Le 13 avril est un jour de deuil : maison closes fermées !

Publié le 12 avril 2021 - par - 16 commentaires - 1 157 vues
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« Le misogyne adore les femmes. Comme il les adore, il les pratique. Comme il les pratique, il les connaît. Et c’est parce qu’il les connaît qu’il est misogyne. » (Léo Campion).

Après « Osez le féminisme », puis « Me too » (devenu « Balance ton porc »), je pensais, naïvement, qu’on allait arrêter de « balancer » les mœurs libidineuses de ce vicelard d’homme blanc hétérosexuel. Que nenni ! J’ai même la très nette impression que c’est de pire en pire !
C’est fou ce qu’on aime « balancer » son prochain dans ce pays !!!

Sous l’Occupation, des salopards s’ingéniaient à dénoncer les Juifs à la Kommandantur locale.
D’autres, plus tard, dénonçaient les sympathisants de l’OAS à la police ou aux « Barbouzes » gaullistes. Alors, forcément, quand on incite des tordus à la délation anonyme, aux méthodes de corbeau, ils deviennent délateurs, mais encore faut-il leur dire QUI ils doivent dénoncer !
Dans un pays normal, on choisirait de « balancer » les clandestins, les voleurs, les trafiquants de drogue, les pédophiles, les imams radicaux, les gros fraudeurs fiscaux, les tricheurs aux prestations sociales, les Roms, que sais-je encore ?

J’énonce d’ailleurs ça sans la moindre conviction car, pour ma part, je n’ai jamais dénoncé personne, du moins sous couvert d’anonymat. La lettre anonyme est, comme le bulletin de vote, l’arme des lâches. Mais le bulletin de vote est légal, et puis, il permet aux imbéciles de se croire en démocratie car vous savez, comme moi, que la dictature c’est « gouverner autoritairement sans demander l’avis du peuple », alors qu’en démocratie on demande l’avis du peuple mais on n’en tient aucun compte. J’en veux pour preuve: le traité de Nice, refusé par les Français en 2005 et devenu le traité de Lisbonne, approuvé par le Congrès ; dans ce domaine, les exemples sont légion.

Depuis que les lobbies LGBT, racialistes, indigénistes, décoloniaux, féministes, etc. etc.  font la loi chez nous, la cible est toujours la même : on a choisi de dénoncer le mâle – blanc de préférence, sexiste, dragueur, obsédé sexuel, macho, misogyne – bref, un goret dont le cerveau se situe au niveau de la braguette. Sus (sans jeu de mot facile et salace) au gros con hétérosexuel !!!
Eh bien, puisque c’est très « tendance », je m’autorise aujourd’hui un couplet féministe.
Je vais faire l’apologie d’une femme qui devrait être aussi chère au cœur des Français que Jeanne la Pucelle : la bonne Jeanne 1re, reine de Naples et comtesse de Provence.

En 1347, ce n’est pas hier, cette souveraine autorisa l’ouverture des « maisons closes » et autres « bordeaux » pour le repos de ses guerriers et pour que la putain cesse d’être marquée du fer rouge de l’infamie. Et, pendant presque… 600 ans, les « bobinards », les claques, les bordels, les maisons de tolérance, les hôtels borgnes ont fonctionné dans tout le pays pour le bien-être de sa population : ils faisaient le bonheur du bourgeois, qui s’encanaillait en sauvant les apparences ; de sa bourgeoise qui, coincée par son éducation, préférait la broderie, les bonnes œuvres et « l’hôtel du cul tourné » aux galipettes lubriques ; des « gagneuses », enfin, qui profitaient de la notoriété de leur « maison » comme un cuisinier fait ses armes chez les grands chefs…

Bref, c’est tout un système social qui fonctionnait, plutôt bien puisqu’il a perduré durant six siècles, sans faux-semblant, sans tartufferie, sans hypocrisie. Gloire donc à la comtesse de Provence !
Mais, au nom d’une morale puritaine, grandement inspirée par les Anglo-Saxons, les choses ont pris fin : le 13 avril 1946, à l’instigation (liée, dit-on, au repentir) de Marthe Richard, dite « l’Alouette », demi-mondaine et contre-espionne retraitée, la France fermait ses maisons closes.

