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Le bonheur des terroristes est aussi important que celui de tous les citoyens

Titre : parole de Dupont-Moretti, novembre 2020

Salah Abdeslam s’est uni en prison avec une coranique choisie par son père (RTL, jeudi 3 novembre). Il a dit « oui » (نعم) par téléphone, depuis sa chambrette dûment chauffée de Fleury-Mérogis, à une personne qu’il ne connaissait ni d’Ève ni d’Adam. Elle a été identifiée par le Renseignement français. Il s’agit d’un pacte religieux réalisé dans le plus grand respect de la tradition musulmane. Les époux se promettent amour et respect, entourés par leurs proches. Car l‘union civile aurait exigé le passage en mairie.
Depuis le début de sa détention, Abdeslam a échangé par courrier avec plusieurs moukères dûment endoctrinées, deux d’entre elles avaient même envisagé de se laisser trainer devant l’autel d’Allah. Toutefois, elles avaient fait marche arrière. Un dernier reste de compréhension ?
Les avocats du terroriste n’ont pas souhaité répondre aux sollicitations de RTL.
Pourquoi un mariage ?
Souvenez-vous, Salah Abdeslam -était connu à Bruxelles pour sa fréquentation régulière des bars gays.
<<Nous pensions que c’était un jeune prostitué, il trainait toujours avec ce genre de personnes>>, a expliqué Julien, barman d’un établissement {http://panamza.com/bbh}.
En Syrie et en Irak, dans les territoires contrôlés par le groupe terroriste, les hommes déclarés coupables d’homosexualité étant exécutés, jetés du toit d’un immeuble ou lapidés, le papa a donc agi en bon père de famille.
La réputation avant tout !
Un relevé de la prison rapporte que le terroriste à l’intelligence d’un cendrier vide a menacé un surveillant lors de la distribution du repas (halal, what else ?) ‘Pourquoi tu me regardes, espèce de minus. T’es qu’un minus, viens dans ma cellule et on va s’expliquer. Moi, je suis musulman et vous êtes mécréants, des chiens ; un jour, ça va changer vous allez m’embrasser les pieds' ».
Cette parodie de mariage a dû avoir lieu avant l’été de cette année, puisqu‘Abdeslam a été transféré en Belgique le mercredi 13 juillet dernier. Il est incarcéré à la prison d’Ittre (Ittre, une petite ville wallonne absolument charmante) et doit être jugé à partir du 5 décembre dans le cadre du procès des attentats de Bruxelles.

Mon expérience carcérale (du bon côté, je précise) me permet de me lâcher au sujet des mariages au gnouf. Cette activité m’a inspiré mon premier article sur RL. En sortant des couloirs sombres et malodorants, passant devant le préau, longeant le quartier cellulaire, ouvrant et refermant 6 portes blindées, j’étais arrivée dans l’espace entrée. Une fois mes affaires et mon téléphone récupérés, j’avais cliché deux matrones empaquetées de la tête aux pieds munies d’énormes sacs de sucreries pour leur « sœurs en jeûne ». Ce forfait m’a coûté un fameux blâme de la direction. Je dois ma relaxe définitive de l’établissement à mon attitude raciste envers des livres rédigés en coranique et déposés par une main inconnue devant la bibliothèque, que j’avais proposé d’utiliser en guise d’agent combustible. C’en fut trop….

Ces huit années m’ont permis de vivre certaines situations croustillantes, dont le mariage d’une tueuse en recherche d’affection avec un violeur récidiviste qui séjournait dans le quartier des hommes et la matait de sa fenêtre lorsqu’elle baguenaudait dans la cour. Une fois remis en liberté conditionnée, il avait pu aller lui rendre visite et faire plus amplement connaissance. La tueuse et moi avions un excellent contact, elle m’avait fièrement montré sa bague de fiançailles, sans toutefois m’inviter à la cérémonie.
Entretemps, la jeune mariée et le violeur récidiviste ont divorcé. Je ne sais ce qu’est devenu l’incurable, elle est soignée en hôpital psychiatrique.
Plusieurs mariages et des centaines d’enterrements.
Mais les médias sautent sur l’occasion pour s’indigner d’une phrase parfaitement légitime lancée par un député RN et en font un scandale d’État !

Anne Schubert