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Le choix des Gilets jaunes : la révolution populiste ou la contre-révolution mondialiste

On assiste à un changement de nature du mouvement des Gilets jaunes, principalement dans les villes. Alors qu’au départ, toute la gauche a classé ce mouvement à l’extrême droite – souvenons-nous de Martinez interdisant aux militants de la CGT de rejoindre les GJ, ou de Clémentine Autain expliquer qu’elle ne fréquenterait pas l’extrême droite – on constate une véritable OPA, et la transformation totale des objectifs de départ, pour le plus grand plaisir de Macron et du système.

Ainsi, ce 5 février, la même CGT, soutenue par les Insoumis et NPA, appelle ni plus ni moins à une grève générale reconductible, et des pans des Gilets jaunes paraissent prêts à sacrifier leur indépendance, et à les rejoindre. Imagine-t-on Drouet, pris en photo avec la récupératrice des Insoumis Garrido, oser un selfie avec Marine, ou avec Nicolas Dupont-Aignan ? Et pourtant, ceux-ci, qui ont soutenu le mouvement depuis le début, auraient davantage de légitimité  à s’afficher avec l’homme le plus en vue des Gilets jaunes que les Insoumis…

Macron et les siens, soutenus par des porte-paroles Gilets jaunes timorés, ont décidé, dans ce mouvement, d’interdire toute discussion sur l’immigration, alors que le coût de ce fléau, avec des nouveaux venus majoritairement musulmans, aggrave les conditions de vie des Gilets jaunes, ce que Marine Le Pen a le courage de dire, en exigeant un référendum sur l’immigration. Certes, le social est important, mais nous ne devons pas laisser la gauche interdire d’évoquer la question identitaire, et donc l’invasion migratoire.

http://www.fdesouche.com/1152545-m-le-pen-veut-un-referendum-sur-limmigration-depuis-des-annees-les-gouvernements-imposent-limmigration-contre-la-volonte-des-francais

On voit dans des villes comme Toulouse ou Bordeaux l’extrême gauche, suivie par la gauche, diriger le mouvement, et faire fuir, par leurs méthodes et leurs violences, les Gilets jaunes qui s’étaient reconnus dans un mouvement populaire et patriote. Bien évidemment, ce régime est ravi de ce retournement, et d’avoir des interlocuteurs d’État avec lesquels il a l’habitude de négocier, et d’acheter les dirigeants (voir le statut privilégié des chefs syndicaux).

Cela signifie-t-il que le mouvement est délibérément sabordé de l’intérieur, et donc totalement foutu ? Cela serait ignorer la profondeur de la révolte du monde rural, des 5 millions de Français oubliés, qui vivent avec moins de 700 euros par mois, des Français qui gagnant 1000, 2000, 3000 ou 5000 euros par mois, se sont reconnus, à leur façon, Gilets jaunes. Ces gens-là ont sorti les drapeaux, chanté La Marseillaise, et, malgré les commissaires politiques gauchistes qui se sont imposés dans certains barrages, ils n’ont pas hésité, entre eux, à parler des méfaits de l’immigration, du coût de l’invasion migratoire, et de ces milliards qui devraient aller dans leurs poches, plutôt que dans celle des nouveaux venus.

Face à un mouvement de nature révolutionnaire, la gauche et l’extrême gauche jouent parfaitement leur rôle de béquille du système mondialiste, et œuvrent ouvertement à la contre-révolution, contre les Gilets jaunes, dont, faut-il le rappeler, les revendications originales ne visaient ni le Ric, ni l’ISF (qui ne rapporte que 4 milliards) mais le trop d’impôts et trop de taxes, qui remettaient en cause l’appareil d’État et la politique des mondialistes, en attaquant le coût de deux piliers du système, le leurre de l’urgence climatique et la nécessité de l’immigration, sans oublier bien sûr le prix exorbitant que l’Etat fait payer aux Gilets jaunes pour bien nourrir les privilégiés et les parasites.

