiciable, et dans votre cas particulier à l’étude des moyens de la cassation. Et non à comploter contre nous. La défense de la veuve et de l’orphelin ne semble plus du tout votre vocation.
Et qu’écrit au juste Spinosi ?…Une petite explication de texte est indispensable. Il commence fort : « Quand les discours souverainistes et populistes trouvent chaque jour plus d’écho dans l’espace public… »

Et alors, M. Spinosi, vous avez quelque chose contre le souverainisme ?… Il est bon que les autres, à la BHL, ce philosophe botulien dont la nullité est inversement proportionnelle au pouvoir de nuisance, soient souverainistes, par exemple la Libye de très fâcheuse mémoire, et veuillent donc se déterminer librement, mais nous, nous n’avons qu’à nous soumettre, n’est-ce pas ? Et le populisme, que vient-il faire ici ? Ce mot, comme tous les mots en « phobe », vise à nous paralyser. Vous méprisez et haïssez donc le peuple ?… Sachez qu’il vous le rend bien.
« Comment éviter de voir disparaître des libertés que nous pensions définitivement acquises »

Oui en effet M. Spinosi, mais quelles libertés craignez-vous au juste de voir disparaître ?… Nous aurions apprécié que vous les énumériez. Parce que si c’est la liberté d’expression, convenez qu’elle est singulièrement mise à mal par des gens comme vous, juges ou avocats, au travers par exemple de procès comme ceux qui sont faits à des gens comme Eric Zemmour, Robert Ménard, Georges Bensoussan, et aux militants de Riposte Laïque, coupables d’avoir dit des vérités dont tout le monde sait que ce sont… des vérités.

Est-ce de la liberté de critiquer les religions que vous craignez la perte ?… Vous pouvez en effet avoir peur, M. Spinosi. Car de nos jours, si on critique de plus en plus la religion catholique, la moindre petite vérité sur l’islam fait rugir les tenants du nouvel ordre mondialo-moral auquel vous appartenez semble-t-il.

Parce que vous continuez ainsi, avec le vocabulaire éculé typique de la novlangue :

« la peur de la violence domestique paralyse une génération qui, n’ayant jamais connu la guerre, est prête à tout sacrifier à sa sécurité ».

Le mot est lâché : sécurité !… Eh bien oui, M. Spinosi, nous tenons à notre sécurité. Cela vous étonne ? Eric Zemmour justement s’est rendu célèbre en disant que des hordes étaient lancées sur nous. Vous ne pouvez pas le nier. C’est la fameuse « crise des migrants ». On sait qu’ils sont plus enclins à la délinquance que d’autres et remplissent davantage les prisons, ne vous en déplaise. Vous devriez le savoir, puisque vous faites partie de l’observatoire des prisons. Faut-il vous rappeler, M. Spinosi, que le droit à la sécurité et la résistance à l’oppression, sont inscrites dans la déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789, article 2 ? La sécurité est depuis Hobbes, Rousseau, Locke, la mission régalienne de l’Etat et la motivation de l’engagement en société, par le contrat social. Faites-vous une amnésie sélective ? Les Français sont bien en droit d’exiger la sécurité, pour eux, pour leurs familles, leurs concitoyens de toutes origines, et leurs biens. La sécurité est un droit fondamental.

Et vous ajoutez :

« face à ce repli du pays et des citoyens sur eux-mêmes… »

Comment pouvez-vous vous permettre de qualifier cette quête de sécurité, de « repli » ? Je doute que les juristes qui ont écrit cette déclaration des droits de l’homme, apprécient ce terme. Cette déclaration a au contraire été écrite pour permettre aux citoyens français, munis de droits élémentaires, fondamentaux, une fois ces droits respectés, de prendre leur envol politique, économique, culturel, etc. Et si ce « repli » était au contraire un mouvement des Français pour reconquérir leur liberté menacée par des gens comme vous ?…


«  Le droit continue d’être la principale boussole de la justice, le premier outil démocratique efficace pour garantir nos libertés. »

Non, Monsieur. Le droit est un outil fait pour réguler les relations entre les citoyens (droit privé), et les relations entre les citoyens et l’administration (droit public). Bien sûr le droit pose que la liberté élémentaire d’un citoyen dans sa vie de tous les jours s’arrête là où commence celle des autres, mais il n’a pas vocation à dire ce qu’est LA liberté. La notion de liberté est une notion philosophique, laissée à l’appréciation de chacun et à la réflexion des philosophes, pas à celle des juristes, qui eux n’ont qu’à appliquer le droit, surtout rien de plus.
« Les dérives nationalistes ou démagogiques des programmes de certains candidats… »

