Le cameraman de Belghoul menace Pascal Hilout de lui casser la tête !

Pascal HiloutDécidément, notre ami Pascal Hilout vit dangereusement, ces derniers temps. A peine remis de sa lourde condamnation au procès en appel (10.000 euros à acquitter) il affrontait, ce lundi soir, dans une petite salle parisienne, Farida Belghoul et l’abbé Pages sur la question de la théorie du genre, invité par le Frère Thierry, curé parisien bien connu des habitués de l’espace Saint-Paul.

Environ une quarantaine de personnes remplissaient une salle bien trop petite. Deux cameramen étaient présents : un jeune homme présenté comme le fils de Farida Belghoul, et le président de Reconquête, Henry Afonso.

Se montrant d’entrée très autoritaire, semblant vouloir prendre la soirée en main, Madame Belghoul monopolisa d’abord la parole plus d’une demi-heure, se souciant manifestement peu du temps de parole des deux autres invités. Elle fit, dans son registre habituel, son numéro, expliquant d’une manière apocalyptique que dorénavant l’école publique était aux mains des LGBT et des pédophiles, et qu’elle se félicitait d’avoir retiré ses enfants de ce lieu de perdition, et de les avoir élevés elle-même. Elle dit par ailleurs des choses justes, mais en déforma beaucoup d’autres.

L’abbé Pages expliqua sur la théorie du genre, catholiques et musulmans devaient se rejoindre, quelles que soient leurs autres divergences.

C’est alors que Pascal Hilout entra en scène, et fit monter la température. Il commença à se faire conteur africain, et raconta l’histoire d’une femme qui semblait ressembler à Farida Belghoul, ce que cette dernière apprécia modérément. Ensuite, s’appuyant sur sa propre expérience marocaine, il relativisa la séparation stricte des rôles de l’homme et de la femme dans la société, tout en condamnant la théorie du genre. Surtout, il expliqua que le véritable problème n’était pas la théorie du genre, mais l’islamisation de la société française.

C’en était trop pour Farida Belghoul, qui commença à parler de Riposte Laïque comme d’une secte agressive, et se plaignit d’avoir été gravement insultée par Christine Tasin, en public (oubliant par la même occasion que sur TV-Libertés, elle avait elle-même évoqué les « imbéciles de Riposte Machin… »).

La malheureuse Belghoul dut ensuite subir une question fort dérangeante d’une enseignante qui, tout en lui faisant part de son hostilité à la théorie du genre, lui fait savoir que dans les écoles, nombre d’enseignants résistaient, et qu’on n’était pas matin midi et soir en train de parler de zizi d’enfants, et de papa porte une robe. Offense suprême, l’intervenante l’interpella sur son incroyable comparaison entre les parents qui envoient leurs enfants à l’école, et ceux qui, dans les pays asiatiques, prostituent leurs enfants. Elle lui demanda de s’expliquer.

Enervée et excédée, Belghoul se montra alors telle qu’elle est : haineuse, autoritaire, cassante, arrogante, ne cessant d’interrompre ceux qui avaient le malheur de lui poser une question qui ne lui plaisait pas. Par ailleurs, à court d’arguments, elle s’en prit vertement à Pascal Hilout, l’accusant de lui avoir manqué de respect.

Pascal contesta cette vision du débat de la soirée, et l’invita à regarder les images qui suivront. C’est alors que le caméraman de Belghoul, que certains présentèrent comme son fils, entra en action. Il menaça, à haute voix, ni plus ni moins Pascal Hilout de lui casser sa caméra sur la tête. On changeait donc de registre, on sortait du débat démocratique, pour rentrer dans celui de l’intimidation, voire du passage à l’acte.

Cette menace grossière d’agression physique mit hors de lui un participant de la salle, qui se leva, et, interpelant vigoureusement le fiston-caméraman, lui fit savoir qu’il venait de proférer une menace de mort contre Pascal. Il lui intima l’ordre, parlant très fort, de présenter ses excuses à notre ami. Il lui demanda trois fois de le faire. Le caméraman était blême, mais refusa d’obtempérer. Excédé, le spectateur menaça à son tour l’agresseur. La tension était à son comble, dans la salle. Le frère Thierry paraissait avoir du mal à maîtriser la situation. Belghoul se leva, et quitta l’assistance, embarquant son fan-club. Le caméraman, livide, la suivit, tout en continuant à refuser les excuses (qu’il finira par présenter sur le trottoir, quand tout le monde se retrouvera dehors). Le débat finissait en queue de cochon, pardon en queue de poisson.

Bilan de la soirée : les participants ont vu le vrai visage de Farida Belghoul, incapable de laisser la parole aux autres, et très faible dans l’argumentation, quand on lui résiste. Ils ont compris que la théorie du genre n’était qu’un cache-sexe pour mieux masquer l’islamisation du pays, qu’elle appelle de ses voeux, comme Pascal Hilout le lui a fait remarquer. Ils ont vu les limites de l’éducation parallèle Belghoul, dont le caméraman, se comportant en vrai musulman radical, a immédiatement usé de la menace physique (qu’aurait-il fait s’il avait eu autre chose qu’une caméra à portée de la main) contre quelqu’un qui osait critiquer l’islam.

Nous mettrons à la disposition de nos lecteurs les prochaines images qu’Henry Afonso nous fera parvenir. Espérons que ce débat aura au moins servi à mettre fin à l’imposture Belghoul, et que certains catholiques candides auront ouvert les yeux…

Martine Chapouton

PS. Sur la foi de plusieurs témoignages, nous avions écrit que le caméraman énervé était le fils de Fatima Belghoul. Mais d’autres témoins émettent des doutes sur cette filiation. Nous avons donc modifié la première version de l’article. S’il s’avère qu’il est son fils, on ne peut que s’interroger sur l’éducation donnée, en dehors de l’école, par la mère. S’il ne l’est pas, le fait qu’elle choisisse un caméraman capable d’avoir de telles réactions est préoccupant et révélateur.

 

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