Le candidat de la semaine : Florian Oriol (Villefranche-sur-Saône)

Riposte Laïque : Peux-tu d’abord te présenter, nous parler de ton parcours professionnel et politique ?

Florian Oriol : J’ai 33 ans, je suis natif de Villefranche, dans le Rhône, et j’y habite. J’ai une formation supérieure en Logistique et Transport et je travaille dans ce domaine.

Mon engagement politique a débuté au RPR dès mes 16 ans. J’ai été très déçu, ce parti n’avait de gaulliste que le nom.  Pour moi être gaulliste ne signifie pas être dans la vénération du Général, car il est évident qu’il a commis des fautes, vis-à-vis des Pieds-Noirs et des Harkis notamment. Mais être gaulliste, c’est s’inspirer de son courage et  de son combat constant pour l’indépendance et la grandeur de la France, même dans les situations les plus désespérées.

J’ai vraiment appris à militer à la fac, au sein de l’UNI (le syndicat de la droite universitaire) . J’ai réussi à me faire élire au Conseil d’Administration de l’Université de Lyon II où j’étais le seul représentant de droite, ça a été très formateur.

Ensuite, je me suis consacré à ma carrière professionnelle, tout en m’intéressant quelques temps au MPF de Philippe de Villiers, qui a été un précurseur pour les thèmes du souverainisme et de l’islamisation de la France.

En 2011, j’ai adhéré au FN, Marine Le Pen venait d’être élue à sa présidence. J’ai découvert un parti à l’opposé de ce que répétait et répète encore le système politico-médiatique. Les adhérents du FN sont des gens ouverts, désintéressés, courageux et d’une grande indépendance d’esprit. Les quelques cas de dérapages ne sont pas du tout représentatifs. Mon seul regret est de ne pas y avoir adhéré plus tôt.

Florian Oriol FNRiposte Laïque : Tu te présentes à Villefranche-sur-Saône. Quelles sont les caractéristiques de cette ville ?

Florian Oriol : A son échelle, Villefranche-sur-Saône (appelée depuis longtemps « la Calade ») est  très typique de ce qu’est devenue la France : quasi-disparition des industries, chômage de masse, insécurité, communautarisme, racisme anti-Blanc et islamisation galopante.

Sur ce dernier sujet, Villefranche est même en avance : ma ville serait nommée par les services de Renseignement  « le Caladistan », cela veut tout dire !

En effet, il y a en Calade trois grandes mosquées, un nombre croissant de commerces communautaristes (boucheries, cafés associatifs, snacks, coiffeurs…). On croise régulièrement des femmes en burqua (corps et visage intégralement couverts) ou en niquab (seuls les yeux sont visibles) malgré la loi les interdisant dans l’espace public. Des hommes souvent jeunes, barbus, en tenue de salafistes font désormais partie du décor et on vend des corans et autres produits islamiques sur le marché.

Riposte Laïque : Que reproches-tu principalement à l’équipe sortante ?

Florian Oriol : Cette équipe est dirigée par M. Bernard Perrut : il est vice-président de l’UMP, député depuis 1997, maire depuis 2008 après avoir été 1er adjoint depuis 1989. Autant dire qu’il doit assumer sa part de responsabilité aussi bien pour la situation nationale que pour la situation locale.

Au-delà du cumul des mandats (qui est une aberration démocratique), je reproche à M. Perrut sa responsabilité dans l’aggravation de l’insécurité et dans la montée du communautarisme à Villefranche. Certains quartiers sont hors de contrôle, de plus en plus de voitures brûlent, les policiers sont attaqués. A Belleroche, l’église et la maison de quartier ont été incendiées. A Béligny,  c’est encore la maison de quartier, mais aussi une pharmacie, qui ont brûlé. Sans parler des saccages d’équipements communaux au Garet et à Troussier. On ne négocie pas avec les racailles, on ne tente pas d’acheter la tranquillité avec toujours plus de subventions, de matériel hi-fi ou de sport.

Riposte Laïque : Sur quels thèmes comptes-tu faire campagne ?

Florian Oriol : Je vais faire campagne sur tous les thèmes qui concernent la ville. Je ne me présente pas uniquement pour dénoncer les problèmes de sécurité et de communautarisme. Je me présente, entouré d’une équipe très compétente, pour gagner cette élection et gérer la ville pour qu’elle soit attractive pour les entreprises, juste pour les bons citoyens et inhospitalière pour les délinquants et les fanatiques.

Riposte Laïque : Où en est la constitution de ta liste ? Remarques-tu des pressions qui dissuadent des citoyens de rejoindre ton équipe ?

Florian Oriol : La liste n’est pas encore bouclée, il nous manque quelques femmes. Ce que je veux dire aux Caladoises, c’est qu’elles sont et seront les premières victimes de l’insécurité et de l’islamisation. Et si elles veulent que leurs filles puissent à l’avenir continuer à vivre libres et  indépendantes, elles doivent s’engager à nos côtés.

A ce jour, mes colistiers et moi-même n’avons pas constaté de pressions pour nous dissuader de nous présenter, l’époque a bien changé. En revanche, notre premier adversaire est le fatalisme. A Villefranche nous sommes particulièrement attendus, on nous félicite, on nous encourage, mais nous entendons souvent dire qu’il est trop tard.  Les Caladois doivent reprendre confiance en eux, leur destin est entre leurs mains et les seules batailles que l’on est sûr de perdre sont celles que l’on ne mène pas…

Les personnes intéressées peuvent me contacter à l’adresse suivante :

villefranchebleumarine@gmail.com

Propos recueillis par Pierre Cassen

 

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