Le Barbier de Macron en guerre contre la radicalité

 

Radicalités.

Un nouveau magazine vient de naitre.

« Franc-tireur » est son nom.

On ne sait pas s‘ils vont écrire « Liberté » sur tous les murs des mairies du pays.

S’ils oseront ou s’ils en sont capables.

En premier opus un édito de Monsieur Raphaël Enthoven dont voici les premières lignes :

« Misère de la radicalité.

Franc-Tireur n’est pas l’adversaire d’une opinion, mais d’une façon de penser qui vient spontanément à une époque sans but, et qu’on appelle « la radicalité ». D’où vient cette passion plus répandue que la grippe, qui donne pourtant, quand on l’éprouve, le sentiment d’être unique ? ».

https://www.franc-tireur.fr/misere-de-la-radicalite

Un membre de l’équipe de « Regards » était à la soirée de lancement du magazine :

« La Raison est un combat »

C’est la devise du journal. Et la ligne est fièrement scandée par Caroline Fourest : la nuance. Raison… nuance… voilà bien des mots qui ne collent absolument pas aux personnes présentes dans cette grande salle ».

http://www.regards.fr/politique/societe/article/on-etait-a-la-soiree-de-lancement-de-franc-tireur

La tâche est immense pour qui voudrait lutter contre la radicalité par la raison et la nuance.

Le combat parait asymétrique d’entrée de jeu : un radical est-il accessible à la raison ?

Raisonne-t-on un fauve enragé, qu’il soit néo-féministe, coranique, indigéniste ou woke, avec des paroles nuancées ?

C’est que la raison s’entend normalement entre gens de raison.

Et on en a vu, des vaches devenues folles, qui ont conduit à un abattage préventif radical pour éviter que tous les animaux de la ferme ne soient contaminés.

Qu’en-est-il aujourd’hui en ce pays qui n’a plus rien à voir avec la population française d’antan en majorité blanche homogène dont une partie était également issue d’une immigration européenne, Italie, Espagne, Pologne ?

D’une France tranquillement homogène globalement partagée entre Chrétiens et laïcards dont les contentieux étaient depuis longtemps apaisés, donc sans radicalités notables ???

La première raison au retour des radicalités est la submersion migratoire qui a entrainé dans son sillage le fascisme de minorités et d’idéologies nauséabondes nommées Islam, Coran et autres indigénismes qui veulent s’imposer aux français de souche qui n’en veulent pas, préférant leurs Lumières aux obscurités des autres.

Monsieur Christophe Barbier aura-t-il le courage de faire le diagnostic de la maladie qui monte et demander la remigration générale des fauteurs de troubles avant la guerre totale ???

Car c’est bien le coranique le premier radical qui bafoue la tranquillité française d’antan.

Combien d’égorgements à ce jour ??

Combien d’attentats, y compris déjoués, à ce jour ?

Combien de profs censurés à ce jour ?

Combien de millions de menaces de morts et d’Allah Akbar, en direct dans les rues, par mail, par radio, par rap, par plateaux TV à ce jour ?

Le musulman est radical, l’école coranique est radicale, les écrits sarrazins sont radicaux.

Donc le premier ennemi de Franc-Tireur est par essence le musulman et son idéologie nauséabonde.

On attend donc les critiques raisonnables et nuancées de Franc-Tireur sur les musulmans mais qui inévitablement concluront à leur expulsion radicale.

Mais peut-on être nuancé et raisonnable avec ceux qui font profession de mauvaise foi de vous égorger ?

Interdire l’Islam en France et expulser tous ceux qui ne voudraient pas abandonner le Coran serait pourtant faire d’une pierre deux coups en matière de radicalités : vous éliminez le problème musulman, Éric Zemmour perd son fonds de commerce, on peut en quelque sorte affirmer que ces deux radicalités son consubstantielles.

Consubstantielles non pas au sens qu’elles se nourrissent l’une de l’autre, mais que l’une n’est que la conséquence de l’autre : vous pouvez vaincre Zemmour, la radicalité musulmane subsiste et prospère même, par contre vous supprimez l’Islam et Monsieur Zemmour rejoint la lampe d’Aladin pour aller éclairer d’autres lieux obscurs de notre contemporanéité.

