Le christianisme et le judaïsme ne sont pas les amis des femmes, mais l’islam est bien pire

Le monothéisme est le vrai ennemi des femmes. Aucune des trois religions monothéistes ne rend hommage aux femmes, ni ne leur accorde les mêmes droits que les hommes et appelle expressément à la sauvegarde de leur dignité humaine, ni les doter des mêmes vertus que les hommes, ni ne leur attribue les qualités intellectuelles efficientes.

A croire qu’elles ont été créées pour diaboliser les femmes (la pomme et le serpent qui n’est pas sans rappeler le serpent Apohis symbole du chaos en Egypte ancienne), les stigmatiser afin de sacraliser les offenses qui leur sont faites au nom d’une pseudo malédiction divine qui les frappe jusqu’à la nuit du temps. L’homme incarnant l’esprit de la vertu et la femme l’esprit malin voilà l’image que le monothéisme promeut depuis son avènement.

Un dieu juste ne doit pas être injuste avec la moitié de l’humanité et qui de surcroît elle porte l’autre moitié.

A défaut d’être juste le monothéisme n’ a aucun sens de l’éthique et de l’équité. Il est connu que dieu ne reconnaît pas l’égalité ni entre les hommes et encore moins entre les sexes.

Il n’existe aucun passage dans les 3 Livres qui fait du respect de la femme, non en tant qu’épouse ou mère, seulement en tant que femme, un devoir religieux au même titre que les obligations cultuelles.

Ceci ne signifie pas pour autant qu’elle doit être un objet de culte, vénéré comme au temps de sa splendeur polythéiste, mais que le respect de la femme ne doit pas se décréter et fêter à grandes pompes pour ne pas dire instrumentalisé à des fins politiques ou servir d’alibi à l’intervention française au Mali comme vient de le déclarer pathétiquement F. Hollande.

Un droit inaliénable au respect qui doit s’imposer à tous les hommes indépendamment de leur culture ou leur croyance dont les musulmans se servent comme droit opposable pour donner libre cours à leur racisme dogmatique anti-femmes.

Si le christianisme et le judaïsme ont posé les jalons du sexisme et machisme sous couvert du sacré, c’est l’islam qui en fait son pilier religieux au même titre que le djihad.
Avec lui, on a atteint les sommets de l’ignominie et de la barbarie humaine. Au point que les droits des animaux en Occident apparaîtraient comme plus humains à ceux dont jouissent les femmes dans les pays arabes et musulmans.

Des religions qui sont faites par les hommes contre les droits des femmes.

Avant la naissance du monothéisme né en Egypte pharaonique, la femme dans le polythéisme était une déesse et l’homme était un démon, qu’il l’ est encore d’ailleurs.

Comme si le Dieu monothéiste voulait punir les femmes pour leurs qualités intrinsèques supérieures aux hommes.
C’est curieux que les hommes apparaissent comme les seuls protégés de dieu et qu’en contrepartie il leur incombe de protéger les femmes.

En réalité, le monothéisme est un mécanisme de défense revêtu du sceau du sacré contre le pouvoir et l’intelligence des femmes et un subterfuge inventé par les hommes pour asseoir leur domination sur les femmes.
Le vrai ennemi de la femme est bel et bien le monothéisme.
Une religion asservissant les femmes n’est pas une religion au sens littéral du terme surtout quand elle en fait une norme sociale censée gouverner la vie des hommes.

Le rigorisme et le puritanisme dont se prévalent les pays musulmans pour justifier le bagne dans lequel sont cloîtrées leurs femmes, sont surtout symptomatiques de leur propre peur d’eux-mêmes et de leur état de mutilation mentale.

Salem Benammar

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