Le bulldozer Trump est en train de changer le monde

Publié le 5 février 2017 - par - 8 commentaires - 3 339 vues
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On a tant glosé sur les premiers pas de Trump dans le bureau ovale qu’il vaut la peine d’en rajouter une louche, question de souligner une fois de plus la volonté d’un président faisant ce qu’aucun politicien n’a réalisé avant lui : appliquer son programme de campagne !

Parce que le moins qu’on puisse dire, c’est que les résultats de la grande réingénierie sociale mis en place par le Donald commencent sérieusement à se faire sentir. Décret par-dessus décret, le nouveau prez, en véritable stakhanoviste du jamais vu, siffle au monde entier la fin de la récréation…
« The party is over », comme on dit là-bas !

Terminé le chantage crypto climatique ne servant que les intérêts des groupes de pression anarcho-gauchistes s’en mettant plein les poches avec leurs études bidon : bienvenue le projet Keystone que le Canada attendait tant pour remettre son industrie pétrolière sur les rails, créer des milliers d’emplois et rééquilibrer sa péréquation…
Terminé les sempiternelles courbettes devant les Chinois : cette espèce de fatalisme historiciste dont nous sommes tenus de nous soumettre au risque de « voir le train passer », comme si le seul fait de s’arrimer à la Chine communiste et conquérante devait obligatoirement sauver notre civilisation du trépas de la grande histoire…

Terminé ce « machin » de l’OTAN qui ne sert plus à rien à part maintenir un « ordre » du monde vingtièmiste périmé et nullement capable de faire face au nouveau défi mondial d’un djihad terroristo-civilisationnel, matrice du grand conflit de civilisation à venir comme l’analysait déjà en 1990 Samuel Huntington… Une Otan désaxée qui doit être, dit Trump, repensé jusque dans ses fondamentaux  constitutifs : une organisation qui n’aura servi ces dernières années qu’à l’ostracisation de la Russie, qu’au secours des islamistes de cyrénaïque de même qu’à la déstabilisation de toute la région par le soutien indéfectible de la mouvance Al-Qaida en Syrie. Une organisation contenant en son sein le sultanat de Turquie qui, à la première provoc envers Poutine, comme ce fut le cas avec l’abattage des avions russes, convoquerait l’article 5 et obligerait l’alliance à rentrer en guerre contre une Russie chrétienne en première ligne face à l’islamisme conquérant…

Cette dynamique inversée doit cesser son magistère. Trump le dit, le mande et le fait savoir…

Terminé aussi les mots doux envers cet autre « machin » qu’est la dysfonctionnelle Union Européenne, celle dont Jean-Claude Juncker affirmait récemment la nécessité d’y faire rentrer la Turquie le « plus rapidement possible »… Trump, en parlant de cheval de Troie, fait d’une pierre deux coups et signifie à Merkel qu’avoir fait entrer un million et demi de migrants constituait la plus grande faute civilisationnelle du continent. Il signifie par-là, la fin d’une langue de bois devant éternellement se taire face à la dictature du politiquement correct… Acte !

Trump félicite aussi les Anglais d’avoir choisi le Brexit ! Il félicite ces Anglais qui sentent déjà l’air du grand large comme au bon temps de l’empire avec la planète entière comme marchés. La croissance augmente, la livre sterling à la baisse se stabilise et les exportations prennent leur envol : très loin des prévisions catastrophiques de nos « sachants » de la pensée unique. Des Anglais qui commencent enfin à souffler en reprenant le contrôle d’une immigration de masse devenue folle, imposée ex nihilo par une Union Européenne idéologique et doctrinale… Acte encore !

Trump persiste et signe, le « mur » deviendra une réalité et sera construit. Véritable panacée, cette immigration clandestine en provenance du Mexique – un problème majeur remontant aux années Clinton – gangrène depuis trop longtemps tout le sud des USA. Tout le monde le dit, personne n’en parle. Ce mur était déjà à l’agenda sous George W. Bush, mais évidemment rien n’a été fait. Trump, lui, passe de la parole aux actes. Le mur se fera, un point c’est tout.