Ce régime a entamé une lutte à mort contre ce mouvement, d’essence révolutionnaire, et il ne reculera devant rien pour l’écraser. Entre les Gilets jaunes et Macron, il y en a un de trop…

On voit les agressions se multiplier, les violences gratuites contre les policiers provoquer la répression contre les Gilets jaunes, les voitures incendiées, les magasins détruits monter une partie de la population contre ce type de manifestants. C’est dans ce contexte qu’il faut comprendre l’agression particulièrement dégueulasse contre le journaliste Vincent Lapierre, commise à Toulouse, lors de l’acte XII.

Naturellement, avec le sens de l’ironie qui le caractérise, notre fondateur, Pierre Cassen, co-organisateur de l’initiative du 17 mars, ne pouvait pas passer à côté de ces pratiques, et habiller les antifas pour l’hiver. Il pointe du doigt, surtout, la complicité du régime, qui utilise les gauchistes pour briser ce mouvement, et le discréditer aux yeux des Français. Nous sommes dans un contexte où, partout dans le monde, les peuples se révoltent contre la gauche, et contre les mondialistes. La France ne pouvait faire exception. Les Gilets jaunes seront donc écartelés entre la révolution populiste et la contre-révolution mondialiste, incarnée par la gauche et l’extrême gauche. A nous de faire le maximum pour que cela bascule du bon côté.

Plus que jamais, l’initiative de Résistance républicaine et de Riposte Laïque, le 17 mars, à Rungis, est d’actualité. Il s’agit, avec nos petits moyens, face à une tentative de sabotage délibérée du mouvement, par les complices de Macron, de redonner une identité patriote, sociale et identitaire à ce mouvement, pour que l’élan révolutionnaire qui dure à présent depuis près de trois mois continue d’exister.

Action !!! Mobilisation générale. Partagez partout et au maximum ! Oui c’est un samedi ! Et c’est fait exprès ! Voir ma video du 24/10 a 13h30 sur ma page ! vous comprendrez !

Publiée par Frank Buhler – Journal Politique – Patriosphère Infos sur Mardi 23 octobre 2018

Dans ce contexte, la venue de Franck Buhler, initiateur du mouvement des Gilets jaunes, qui a choisi de se mettre en retrait, pour préserver le mouvement d’un positionnement politique qui l’aurait discrédité (il est un militant patriote et souverainiste connu) est de la plus haute importance. Nous aurons un Gilet jaune médiatisé qui dira ce que les Drouet, Nicolle et autres porte-paroles médiatisés ne disent jamais, sur des sujets qu’ils s’interdisent d’évoquer. Et nous en aurons un autre, dont nous annoncerons le nom prochainement…

Nous ne savons pas ce que sera la France dans six semaines, mais nous ferons tout pour répondre au mieux aux défis du moment, en vous proposant les meilleurs intervenants, sur les thèmes choisis.

Nous travaillons à vous proposer une journée avec un plateau à la hauteur des enjeux. Nous aborderons frontalement les dessous de tout ce qui est tu, la réalité de la répression policière, judiciaire, du traitement médiatique, du prix de l’immigration, de l’imposture de l’urgente transition écologique. Nous ne fuirons pas la question du Ric, avec un intervenant suisse, et laisserons le député de la Lega, Mario Borghezio, expliquer pourquoi le gouvernement de Matteo Salvini soutient les Gilets jaunes.

Et bien évidemment, puisque c’est dans l’annonce de nos Assises, nous expliquerons pourquoi 2019 ressemble à 1789…

Sans oublier de donner la parole à ces Gilets jaunes de base, présents dans le mouvement depuis le 17 novembre 2018, qui diront ces choses qu’on n’entend jamais à la télévision. Tout cela entre 10 heures et 18 heures, avec un moment festif où nous mangerons et boirons ensemble, de 12 heures à 14 heures.

La semaine prochaine, ces cases vides seront presque toutes remplies.

Inscrivez-vous au plus vite…

https://www.weezevent.com/assises-de-la-france-des-gilets-jaunes