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Le 13 avril est un jour de deuil : maison closes fermées !


« Le misogyne adore les femmes. Comme il les adore, il les pratique. Comme il les pratique, il les connaît. Et c’est parce qu’il les connaît qu’il est misogyne. » (Léo Campion).

Après « Osez le féminisme », puis « Me too » (devenu « Balance ton porc »), je pensais, naïvement, qu’on allait arrêter de « balancer » les mœurs libidineuses de ce vicelard d’homme blanc hétérosexuel. Que nenni ! J’ai même la très nette impression que c’est de pire en pire !
C’est fou ce qu’on aime « balancer » son prochain dans ce pays !!!

Sous l’Occupation, des salopards s’ingéniaient à dénoncer les Juifs à la Kommandantur locale.
D’autres, plus tard, dénonçaient les sympathisants de l’OAS à la police ou aux « Barbouzes » gaullistes. Alors, forcément, quand on incite des tordus à la délation anonyme, aux méthodes de corbeau, ils deviennent délateurs, mais encore faut-il leur dire QUI ils doivent dénoncer !
Dans un pays normal, on choisirait de « balancer » les clandestins, les voleurs, les trafiquants de drogue, les pédophiles, les imams radicaux, les gros fraudeurs fiscaux, les tricheurs aux prestations sociales, les Roms, que sais-je encore ?

J’énonce d’ailleurs ça sans la moindre conviction car, pour ma part, je n’ai jamais dénoncé personne, du moins sous couvert d’anonymat. La lettre anonyme est, comme le bulletin de vote, l’arme des lâches. Mais le bulletin de vote est légal, et puis, il permet aux imbéciles de se croire en démocratie car vous savez, comme moi, que la dictature c’est « gouverner autoritairement sans demander l’avis du peuple », alors qu’en démocratie on demande l’avis du peuple mais on n’en tient aucun compte. J’en veux pour preuve: le traité de Nice, refusé par les Français en 2005 et devenu le traité de Lisbonne, approuvé par le Congrès ; dans ce domaine, les exemples sont légion.

Depuis que les lobbies LGBT, racialistes, indigénistes, décoloniaux, féministes, etc. etc.  font la loi chez nous, la cible est toujours la même : on a choisi de dénoncer le mâle – blanc de préférence, sexiste, dragueur, obsédé sexuel, macho, misogyne – bref, un goret dont le cerveau se situe au niveau de la braguette. Sus (sans jeu de mot facile et salace) au gros con hétérosexuel !!!
Eh bien, puisque c’est très « tendance », je m’autorise aujourd’hui un couplet féministe.
Je vais faire l’apologie d’une femme qui devrait être aussi chère au cœur des Français que Jeanne la Pucelle : la bonne Jeanne 1re, reine de Naples et comtesse de Provence.

En 1347, ce n’est pas hier, cette souveraine autorisa l’ouverture des « maisons closes » et autres « bordeaux » pour le repos de ses guerriers et pour que la putain cesse d’être marquée du fer rouge de l’infamie. Et, pendant presque… 600 ans, les « bobinards », les claques, les bordels, les maisons de tolérance, les hôtels borgnes ont fonctionné dans tout le pays pour le bien-être de sa population : ils faisaient le bonheur du bourgeois, qui s’encanaillait en sauvant les apparences ; de sa bourgeoise qui, coincée par son éducation, préférait la broderie, les bonnes œuvres et « l’hôtel du cul tourné » aux galipettes lubriques ; des « gagneuses », enfin, qui profitaient de la notoriété de leur « maison » comme un cuisinier fait ses armes chez les grands chefs…

Bref, c’est tout un système social qui fonctionnait, plutôt bien puisqu’il a perduré durant six siècles, sans faux-semblant, sans tartufferie, sans hypocrisie. Gloire donc à la comtesse de Provence !
Mais, au nom d’une morale puritaine, grandement inspirée par les Anglo-Saxons, les choses ont pris fin : le 13 avril 1946, à l’instigation (liée, dit-on, au repentir) de Marthe Richard, dite « l’Alouette », demi-mondaine et contre-espionne retraitée, la France fermait ses maisons closes.

La loi scélérate s’est abattue sur le pays le jour où était annoncée l’autonomie du Cambodge. Il y a des jours maudits où il vaut mieux ne pas ouvrir son journal !
Marthe Richard, surnommée aussitôt « la veuve qui clôt », pensait œuvrer pour la santé morale et mentale de ses concitoyens. C’est fou le nombre de catins qui, sur le tard, deviennent pudibondes et moralisatrices !

