Le « chien de la France Hollande » a laissé mourir le sans-dent Hervé Gourdel

Publié le 26 septembre 2014 - par - 1 661 vues
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mosco-hollande.CaptureLe message vidéo mis en ligne lundi dernier par les « Soldats du califat » annonçant la capture du Français Hervé Gourdel et menaçant de l’égorger était destiné « au chien de la France Hollande », ce que, hormis Le Figaro, aucun média français n’a osé reproduire.

Le message des ravisseurs devait être remis en main propre. Il est tellement personnel qu’il était presque impoli de l’ouvrir. En en prenant connaissance, Hollande a dû piquer une crise. Se faire insulter de la sorte au moment où il allait retrouver Barak Obama et ses pairs à New-York devait lui être fort désagréable. Tout le monde a, assurément, vu la vidéo. Tout le monde a vu qu’on le traite de chien. Tout ça par la faute de ce sans-dent Hervé Gourdel. Mais qu’avait-il à aller s’aventurer dans ces montagnes farouches et inhospitalières loin de sa Nice natale ? Que ne pouvait-il se contenter d’aller humer l’air sur la Promenade des Anglais au lieu de se risquer dans un pays à la sécurité si défaillante ? L’on se souvient que Hollande-La Gaffe s’était réjoui publiquement, en décembre dernier devant le Conseil représentatif des institutions juives de France, que son ministre de l’Intérieur Manuel Valls était rentré sain et sauf d’un voyage en Algérie. S’il n’est pas mort le Valls, c’est parce qu’il n’est pas tout à fait Français. Hervé, lui, l’était. « Il est mort parce qu’il était Français » (dixit Hollande).

Hollande ne pouvait pardonner cet affront que lui a causé Hervé Gourdel. Il s’empressera, dès l’annonce de la capture de l’otage, qui le conjurait de le sortir de ce mauvais pas, de rassurer sa famille et ses proches en leur annonçant qu’il ne cèdera « à aucun chantage, aucune pression, aucun ultimatum ». Laurent Fabius avait déjà anéanti tout espoir chez la famille de l’otage en déclarant qu’il n’était « pas question de céder aux menaces d’un groupe terroriste ».

La France de Hollande, qui ne peut pardonner et qui ne peut revenir sur ses engagements vis-à-vis des Etats-Unis, était prête à tout faire pour que le citoyen Hervé Gourdel fût égorgé vite et en bonne et due forme. Qu’on en finisse le plus rapidement possible. Elle aurait même été capable de dépêcher un égorgeur auprès des « Soldats du califat ». Un égorgeur officiel avec des lettres de créance.

Hervé est mort décapité mais l’image d’un chien a dû surgir chez beaucoup de chefs d’Etat et de gouvernement en serrant la main à Hollande au siège de l’ONU.

Hollande qui côtoie si étroitement les musulmans, le sait. Traiter quelqu’un de chien est l’insulte suprême en islam. On est loin des gentils et affectueux toutous de Walt Disney. Le chien, en islam, est une souillure pire que le porc. Il est impur et sale. « Onze choses sont impures, disait l’imam Khomeiny qui fut l’hôte des Français pendant plusieurs mois avant de prendre le pouvoir à Téhéran : l’urine, l’excrément, le sperme, les ossements, le sang, le chien, le porc, l’homme et la femme non musulmans, le vin, la bière et la sueur du chameau mangeur d’ordures (excréments) ».

Le chien est une bête dont la possession peut vous coûter le Paradis. En effet, expliquent les exégètes, « celui qui possède un chien – autre qu’un chien de chasse, un chien gardant un troupeau ou une terre – verra sa récompense (dans l’au-delà) diminuée du poids d’une montagne chaque jour » (http://www.fatwas.online.fr/fatwas/pur003.htm). Il y a donc risque pour une personne de voir les péchés prendre le dessus dans la balance de la justice d’Allah et par conséquent de se voir poussé vers l’Enfer.

C’est pour cette raison que le prophète Mohamed s’est montré sans pitié pour eux. « Le messager d’Allah a ordonné de tuer les chiens et il a envoyé des hommes aux quatre coins de Médine pour que les chiens soient tués », est-il dit dans un hadith d’Ibn Umar. C’est certainement ce qu’a fait aussi le calife Aboubakr Al Baghdadi. On ne voit pas le moindre chien rôder dans ses territoires conquis.

Le messager d’Allah a aussi damné tous ceux dont les maisons accueillent des chiens. « Les anges n’entrent pas dans une maison dans laquelle se trouve un chien ou une image », a-t-il révélé. Le prophète tient cette vérité de l’ange Gabriel lui-même qui avait refusé de venir le voir comme il l’avait promis parce qu’Aïcha, la jeune femme de Mohamed, avait acheté un coussin sur lequel figuraient des dessins.

Comme on sait qu’il y a au moins un chien à l’Elysée (le chien de Hollande), les anges ne doivent pas y entrer (c’est pour cela que Hollande avait l’habitude d’aller voir son ange Gayet à l’extérieur du palais en scooter et sous escorte).

Mais il n’y a pas que le chien de Hollande, Spinee, ce labrador femelle à robe jaune, pour faire fuir les anges. Le fait est que l’Elysée a du sang sur la conscience. Il est devenu impur.

Aussi impur que les « onze choses » de Khomeiny.

Messin’Issa

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