Madame Caroline Fourest est-elle prête à doubler la mise en réclamant l’expulsion des musulmans et l’interdiction de l’Islam en France pour obtenir de facto la disparition de l’espace public du sieur Zemmour sachant que, comme je viens de le montrer, tant qu’elle n’aura pas abattu l’Islam elle ne pourra jamais rien contre Zemmour et, autant le dire ici, ne ferait que pisser san fin dans un violon, ce qui est une hérésie pour tout musicien, sauf à prétendre à la création d’une œuvre atonale façon Schoenberg ou ascétique à la Satie, ce qui suppose au préalable une vaillante maitrise de l’art de pisser à la fois droit et de travers pour savoir diéser du péritoine la note au moment idoine.

Car le problème est là : les radicalités naissent en opposition d’autres radicalités.

Je suis radical car en face de moi il y a un radical qui m’empêche ou veut m’empêcher d’être, veut contraindre ou polluer mon environnement sans mon consentement.

La première des radicalités est bien la submersion migratoire imposée au peuple historique de France puisque l’on a vu qu’auparavant il n’y avait aucune espèce de radicalité notable entre laïcards et Chrétiens, et qu’il était inconcevable de voir une gauche s’islamiser faute d’islamiques en nombre dans le pays pour constituer un électorat.

D’ailleurs ici je dois Barbiériser en nuançant, ce n’est pas tant l’immigration par elle-même que la nature des immigrants porteurs de valeurs contre nature aux habitudes apaisées de vivre ensemble qui prévalaient jusqu’ici entre habitants historiques de notre pays qui est en cause.

Prenons pour exemple une famille malienne de l’Oise bien connue des forces de police, de la justice et des médias : par ses excès elle pousse à la radicalité, et a le mauvais goût de faire passer toute la communauté africaine vivant en France pour une communauté à problèmes.

C’est indisposant bien évidement.

Prenons aussi pour exemple ces rappeurs noirs originaires d’on ne sait quelles tribus ,qui à longueurs de textes affirment qu’ils veulent pendre les blancs, violer les blanches et répandre leur semence de nègres pour mettre en cloque la blonde et blanche Marine Le Pen : ça indispose également.

Prenons l’exemple de ces minorités indigénistes, tribales ou primitives qui veulent déboulonner nos statues pour y planter des totems des ères anciennes étrangers à nos climats, falsifier à leur manière l’Histoire de France, interdire les têtes de nègres dans nos boulangeries, imposer un sabir fait de voyelles qui conduit à la fabrique du crétin augmenté comme on dit de certaines réalités, qui font de leur novlangue intersectionnelle inclusive LGBT + ou – woke un viol permanent de mon monde de tranquillité et de mon entendement.

Avouez qu’il y a de quoi prendre en grippe toute l’Afrique.

Tout ceci participe d’une radicalité malveillante, celle de vouloir imposer des us, coutumes, conceptions de l’être, du savoir, du comportement qui heurtent mes propres valeurs.

On se dit « qu’ils vivent comme ils veulent mais qu’ils ne m’emmerdent pas ».

Or c’est là que tout déraille, ils veulent s’emparer des leviers de l’état pour imposer leurs idées que je considère aussi nauséabondes que le coranique pour vouloir guider ma vie, mes lectures, mes cultures, l’histoire de mon pays.

Je suis donc obligé de devenir radical puisqu’en plus le gouvernement est incapable de les envoyer en camp de rééducation pour leur apprendre à respecter les autres.

Ici, il faut relever que l’inaction gouvernementale est une radicalité qui pousse tout autant que les radicaux allogènement anhistoriques à notre pays à des radicalités subséquentes : livré à l’agression au lieu d’être protégé, le citoyen est conduit à se radicaliser dans la défense légitime, on peut dire ici qu’il s’agit d’une radicalisation légitime qui rejoint le Droit Fondamental à occire pour défendre sa vie, y compris occire le politicien qui a failli puisque son inaction le rend complice de l’agression alors qu’il a entre ses mains le pouvoir d’actionner l’exercice de la violence légitime de la police d’état pour faire cesser le trouble criminel.

Vous avez compris, combattre la radicalité revient en premier lieu à traquer, localiser puis éliminer la radicalité première d’où découlent toutes les radicalités secondes qui ne naissent qu’en opposition à une cause originelle.

J’ai déjà indiqué que si vous voulez éliminer du débat public Éric Zemmour, il suffit d’expulser tous les musulmans et d’interdire leur idéologie nauséeuse sur l’ensemble du territoire français.

