Le changement, ce ne sera pas François Hollande, c’est l’islam, et c’est maintenant !

Publié le 28 mai 2012 - par - 2 018 vues
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La France doit-elle continuer à recevoir sur son territoire des prêcheurs comme Hani Ramadan, dont on connaît les propos antirépublicains, fondés, entre autres, sur la justification de la lapidation et les appels au djihad ?

La réponse est «non», évidemment, mais cette évidence semble échapper à notre République, qui continue à scier la branche sur laquelle elle est assise, jusqu’au jour où la branche se brisera en même temps que l’arbre !

Quelle est, en effet, la finalité des prêches d’Hani Ramadan sinon de préparer l’avènement de l’islam en France et en Europe ? Et que cache cet avènement sinon la subordination de nos valeurs à celles de la Charia ?

Une communauté ne peut s’équilibrer qu’autour de valeurs communes. Ces valeurs en sont la force, le flambeau et la fierté. C’est exactement ce qu’est la communauté musulmane, et c’est ce que nous ne sommes plus.

Indifférence ? Insouciance ? Ignorance ? Inconscience ? Quoi qu’il en soit, la communauté nationale ferait bien de s’informer de ce qui la regarde (au sens où le loup regardait l’agneau), car la présence de l’islam en France est en train de changer la France !  Le changement, ce n’est pas François Hollande et son équipe, mais bien Hani Ramadan et tous ceux qui, de même farine, œuvrent à l’islamisation de la France et de l’Europe.

Nous sommes en train de changer de société parce que nous sommes en train de changer de culture. Nous n’instaurons pas la diversité : nous la subissons. Nous laissons entrer des prêcheurs virulents, auxquels il nous faudra bientôt nous soumettre intégralement, parce que nous avons déjà commencé à nous soumettre.

Nous avons laissé entrer le voile, et nous voilà désormais soumis à ce marqueur idéologique qui ne cesse de s’étendre à toutes les parties de notre territoire, y compris la Corse. Nous chantions les vertus du féminisme, mais l’islam ne veut pas du féminisme, et notre féminisme est en berne. Nous défendions la cause animale, mais l’islam égorge des animaux pour satisfaire au rite de l’Aïd, et nous ne défendons plus la cause animale. Nous avions un service hospitalier mixte, mais l’islam ne veut pas de cette mixité, et nous proposons un médecin de même sexe que le patient. Nous avions l’esprit critique, notamment sur des faits de société, mais depuis que l’islam est devenu un fait de société, nous n’avons plus d’esprit critique. Nous avions la laïcité, mais l’islam n’est pas laïque, et depuis nous renonçons à faire respecter la laïcité, de peur de stigmatiser toute une population. Nous avions des gymnases (1) et des supermarchés (2) ouverts à tous, et nous les transformons en mosquées.

En fait, nous disons «oui» à l’islam  parce que nous avons peur de lui dire «non». Nous oublions simplement que la peur aggrave le problème, parce qu’elle laisse faire au lieu d’interdire. En Espagne, ce laisser-faire a duré 800 ans !

Maurice Vidal

(1) Riposte Laïque, 16-09-2008.

(2) Jeudi tout, 23-05-2012.

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