La France condamnait le « sport en chambre » – fauteur de chaudes-pisses, véroles et autres maladies sexuellement transmissibles – et prônait le sport tout court.
Finis les bordels, on construisit, aux frais du contribuable, des stades, des gymnases et des piscines municipales. Nous ne saurons jamais combien ces sports d’équipes débiles – principalement le foot – ont occasionné de blessures graves : tibias, péronés, fémurs, ménisques, ligaments endommagés ? Ni combien de verrues plantaires et autres maladies de l’épiderme sont à mettre sur le compte des piscines publiques, ces grandes lessiveuses démocratiques dans lesquelles barbote une engeance souvent braillarde et pas toujours propre ?

Les arrêts cardiaques pour effort violent sont plus fréquents sur les stades que chez les dames de petite vertu (d’ailleurs, l’histoire n’a pas retenu grand monde en dehors du Président Félix Faure et de Monseigneur Daniélou).
Par idéologie – bien avant que le « syndrome sécuritaire » ne soit à la mode – Marthe Richard a mis la prostitution dans la rue. Le trottoir n’a rien réglé mais a fait le bonheur et la fortune des « barbeaux » et des réseaux maffieux. La libération sexuelle d’après mai 68 s’est chargée du reste.

À force de copuler « à c… rabattues », n’importe où et avec n’importe qui, de prôner et d’encourager l’infidélité, le « vagabondage sexuel », l’échangisme, les partouzes, la bisexualité, puis l’homosexualité (pourquoi pas la zoophilie, au stade où nous en étions ?), le Ciel a su nous rappeler que, comme pour Sodome et Gomorrhe, la dépravation des mœurs ne pouvait pas être érigée en modèle ou en choix de société. Un mal beaucoup plus insidieux que ceux qu’on pouvait attraper dans les « maisons » mal tenues fit son apparition à la fin des années 70 : le Sida.

À l’origine, il nous arrivait d’Afrique et frappait les singes bleus du Zaïre. Puis la pandémie fit des ravages au sein de la communauté homosexuelle des grandes métropoles occidentales.
En France, le pays des « droits de l’homme », il était politiquement incorrect d’oser dire ou écrire que le Sida nous arrivait d’Afrique (c’était une forme de racisme !) et/ou que la communauté « gay » était son principal vecteur (l’homophobie étant aussi condamnable que le racisme).
On a donc préféré camoufler les chiffres et nier des évidences : la politique de l’autruche.
Entre 1981 – date des premiers comptages – et 2020, le Sida a tué en gros 50 millions de personnes dans le monde – autant que la Seconde Guerre mondiale – et le nombre de séropositifs, susceptibles de déclencher la maladie à tout moment, serait de 40 à 45 millions.

Voilà où nous mènent les pseudo-bons sentiments et la « langue de bois » !
Sans la fermeture des « maisons closes », nous n’en serions pas là. L’alerte aurait été donnée bien plus tôt. J’en veux pour preuve le fait que, dès 1978, des médecins militaires avaient détecté la maladie chez des légionnaires rentrant d’Afrique noire où ils avaient contracté le mal dans des bordels locaux. Mais qui écoute un médecin militaire – aussi compétent soit-il – dans un pays où l’antimilitarisme est presque une religion ? On a donc laissé le mal se propager jusqu’à ce que la proportion d’hétérosexuels de race blanche soit « significative ». La preuve était enfin faite que le Sida pouvait frapper tout le monde : enfin un mal démocratique et égalitaire, ouf, on respirait !

Mais, si l’on écoute Macron, un mal bien pire guettait notre civilisation imprégnée, nourrie, gavée par l’esprit – maçonnique – des Lumières : le suprémacisme du mâle blanc, responsable de tous les maux qui attentent aux sacro-saintes « valeurs ripoux-blicaines ».

Haro donc sur l’immonde « Souchien », cette brute au front bas, ce pourri, ce galeux, macho, hétéro, misogyne, sexiste etc. qui continue à critiquer l’invasion de son pays par une faune allogène et refuse obstinément de faire son « coming out ». Et pourtant, nul doute que dans un monde constitué uniquement d’homos et de lesbiennes, tout irait beaucoup mieux !

Et ne soyez surtout pas inquiets pour la reproduction de l’espèce : il restera toujours, çà et là, quelques vicieux pour compléter les PMA et les GPA. Sans parler de l’Afrique – noire ou du Nord – qui se charge de repeupler la France.

Cédric de Valfrancisque