La loi scélérate s’est abattue sur le pays le jour où était annoncée l’autonomie du Cambodge. Il y a des jours maudits où il vaut mieux ne pas ouvrir son journal !
Marthe Richard, surnommée aussitôt « la veuve qui clôt », pensait œuvrer pour la santé morale et mentale de ses concitoyens. C’est fou le nombre de catins qui, sur le tard, deviennent pudibondes et moralisatrices !

La France condamnait le « sport en chambre » – fauteur de chaudes-pisses, véroles et autres maladies sexuellement transmissibles – et prônait le sport tout court.
Finis les bordels, on construisit, aux frais du contribuable, des stades, des gymnases et des piscines municipales. Nous ne saurons jamais combien ces sports d’équipes débiles – principalement le foot – ont occasionné de blessures graves : tibias, péronés, fémurs, ménisques, ligaments endommagés ? Ni combien de verrues plantaires et autres maladies de l’épiderme sont à mettre sur le compte des piscines publiques, ces grandes lessiveuses démocratiques dans lesquelles barbote une engeance souvent braillarde et pas toujours propre ?

Les arrêts cardiaques pour effort violent sont plus fréquents sur les stades que chez les dames de petite vertu (d’ailleurs, l’histoire n’a pas retenu grand monde en dehors du Président Félix Faure et de Monseigneur Daniélou).
Par idéologie – bien avant que le « syndrome sécuritaire » ne soit à la mode – Marthe Richard a mis la prostitution dans la rue. Le trottoir n’a rien réglé mais a fait le bonheur et la fortune des « barbeaux » et des réseaux maffieux. La libération sexuelle d’après mai 68 s’est chargée du reste.

À force de copuler « à c… rabattues », n’importe où et avec n’importe qui, de prôner et d’encourager l’infidélité, le « vagabondage sexuel », l’échangisme, les partouzes, la bisexualité, puis l’homosexualité (pourquoi pas la zoophilie, au stade où nous en étions ?), le Ciel a su nous rappeler que, comme pour Sodome et Gomorrhe, la dépravation des mœurs ne pouvait pas être érigée en modèle ou en choix de société. Un mal beaucoup plus insidieux que ceux qu’on pouvait attraper dans les « maisons » mal tenues fit son apparition à la fin des années 70 : le Sida.

À l’origine, il nous arrivait d’Afrique et frappait les singes bleus du Zaïre. Puis la pandémie fit des ravages au sein de la communauté homosexuelle des grandes métropoles occidentales.
En France, le pays des « droits de l’homme », il était politiquement incorrect d’oser dire ou écrire que le Sida nous arrivait d’Afrique (c’était une forme de racisme !) et/ou que la communauté « gay » était son principal vecteur (l’homophobie étant aussi condamnable que le racisme).
On a donc préféré camoufler les chiffres et nier des évidences : la politique de l’autruche.
Entre 1981 – date des premiers comptages – et 2020, le Sida a tué en gros 50 millions de personnes dans le monde – autant que la Seconde Guerre mondiale – et le nombre de séropositifs, susceptibles de déclencher la maladie à tout moment, serait de 40 à 45 millions.

Voilà où nous mènent les pseudo-bons sentiments et la « langue de bois » !
Sans la fermeture des « maisons closes », nous n’en serions pas là. L’alerte aurait été donnée bien plus tôt. J’en veux pour preuve le fait que, dès 1978, des médecins militaires avaient détecté la maladie chez des légionnaires rentrant d’Afrique noire où ils avaient contracté le mal dans des bordels locaux. Mais qui écoute un médecin militaire – aussi compétent soit-il – dans un pays où l’antimilitarisme est presque une religion ? On a donc laissé le mal se propager jusqu’à ce que la proportion d’hétérosexuels de race blanche soit « significative ». La preuve était enfin faite que le Sida pouvait frapper tout le monde : enfin un mal démocratique et égalitaire, ouf, on respirait !