Qui êtes-vous M. Spinosi pour croire que ce sont des dérives et qu’elles sont nationalistes (oh, le vilain gros mot) ou démagogiques (la gôche, elle, n’est jamais démagogique, n’est-ce pas ?) « …pourront encore, s’ils devaient arriver au pouvoir, être contenues par nos institutions et en particulier par l’autorité judiciaire. »

Qu’en termes élégants ces choses là sont dites : J’aime beaucoup ce « pourront » menaçant ! Mais bien sûr, on vous voit à l’oeuvre dès aujourd’hui, avec les candidats que vous n’aimez pas abusivement poursuivis, ou menacés d’être déchus de leur immunité parlementaire… oui vous faites bien tout pour que ces candidats n’arrivent pas au pouvoir ! Mais est-ce bien le rôle de l’autorité judiciaire ?
Et vous finissez en évoquant le « rôle cardinal des juges pour garantir la démocratie face à la défaillance de certains élus ».

Qui êtes-vous pour vous ériger en juge de « certains élus » ? vous n’êtes pas vous-même élu, que je sache. L’autorité judiciaire n’est pas élue. Elle ne représente donc personne et n’a pas à se substituer aux élus du peuple et par le peuple. Garantir la démocratie ?… Mais elle est véritablement mise en danger par des gens de votre acabit, qui veulent la confisquer à leur unique petit profit, et sans consulter le peuple ! C’est une confiscation qui sent son petit Staline, vous savez, l’époque en URSS du parti unique. A quand les purges ? A quand les procès publics et les envois au goulag ?
Retournez donc, cher Monsieur, vous plonger laborieusement dans vos Dalloz et autres Sirey, qui chez vous puent le renfermé, voire le moisi, et dont vous n’auriez jamais dû sortir. Quant à la Gazette du Palais, elle tourne vraiment mal. Concentrez vous sur les moyens de cassation, votre emploi rémunéré. Vous êtes payé à faire du droit, faites du droit, et rien d’autre. Vous n’avez aucune vocation d’aucune sorte à décider pour nous de quoi que ce soit, aucune compétence pour nous gouverner.

Et nous ne vous laisserons pas le faire. Halte au putsch socialiste contre la démocratie. Le gouvernement des juges ne passera pas.

Sophie Durand

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Notifiez de
Ronce

Article d’un intérêt capital pour comprendre ce qui arrive dans ce pays. A rediffuser !
Ces juges et magistrats appartiennent à une caste arrogante, sont imbus du pouvoir qu’ils détiennent et rêvent de s’arroger d’autres pouvoirs !!!
En plus, ils sont grassement payés par les impôts des Français qu’ils n’hésitent pas à rançonner pour imposer leur idéologie.
Ces juges, ces magistrats à la Spinosi trahissent leur serment et trahissent les Français.
En 2 mots, ce sont des TRAITRES A LA FRANCE !!!

Boudry

SCIENCES PO DEVRAIT PRENDRE 2 O
soit sciences POO….
soit science politique ORIENTEE

Sophie Durand

@Grand humaniste
C’est mieux qu’une profession, c’est une profession de foi…

Nemesis

Spinosi ? Il trouble grandement l’ordre public en déclarant la guerre à ceux qui aiment leur pays et ne le quittent pas. Il devrait relire les article X et XI :
« « Article 10. – Nul ne doit être inquiété pour ses opinions, même religieuses, pourvu que leur manifestation ne trouble pas l’ordre public établi par la loi ».
« Article 11. – La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l’homme : tout citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre à l’abus de cette liberté dans les cas déterminés par la Loi « 

Paskal
Rosa ire

Spinosi, professeur à Sciences po dites vous ?
Il critique le repli du pays et des citoyens sur eux mêmes. Donc, les Français ne seraient pas suffisamment ouverts aux autres c’est à dire aux migrants. Je comprends mieux ce qui se passe dans cette école pro-migrants qui affiche ses choix en faveur de l’islam (hijab day)…
Enseigne-t-il aussi le droit coranique ???

Haggar Dunor

La sécurité est la première des libertés. L’insécurité chronique entretenue par ce gouvernement de merde est le meilleur moyen qu’il ait trouvé pour priver le peuple français de sa liberté !