Le capitalisme, vecteur de destruction des nations

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Les gens sont inquiets pour l’avenir de leurs enfants, pour le leur aussi. Des nuages lourds de menace ne font que s’accumuler au-dessus de leurs têtes : paupérisation rampante, pollution cancérigène, islamisme sanglant et depuis peu la guerre à l’Est. Ils recherchent en vain une explication unifiée dans le brouillard idéologique ambiant. Or il existe, ce verbe funeste, ce principe originel qui explique tous ces phénomènes délétères… c’est le capitalisme.

Si on se défait de l’idée idiote selon laquelle le capitalisme, c’est l’économie et l’économie, c’est le capitalisme, alors tout devient nettement plus clair. En effet, la propriété n’a pas toujours été de tout temps exclusivement privée, pour preuve les biens communs du Moyen Âge. Le protectionnisme n’est que depuis peu une sorte de tabou en économie : il était la règle au XIXe siècle. Et un État qui protège et promeut ses multinationales, ça existe encore… sauf en France (l’exemple des F35 versus le Rafale est assez éclairant). La source du problème français, c’est la conception erronée que partagent les gens en matière économique (et non le marxisme culturel, comme l’ânonne les droitards).

Évocations

Le capitalisme transforme les citoyens, tantôt en machine quand il s’agit de produire (les trois 8 d’usine), tantôt en bétail à gaver, quand il s’agit de consommer.

Le capitalisme produit un tas d’objets ineptes, vulgaires (porno-marketing), fragiles et polluant, voire parfois mortellement dangereux (voir l’exemple des opioïdes aux États-Unis).

Le capitalisme ne produit pas d’objets utiles et bon marché, comme par exemple la voiture à 5 000 euros (max 90 km/h, pas de climatisation)… tout simplement parce que les capitalistes n’y trouveraient pas leurs intérêts.

Le capitalisme met en compétition le prolo européen avec le prolo asiatique, qui travaille, lui, 12 heures par jour, 7 jours sur 7 pour 1 euro/heure en PPP (purchasing power parity).

Le capitalisme achète des politiciens pour jouir de lois (fiscales, environnementales, sociales…) faites sur mesure.

Le capitalisme finance des dictateurs là-bas (pour protéger leurs rentes). Conséquence ? Paupérisation là-bas et donc immigration ici.

Le capitalisme favorise l’immigration (subsides aux associations gauchistes) pour donner plus de moyens de pression au patronat, afin de faire baisser les salaires.

Le capitalisme finance des mouvements subversifs là-bas pour influer sur leurs politiques nationales et ainsi augmenter leurs parts de marché.

Nonobstant, le capitalisme continue de régner sans partage sur les consciences, précisément parce qu’il produit cette sorte de brouillard idéologique qui aveugle les masses :

La concurrence loyale est un mythe : outre les situations structurelles de quasi-monopole, tous les coups sont permis dans le monde des affaires (mafieuses ?) : délit d’initié, pots-de-vin,  espionnage industriel, meurtres…

Sans capitaux propre (l’héritage de la ma-tante restée vieille fille), le prolo ne peut s’extraire de sa condition… car on ne prête qu’aux riches.

Le marché comme système de régulation des flux de marchandises et financiers ne permet pas une allocation optimale des ressources (chômage, gaspillages, frustrations…)

La spéculation financière incarne la métastase du capitalisme, et non une source de financement pour les entreprises.

Le capitalisme n’est pas pour la liberté et le bonheur des peuples, il est pour l’absence de contraintes (notamment morales : mariage homo, travail des enfants…), le caractère « sympa » du capitalisme est une illusion (les pays de l’Est l’ont bien compris, désormais).

Les économistes capitalistes (de droite donc) vous sortent toujours des modèles mathématiques très élaborés qui étayent leurs propos, mais ceux-ci ne sont opérants que si on vit aux pays des licornes, des elfes et des trésors cachés aux pied des arcs-en-ciel. Car les conditions requises pour valider leurs hypothèses sont absolument irréalistes, ce qui fait d’eux des charlatans patentés.

Pour s’en sortir ? Le communisme bien compris. À savoir un protectionnisme aux frontières nationales ET un État qui planifie le développement économique de la Nation, peu ou prou. En lui préférant le capitalisme, les gens font leur propre malheur. Qu’ils aillent au diable !