Mais, si l’on écoute Macron, un mal bien pire guettait notre civilisation imprégnée, nourrie, gavée par l’esprit – maçonnique – des Lumières : le suprémacisme du mâle blanc, responsable de tous les maux qui attentent aux sacro-saintes « valeurs ripoux-blicaines ».

Haro donc sur l’immonde « Souchien », cette brute au front bas, ce pourri, ce galeux, macho, hétéro, misogyne, sexiste etc. qui continue à critiquer l’invasion de son pays par une faune allogène et refuse obstinément de faire son « coming out ». Et pourtant, nul doute que dans un monde constitué uniquement d’homos et de lesbiennes, tout irait beaucoup mieux !

Et ne soyez surtout pas inquiets pour la reproduction de l’espèce : il restera toujours, çà et là, quelques vicieux pour compléter les PMA et les GPA. Sans parler de l’Afrique – noire ou du Nord – qui se charge de repeupler la France.

Cédric de Valfrancisque

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Notifiez de
Dupond

C’est fou le nombre de catins qui, sur le tard, deviennent pudibondes et moralisatrices !…………..
Une vieille voisine de mon village etait de tous les pardons a Ste Anne d’Auray , a Lourdes , a la Salette et a Pontmain …..Les anciens l’ayant connu sous l’occupation se tordaient de rire lorsqu’elle nous repprochait nous ados de fleurter avec nos petites voisines eux savaient que la patrouille a la nuit tombée venait en catimini se soulager chez cette bonne moralisatrice !!! oui sur le déclin la bonne cochonne se reconvertit en dame patronesse . Ceux qui s’imaginent que c’est la misere qui les a mené a la prostitution se trompent fortement . L’amour du sexe et du fric ont été leur motivation

Pivoine

Le virus du sida n’existe pas – à ce jour, il n’a toujours pas été identifié.
Si les homosexuels tombaient malades, c’était à cause des seringues qu’ils s’échangeaient sans précaution, pour pouvoir se droguer aux “poppers”. Les poppers permettent la dilatation des vaisseaux sanguins.
Quant aux drogués (hétérosexuels), eux aussi s’échangeaient les seringues, sans les nettoyer…
Leur sang était donc contaminé, avec les conséquences que cela entraînait.
Quant aux pays pauvres où le sida, parait-il, faisait des ravages, les gens étaient tout bonnement malades à cause du manque d’hygiène (pas de traitement des eaux usées, etc.), et la malnutrition.
Déjà, à l’époque, on voulait nous effrayer avec une “pandémie” !

evain

C’est sûr des batiments fermés ou on pratiquait l’abattage…c’était tellement mieux.
La fille se faisait tringle par 40 mecs dans la journée et le mac payait des taxes en étant protégé par la police des moeurs.La municipalité avait le commerce qui tournait bien.Le renseignement Français fermait les yeux car les macs sont tous des indics.
Les flics prenaient un ptit billet et un verre professionnel au passage n’en doutons pas.Les notables,les braves catho(adeptes de la bonne messe celle de toujours…) et magistrats pouvaient aller aux putes sans trop se cacher.C’était une époque formidable…la vie de putain était tellement mieux avant.La fille pouvait se faire tarter à loisir car rien ne filtrait et puis les filles mineures(16 et 17) étaient courante elles étaient aprentis serveuses.

Paskal

Aujourd’hui avec les mafias albanaise, nigériane et autres, pas sûr que ce soit mieux. De toute façon, ça ne peut pas être une chose normale.

Paskal

“Sans la fermeture des « maisons closes », nous n’en serions pas là.”
” des médecins militaires avaient détecté la maladie chez des légionnaires rentrant d’Afrique noire où ils avaient contracté le mal dans des bordels locaux”
Cherchez l’erreur.

