Le chéquier islamiste, nouvelle version du cheval de Troie

Publié le 29 septembre 2012 - par - 2 413 vues
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Qui peut ignorer, actuellement, la récente exposition concernant les Arts de l’Islam au musée du Louvre ? Pratiquement personne tant cette démarche artistique fait l’objet d’une médiatisation importante.

Il est donc nécessaire de relayer une information intéressante concernant cette exposition.

« Initié par Jacques Chirac, le projet aura mis huit ans à voir le jour et coûté près de cent millions d’euros. Plus de la moitié du financement provient de contributions extérieures, dont celles du roi Mohammed VI du Maroc, de l’émir du Koweït, du sultanat d’Oman ou encore de la république d’Azerbaïdjan. » Cette indication nous est fourni par France24 sur son site France24.com

http://www.france24.com/fr/20120923-louvre-arts-islam-politique-arabe-musee

Heureuse nouvelle. Ainsi l’art est sans frontière et son financement également. Les éternels indignés par la stigmatisation, l’amalgame et l’islamophobie n’ont pas l’air d’être touchés par le fait que tous ces dons généreux proviennent d’états où la démocratie et les droits de l’homme n’existent même pas en rêve. Par contre la Charia y a une présence redoutable. Mais bon, comme dit le proverbe, «  A cheval donné on ne regarde pas les dents ».  Force est de constater que pas un de nos glorieux combattants de l’assimilation, du vivre ensemble n’est tenté d’aller examiner les crocs des financiers de l’Islam. Ignorent-ils la part importante que le « shit » détient dans l’économie marocaine ? N’ont-ils aucune conscience de la façon dont les pétrodollars musclent les pays du Golfe et les autorisent à nier l’humain ?  L’argent n’a pas d’odeur surtout quand on se bouche le nez !

Seuls ceux d’un naturel candide et d’une naïveté sans limite ne verront dans ce co-financement que le désir, de la part des états étrangers « sponsors » du Louvre, de faire connaitre l’art de l’Islam.

On pourrait, à la rigueur, les excuser, mais les exemples se multiplient. Les « causes » soutenues par les têtes de pont islamistes sont de plus en plus nombreuses et présentent des profils sociaux et politiques affirmés. Nous sommes face à une ingérence qui non seulement favorise le fractionnement de l’unité nationale, mais banalise le fait qu’une puissance étrangère puisse se substituer au fonctionnement de l’état, gagnant ainsi,  par la même occasion, une légitimité que rien ne lui accorde.

Pour les autres, ceux que l’intrusion des capitaux islamiques dans notre nation inquiète, ce ne sera qu’une preuve de plus de la façon dont l’islamisme lorgne sur notre pays qu’il considère déjà comme une terre d’Islam.

Ainsi, dans sa chronique du mardi 25 septembre 2012 intitulée « le Qatar et la banlieue. » Eric Zemmour sur RTL (http://www.rtl.fr/video/timeline/la-chronique-d-eric-zemmour-le-qatar-et-la-banlieue-7752816939) apporte une preuve de plus de cette démarche invasive.

Les islamistes effeuillent leurs chéquiers pour bâtir un nouveau cheval de Troie. Les injections répétées de leurs capitaux droguent tout aussi bien nos élites que notre peuple. Pour les aider dans leurs reptations financières, les banquiers de l’Islam trouvent toute une manne de profiteurs –conscients ou pas de leurs responsabilités – qui se régalent et s’engraissent avec ce qui reste dans la seringue.  C’est une démarche patiente s’appuyant sur une stratégie d’une grande simplicité : celle du co-propriétaire majoritaire. En déversant leurs « islamodollars« , ces tenants d’un islam radicalisé des plus strict, tissent un rideau opaque qui masque les réalités de l’envahissement islamique. Ils brident nos institutions pour ensuite mieux les maintenir sous leur joug. Ils n’utilisent plus le cimeterre d’acier préconisé dans le coran. Ils l’ont remplacé par le virement bancaire. Ne nous trompons pas. Tout manque de réaction face à ces prises d’intérêt fera tomber des têtes aussi sûrement que l’acier affûté des anciens sabres à lame courbe. La charia s’infiltre dans chacun de ces investissements, qu’il soit discret ou porté par les médias. Ceux qui pensent qu’actuellement nos libertés fondamentales et notre souveraineté n’ont rien à craindre de ces couffins de billets en provenance des islamistes sont les mêmes qui, en 1940, jugeaient que les Ardennes étaient infranchissables.

Pierre Thyde

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