Trump pestifère contre la sempiternelle « mondialisation heureuse ». Un « doux commerce » en train de se tourner contre ces mêmes peuples qui, depuis 25 ans n’ont vu que leur pouvoir d’achat s’effriter à la vitesse grand V. « Nous avons besoin de débouchés et de marchés » disent-ils tous en chœur !
Qui ça « nous ! »

Ce « Nous » doit inclure toutes les classes de la société, pas seulement le grand corporatisme qui n’a jamais été aussi prospère et les milliardaires aussi nombreux, pendant que l’écart entre les classes sociales s’agrandit plus que jamais…
Les délocalisations sauvages deviennent la norme de par le monde où toute la production industrielle s’effectue désormais dans le tiers monde, laissant sur le carreau un prolétariat devenu totalement obsolète et abandonné par nos bien pensants gauchos-mondialistes tournés désormais vers le sociétal terra-novesque. Le « damné de la terre », musulman pour la plupart du temps, prend la place du « travailleur » qui ne joue plus aucun rôle social attractif. Ce dernier peut bien crever de sa belle mort, il ne sert plus à rien. Trump tweet : « build in the US or pay huge tax at the border ». Message reçu 5 sur 5 par les « Fat Cats » qui devront s’en mettre un peu moins offshore… Et n’en déplaise à la doxa, les prix de détail ne se répercuteront pas dans les poches des consommateurs, mais dans ceux des actionnaires.

Quoi d’autre dans cette approche de pragmatisme et de sens commun ? Ah oui, le « conflit israélo-palestinien ! »… Inutile de revenir sur ces deux crocs en jambes d’Obama à la dernière minute, au point de se demander si cette politique de terre brulée ne servait au fond que les intérêts perso du bonhomme ou le tirage de ficelles par-derrière… Quoi qu’il en soit, là, plus que jamais, il est temps de nommer les choses et d’arrêter de louvoyer : la « Palestine » est le fer de lance de l’islamisme radical, l’avant-poste du djihad mondialisé et le laboratoire en plus petit de ce qui nous attend en occident. Cette culture de « deux états », ce concept de « paix sèche » et autre « feuille de route », les Palestiniens n’en veulent pas, n’en ont jamais voulu et n’en voudront jamais. Inutile d’insister là-dessus ! Les Israéliens sont les premiers à l’avoir compris depuis hélas trop longtemps. Par conséquent, l’administration Trump se repositionne et prend acte d’une nouvelle réalité géopolitique en commençant, entre autres, par déménager l’ambassade au seul endroit qui compte : la capitale de l’État d’Israël !

Cette administration prend également acte d’une des promesses les plus importantes de campagne : bloquer temporairement l’immigration de nombreux pays musulmans, tout en continuant toutefois d’accueillir les « minorités religieuses persécutées ». Autrement dit, terminé la tyrannie du pasdamalgame, on accueille des chrétiens et on refuse des musulmans : le verrou de la censure vient de sauter, le paradigme se redessine, et l’influence sur l’opinion politicienne peut-être potentiellement irréversible… Bien sûr, la tyrannie du « gouvernement des juges » suspend temporairement ce décret, mais ce n’est que partie remise. La boite de Pandore est ouverte !

Trump cogne sur la table et pestifère contre ce « disastrous deal » avec l’Iran ? Mais qui peut vraiment croire en la parole d’un régime de mollahs ? Leur donner en sous-main le contrôle des centrifugeuses peut, à terme, être mortel pour l’occident… Et si après une trentaine d’années de laxisme et de complaisance, ce redoutable régime réémergeait sur la scène internationale avec ne serait-ce qu’une seule ogive, c’en serait fini de nos lubies de liberté : l’essai cette semaine du missile balistique servira d’avertissement ! Soyons assurés que dans cette poussée de l’islam sunnite conquérant, son confrère chiite viendrait mettre l’épaule à la roue et les divergences de doctrine disparaitraient assez rapidement : la puissance de l’Oumma est plus forte que tout !

Vaste chantier en gestation donc, que celui de changer un système en train de s’écrouler sous les doubles assauts de l’islam politique et la complicité de nos régimes multiculturalistes obsédés par le maintien de leur ordre disloqué. Le monde change, la donne aussi change… et la réponse de Trump représente un irrésistible effet d’entrainement où les langues commencent à se délier, les politiques commencent à s’adapter et la dynamique mondialiste commence à s’ajuster à une réalité plus respectueuse de la dignité humaine.