Geoffrey Delavallée, néo-communiste gaulois belge

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11 Commentaires

  1. Le communisme bien compris… Ben voyons ! On pourrait dire aussi le capitalisme appliqué correctement.
    Vous pouvez prendre n’importe quel système, il sera toujours bon, si la nature humaine est bonne et mauvais si l’homme est mauvais.
    L’homme de bien tire de bonnes choses, du bon trésor de son cœur et l’homme méchant tire de mauvaises choses du mauvais trésor de son cœur.

  2. yes yes, et demain tous dans la rue à gauche pour défendre le flux continu de l’immigration massive parce que nous à gauche on ne visualise pas monnaie mais « humain » alors que tout ce fatras n’est que monnaie même pour la gauche prolétarienne qui trouve ainsi ses emplois rétribués privilégiés dans son action capitaliste à travers son dispatchage infini.

  3. Si Marx avait lu Sade, et non surtout des économistes et des historiens, il aurait compris qu’il n’y aurait pas eu de crise de surproduction (et la fameuse baisse tendancielle de la plus-value).
    Le capitalisme domine en maitrisant la consommation et non la production, c.a.d plus généralement le code « existentiel » de l’homme, la morale, l’honneur, le but ds la vie etc.

    De la production pour la survie, au confort, à l’obsolescence programmée puis au green washing nvlle sainteté.

    L’Être et le Code de Clouscard (sa thèse)

    La mort de La Mort un jour tuera aussi le Capital

    • le capitalisme contrôle les masses aussi par le porno-marketing, c’est entendu mais seulement en deuxième ressort.
      les prolo ont les cou..les dans l’engrenage du salariat : voilà la base du problème.
      ils sont nombreux, ceux qui vomissent le capitalisme mais continuent de le subir.
      à quand, notre association ? on est 3, sur RL
      Geof’Rey, neo-communiste gaulois belge

  4. Tiens l’illuminé belge, qui doit vivre des prestations sociales ou être prof, revient tenter sa chance, sous un autre pseudo,après avoir déposé sa prose délirante sur plusieurs autres sites.
    Le droit de propriété est le premier des droits fondamentaux de l’homme, ex æquo avec la liberté d’expression.
    Il est incroyable qu’en 2022 il existe encore des individus qui nient ce droit fondamental. C’est de la barbarie sous couvert d’humanisme.
    L’auteur ignore la signification du terme capitaliste puisqu’il l’associe obligatoirement à la propriété privée, à « la droite » et l’oppose au protectionnisme.

    • loulou,
      je travaille comme ouvrier chauffagiste….
      Geof’Rey, neo-communiste gaulois belge

  5. Nous pouvons voir dans le contenu de cet article l’ expression du plus pur totalitarisme, en plus de l’ignorance la plus crasse en matière économique.
    L’Etat doit être cantonné à ses fonctions régaliennes. Vouloir limiter l’homme dans ses capacités entreprenariales est du VIOL, de la BARBARIE.
    Merci de bien vouloir ne pas me censurer car il y a de quoi avoir une attaque cérébrale en lisant ce tissu d’insanités. :

    • durant l’Ancien Régime, quand la France avait un Roy, la terre n’était la propriété de personne….
      bcp de biens étaient communs.
      en matière économique, je suis un castard, comme on dit en Belgique.
      c’est toi le fossoyeur de la France, car tu nies l’effet délétère du capitalisme post-national (càd la mondialisation) sur les nations.
      Geof’Rey, neo-communiste gaulois belge

  6. Tiens, un communiste. Sur Riposte Laïque. On n’arrête pas le progrès.

    Cent millions et plus de victimes, ça ne leur suffit pas. Pol Pot, Staline, Kim Jong-un, Castro, Lénine et tant d’autres, quels beaux modèles.

    Le communisme n’est que jalousie maladive et volonté d’être calife à la place du calife : il n’y a qu’à voir tous les apparatchiks des pays communistes, si heureux de jouir des avantages dont ne bénéficie pas la plèbe.

    Menteurs, escrocs, assassins.

    NB : confondre capitalisme et corruption , encore un signe de la perversité du communisme.

    • goulag = plantation de coton (des victimes noirs, ce sont quant même des victimes, vois-tu !!!)

      ouvre les yeux : 100.000 morts aux USA à cause des opioïdes : encore un coup des communistes ? tu ânonnes 100 millions de morts sans rien savoir (lis donc « last victorian holocaust » pour élever ton niveau)
      Geof’Rey, neo-communiste gaulois belge

  7. Comme le capitalisme , le communisme a vite fait de tomber dans l’ornière , et dese dévoyer , dans les deux utopies , très vite l’humain devient l’ennemi

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