Hoplite

Fallait-il être débile pour fermer des maisons qui étaient déjà closes ! Il aurait été préférable d’ enfoncer des portes ouvertes .

Mamie Nova

“La lettre anonyme est, comme le bulletin de vote, l’arme des lâches.” quel galimatias débile ! monsieur est un grand démocrate donc ! et avec ça pas un mot pour plaindre les esclaves de ces bordels ; pour te faire les pieds tu mériterais de te réincarner en pute sac a foutre juste bonne a servir de paravent -digue vivante contre tous les virus de la planète transportés par des enfoirés dans ton genre qui puent de la bite ! ! en tous cas le jour ou les types dans ton genre ou dans celui de jardin fermerez vos gueules ne sera pas un jour de deuil mais un jour de paix et de réjouissances

Heraklite

Déjà lu un millier de fois cette prose puritaine mâtinée de tartufferie : « Je suis fier de ma virilité mais je suis une victime des femmes. Je vais aux putes me faire fouetter par une dominatrice et je les vénère quasiment comme la sainte vierge tellement j’aime les femmes mais les LGBT sont des dégénérés qui iront en enfer. Les lesbiennes quelle horreur même si je me paluche sur des scènes de lesbianisme dans des films de boule. Le sida c’est la punition des homos comme la petite vérole devait être sans doute la consécration des libertins ». Sans déconner ? Ceux qui en parlent le plus le font le moins. C’est ça votre véritable problème à mon avis. Ne cherchez pas plus loin et surtout pas du côté de la religion qui ne fera qu’accroître votre frustration.

Fabiola FERRANTE

Tiens, il est passé comme un éclair cet article…!

Vous avez du mérite de vous en être si bien sorti de tout le binz de ces histoires de fesses en France !
Avec tous les envahisseurs qui arrivent sans épouses, la Marthe RICHARD a compliqué les choses. Nous le payons en viols en recrudescence. Mais ces femmes de “petite vertu”, aimaient-elles leur métier ?
Concernant la zoophilie : les vétérinaires et les associations de protection animale ont constaté une montée incroyable de cette pratique dégueulasse.
Déjà que la France est le seul pays où autant de sites de nudisme sont ouverts et attirent autant de macaques… rien à voir avec la zoophilie, ceux-là.

Bref, il devient de plus en plus compliqué de savoir à qui on a à faire : dans le doute s’abstenir comme disait CONFUCIUS.

nicolachaos

en parlant de disparition aujourd’hui 12 Avril l’ancienne 5 disparaissait et cela sera la première chaine du Paf à le faire, 30 ans après ou sont passé les anciens fans

Atikva

“… la dictature c’est « gouverner autoritairement sans demander l’avis du peuple », alors qu’en démocratie on demande l’avis du peuple mais on n’en tient aucun compte.” Cette vérité fait toujours plaisir à entendre.

Merci à Riposte Laïque pour cet article d’autant plus percutant qu’il a laissé de côté les grossièretés de langages dont les Français semblent désormais incapables de se passer pour exprimer la moindre de leurs opinions.

Et quant à la zoophilie, n’ayez crainte, c’est en marche, tout comme les pédophiles, et il y a déjà plusieurs années que ses adeptes poussent leurs pions, particulièrement dans certains pays scandinaves.

Philippe DRU

Il fallait lire Félix Faure, ces smartphones ne comprennent rien !

Philippe DRU

Juste après l’arrêt cardiaque de Félix Faute, une des personnes présentes à côté de lui a demandé si le Président avait toujours sa connaissance. Il lui a été répondu qu’elle venait juste de partir ! 🤣🤣

Paskal

Faure est mort suite à une fellation. Clémenceau a dit : “Il se voulait César, il est mort pompé.”

Heraklite

Mort de rire !

Michadri

Cette dame qui s’était occupée de F.Faure reçu aussi le surnom de “Pompe funèbre “😁😄

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