Que l’on veuille ou non, Trump est davantage l’héritier de Bismarck que d’Arlequin ou de Tartuffe…

Nous sommes dans la politique du « gros bon sens », dans une diplomatie du « deal », un politique du « tweet » aussi, pouvant en offenser plusieurs mais qui est drôlement efficace. En fait, Trump est en train littéralement de repenser le concept de « volonté politique » ! C’est le retour d’une saine realpolitik reprenant le dessus sur l’idéologie folle du « droit-de-l’hommisme » et de son bras armé, le « droit d’ingérence ». Un concept qui a déjà fait amplement de dégâts…

Mais n’ayons crainte, cette idéologie « neo-cons » mortifère, droite sortie des tablettes de la french theory en France pour son volet libertaire, de celles de Leo Strauss et d’Albert Wohlstetter aux States pour son volet politique, n’a guère fini de déconstruire méthodiquement notre monde à tous les niveaux…

Le rouleau compresseur médiatique et institutionnel met tout en œuvre pour anéantir le trublion. Du jamais vu dans l’histoire de la désinformation, à part peut-être la manipulation goebbelsienne sur les médias allemands des années trente : on « malade-mentalise » le phénix, on en fait un « gros con », on en fait un « gardien de porcs », on le prive jusqu’à la moindre capacité d’intelligence, on le prive même de parcours professionnel comme s’il n’était qu’une création de téléréalité à la Kim Kardashian, alors qu’on a élu un incapable d’héritier n’ayant jamais rien géré d’autre qu’une commission de baseball mineur comme George W. Bush pour deux mandats catastrophiques et insupportables de mise en veilleuse des droits et libertés. À ce qu’on sache, il n’y a jamais eu de millions de manifestants dans les rues à l’époque : toujours ces manifs téléguidées pêle-mêle par les mouvements pro-charia et extrêmes-gauchistes, les mêmes bolchos financés par nos bons philanthropes libertaires, pendant que la meute en fusion suit au pas de course…

Le système met tout en œuvre donc pour éliminer l’empêcheur de tourner en rond. Il y a trop d’enjeux à risque : exactement comme dans le cas de François Fillon où l’anéantissement à tout prix d’un effet Trump trop menaçant, était devenu la priorité absolue de la ploutocratie mondialiste…

Parce qu’après tout, ce n’est peut-être qu’une question de temps avant qu’un sniper lui plante une balle entre les deux yeux. À l’image de Kennedy, son court règne laisserait la place à Mike Pence, l’homme d’appareil en embuscade qui viendrait la peur aux trousses, faire le baisemain aux grands ordonnateurs de notre beau monde collabo-institutionnalisé…

« La vie n’est pas statique. Seuls ne changent jamais ceux qui sont enfermés, impuissants, dans les asiles, et ceux qui reposent dans les cimetières. » disait le sénateur Everett Dirksen.

Évidemment, rien ne doit jamais changer !
C’est pour ça que la procédure « d’impeachement » est probablement déjà en branle…

Marc Traversy

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Notifiez de
hathoriti

Trump a agrandi et géré un empire financier énorme. C’est du délire né dans des cerveaux enragés de haine que de le prétendre inepte et incapable ! Il sait ce qu’est le travail des « travailleurs » et il a dû se pencher depuis des années sur la misère d’une partie du peuple américain. Si nous avions quelqu’un comme lui en France …! Tout espoir n’est peut-être pas perdu !

Anne-Marie G

Il est totally amazing, Trump ! Les roquets qui aboient à ses basques ne le lâcheront pas tant qu’il sera en fonction. Ce climat insurrectionnel entretenu par les medias et les agitateurs payés par Soros est inédit à ce degré et finit par être inquiétant. Jusqu’à s’en prendre à son jeune fils. Et même des psychiatres s’y mettent en pétitionnant pour demander sa destitution. Trump serait un dangereux impulsif qui ne sait pas se contrôler. Sa résistance prouve le contraire.

Gilbert G.

Bonjour Monsieur TRUMP, pourriez-vous prendre en stage nos ridicules politiciens de gauche et de droite Français ? Marine vous prépare la liste. Merci.

Ramon Mercader

Donald Trump, c’est l’éléphant dans le magasin de porcelaine, mais super-sympa !

Sleazy

lire http://sleazy-caricatures.over-blog.com/
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Markorix

Ceux qui tirent les ficelles de cette hystérie, irrespectueuse du choix des « petits » et grands électeurs américains, sont les pires serpents que les forces du mal aient pu installer ici et là. Mais l’opposition est claire maintenant: c’est les mondialistes contre les patriotes. On y voit au moins plus clair. C’est déjà ça.

Candau

On peut craindre pour sa vie

hathoriti

les malades mentaux apatrides mondialistes ne reculeront devant rien ! et il serait temps, enfin, que la peur, à tous les niveaux, change de camp …et que ces « gens-là » prennent enfin, une branlée définitive qui les fera taire pour….très longtemps…