Le 22 venez avec nous dire : Non aux islamo-racailles et aux antifas, le fascisme ne passera pas !

L’actualité nous contraint à revoir le mot d’ordre de notre manifestation.  Certes, lutter contre immigration, islamisation, insécurité et chômage demeure,  plus que jamais, d’actualité, mais  la croisade entreprise par le gouvernement et les medias contre les libertés publiques à travers une  vague « extrême droite  » qu’ils disent dangereuse  et où ils font coexister le pire et le meilleur quand ils ignorent délibérément les mouvements d’où sont issus ceux qui, depuis des années, intimident, agressent et  tuent…  nous oblige à réagir.

C’est pourquoi nous irons place Denfert-Rochereau le 22 juin pour dénoncer les véritables fascistes que sont les islamo-racailles et les « antifas ».

Ce sont bien les antifas qui ont agressé le groupe où se trouvait Katia, la compagne d’Esteban, et c’est pourquoi elle a dû l’appeler à l’aide. La mort de Clément est insupportable et est une tragédie mais il est injuste d’en faire porter le poids aux JNR, que le gouvernement a entrepris de dissoudre, alors que les compagnons d’Esteban et lui-même n’ont fait que se défendre contre une agression dont les « antifas » sont coutumiers.

Ce sont bien les « antifas » qui, partout, par la violence et l’intimidation, veulent interdire le débat public, veulent imposer leur vision politique et n’hésitent même pas à agresser de paisibles pères et mères de famille ayant le malheur de chanter la Marseillaise comme ils l’ont fait à Toulouse le 4 septembre 2010.

D’ailleurs ce même jour ce sont leurs amis musulmans qui ont fait la même chose aux paisibles pères et mères de famille qui faisaient la même chose à Toulon.

Dans les deux cas, nos amis n’ont pu éviter les coups ( et les morts, sans doute) que grâce à l’intervention d’une police plus qu’alarmée qui les a suppliés de partir le plus vite possible, tant la haine  de ceux d’en face faisait craindre le pire.

Ce sont bien les antifas qui, il y a peu, avaient agressé à 15 un nationaliste qu’ils avaient laissé pour mort, dans le silence, médiatique et politique, le plus total.

Et puis, ce sont les « antifas » (ou quelqu’un se présentant comme faisant partie de ce groupe )  qui nous promettent la présence de milliers d’entre eux face à nous lors de la tranquille,  paisible et légale marche de revendication politique (pour une dissolution de l’Assemblée nationale) le  22 juin.

C’en  est trop. La coupe est pleine.  Comment ne pas voir la main d' »antifas « ou de gens du même acabit dans les vitrines taguées d’une librairie catholique de Nantes ou la vandalisation de la cathédrale  de la même ville hier avec leur discours haineux sur la religion catholique ?

Les « antifas » font régner la terreur, taguent ou brûlent les librairies cathos ou les cathédrales, agressent ceux ne sont pas de leur bord politique, menacent les participants à notre manifestation, et ce sont les JNR qui sont interdits ?

Mieux encore, on désigne à l’opprobre de tous une nébuleuse « extrême droite » en essayant au passage de salir l’ennemi du système, le FN, sans émettre la moindre volonté de dissoudre les associations musulmanes qui nourrissent en leur sein des Mohamed Mérah et les petites racailles islamisées qui ont dévasté le Trocadéro ou tenté d’égorger un de nos soldats à la Défense,  sans émettre la moindre volonté de fermer les mosquées où des prédicateurs sans complexe appellent leurs ouailles à « bien égorger » et des écoles coraniques qui forment des djihadistes.  Et quand on propose aux femmes musulmanes un entraînement militaire cela ne dérange personne…

Nous, cela nous dérange.  Cela nous inquiète. Cela nous révolte.

Alors la manifestation du 22 juin doit être un signal très fort envoyé au gouvernement :

Nous défendrons les libertés publiques, nous ne laisserons pas les patriotes se faire interdire et nous exigerons la justice, afin que les vrais fauteurs de troubles de notre pays soient interpellés et jugés et que les associations, organisations, écoles et autres lieux d’endoctrinement dangereux  soient interdits sur tout notre territoire.

Nous, patriotes, refusons que continue plus longtemps la mise en coupe réglée de notre pays et de notre peuple par les « antifas » et les islamo-racailles dans l’indifférence de notre gouvernement.

Nous irons le dire le 22 juin, et nous demandons solennellement au Préfet de police  de mobiliser toutes les forces de police nécessaires afin d’assurer la sécurité des nôtres.

Nous sommes le peuple.

Et le peuple veut la liberté, la justice, l’équité et la sécurité.

Christine Tasin

Résistance républicaine

 

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