Le bobo Jocelyn, un Camp des Saints qui finit mieux…

La faute du bobo Jocelyn de Pierre Cassen et Christine Tasin

Un autre fable, sur le thème du Camps des Saints de Jean Raspail, avec une mise à jour pour faire la place à l’évolution de la France qui s’est faite depuis 40 ans et pour être en relation avec les prochaines présidentielle. Dans l’hypothèse de Raspail, les envahisseurs venaient de leur propre chef, seulement parce que les lois de la république les favorisaient, alors qu’aujourd’hui il s’agite de la volonté délibérée des derniers gouvernements de changer le peuple français.

Les auteurs supposent que le candidat sortant sera laminé pour s’être fait élire en 2007 par les tenants de la France, puis a gouverné, aussi mal que ses prédécesseurs en donnant essentiellement des gages au politiquement correct, aux gens de gauche, aux très grands patrons et autres technocrates. Le second tour mettant aux prises la tenante du parti de la France contre la gauche européïste, le réflexe habituel, propre à tous les élus bien-pensants fera donc élire le candidat honorable contre celle qui représente les valeurs traditionnelles. Les législatives iront bien sûr dans le même sens, cependant quelques points de moins séparent les deux partis. Il faut noter, fait heureux pour le pays comme la suite va le montrer, que le parti de l’ancien président est totalement déconsidéré et que la plupart de ses députés pointent à l’agence pour l’emploi, mais avec les indemnités somptueuses votées sous la présidence de l’assemblée sous la férule d’un certain Jean-Louis Debré. La déconfiture du pays ne se fait pas attendre, du point de vue économique évidemment, mais aussi une importante minorité religieuse, depuis longtemps privilégiée par la gauche et le parti de l’ancien président, obtient de plus en plus de droits, des lois scélérates sont votées fréquemment pour tenter d’obliger le peuple des souchiens à se soumettre aux volontés des nouveaux patrons. Des exactions nombreuses et dramatiques sont quotidiennement commises et jugées normales par le nouveau pouvoir, sans doute pour cause de « repentance active ». Ainsi un groupe de Résistants, comme en 1940 s’organise, bientôt rejoint par un ex-bobo qui étant sujet d’une attaque physique sur la voie publique, comprend enfin sa faute.

La conclusion des auteurs sera plus réjouissante que celle montrée par Raspail, car la Résistance fera un travail magnifique, aidée par l’incroyable crasse des religieux et la poltronnerie du gouvernement élu qui ira plus loin que Bordeaux en rejoignant la villégiature préférée d’un ancien président. Soutenant la Résistance, l’ensemble des Français sauvent leur pays et certainement les autres nations d’Europe.

Quel dommage que ce ne soit pas un livre d’histoire!

Jacques Ernewein

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