De même, si vous voulez réduire ce que les bien-pensants nomment le populisme ou l’extrême droite – alors qu’il n’y a rien de populiste ou d’extrême à vouloir vivre selon les principes et libertés reçues en héritage -, alors il suffit d’éliminer tous ceux qui veulent imposer des manières qui ne conviennent pas : minorités, gauche et extrême gauche islamisée, racaille de banlieue ou racaille tout court, universitaires anti Occident et antiblancs comme le sieur Tonneau qui est du même tonneau que les précédents, rappeurs noirs ou arabes ou autres qui chantent la haine, etc….

Franc-tireur, pour respecter son crédo et sa ligne éditoriale, doit donc s’attacher à combattre les radicalités premières s’il veut obtenir une victoire totale sur l’ensemble des radicalités afin de revenir à la France d’avant, celle qui n’avait pas à supporter la radicalité de la submersion migratoire jusqu’au Grand Remplacement.

Voilà la feuille de route qui doit leur être assignée s’ils veulent rester dans leur ligne :

Christophe Barbier, Caroline Fourest, Raphaël Enthoven, Abnousse Shalmani, Jean-Claude Mailly, Yasmina Jaafar, Jean Garrigues, Benjamin Sire, Frédéric Encel, Mohamed Sifaoui, Claude Weill, Christophe Carrière et tous ceux qui y participent sauront-ils trouver les termes de raison et de nuance pour efficacement arriver à faire remigrer tous les indésirables qui nuisent au retour d’une absence de radicalité dans ce pays ??

Sauront-ils trouver les mots qui touchent les politiques et les décideurs pour une épuration et une reprise en main pour un avenir de paix dans un pays de quiétude qui, si la raison l’avait radicalement bien gouverné, n’aurait jamais dû être là où il est arrivé aujourd’hui gouverné par des radicalement abrutis et crétins qui se disent politiciens ?

Mais n’est-on pas à ce moment proche d’un Victor Orban, que pourtant la doxa européenne immigrationiste considère comme un radical antidémocratique ???

Finalement, le dirigeant le moins radical ne serait-il pas le dirigeant qui refuse la submersion migratoire et musèle les peines à jouir qui voudraient détruire l’homogénéité du peuple, hongrois ici, qui aurait des leçons à donner à tous les autres ???

Du coup, n’est-ce pas la volonté de paix intérieure qui est doit être radicale à imposer un vivre ensemble qui ne tolère pas les divergences inacceptables, être ferme sur des principes, n’est-ce pas être radical, mais pour le bon motif cette fois, pour ne pas avoir à supporter les autres radicalités ?

D’où cette conclusion inévitable : le bien-vivre ensemble doit être radical dans le choix du cercle d’amis pour ne pas s’imposer un mal vivre avec d’autres qui mène à des radicalités subséquentes qui finissent toujours mal.

Alors Monsieur Barbier, prêt à professer radicalement la remigration en masse pour éliminer les autres radicalités qui nuisent au bien-vivre ensemble et à la paix intérieure future ???

Jean d’Acre

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3 Commentaires

  1. Le terme raison n’est ici qu’un mot faisandé et cette devise rejoint plutôt l’opinion politique ou religieuse. Entouré de babouine et langue de « p », le petit soldat des idées aura tôt fait d’oublier son écharpe fétiche quand le vent tournera.

  2. barbier radicalisé !
    a t-il postulé à un poste de ministre de l’éducation ou de la culture, voire de l’information (enfin de la réinformation)

  3. M Macron ne sera pas réélu. Radicale certitude.
    De la compassion pour cet homme dont la chute est inévitable.
    Mais que des sarrasins ne s’y trompent, eux qui ne connaissent d’amour que l’érotique, et le bestial : compassion n’empêche pas faculté de neutraliser les suiveurs de faux prophète assassin tombant amoureux d’une fillette, suiveurs à la volonté de domination, à la spiritualité de pacotille promettant des vierges dans l’au-delà, versant vite dans la violence féroce, tentant toujours à la violence pour mieux dissimuler la leur.
    Charlemagne et les Pairs, Roger le Normand, Godefroy de Bouillon, un colonel, et un intégré (au sujet duquel 2 mystères sont attachés : pourquoi aller à un homme armé d’une Kalashnikov en lui déclarant « C’est bon, chef », et pourquoi sa famille semble avoir haï plus fortement les diffuseurs de la vidéo que les terroristes ?) sont exemples. Celui qui prend le glaive périra par le glaive, pas toujours dans l’Absolu

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