1

Le complot obscurantiste du réchauffisme climatique planétaire

Si l’on envisage le complot de l’obscurantisme réchauffiste, c’est qu’il s’agit d’une prophétie et d’une théorie de la déraison. C’est pourquoi le complot de l’obscurantisme assigne aux argumentations rationnelles une fonction politique réactionnaire. Selon le complot de l’obscurantisme, la critique des thèses réchauffistes partisanes erronées ne correspondrait qu’à des positions réactionnaires. Les climato-sceptiques opposent un refus obstiné à toute tentative de résoudre tous les faux problèmes de l’obscurantisme réchauffiste que les écolos gauchistes révolutionnaires veulent imposer à la société industrielle. L’obscurantisme réchauffiste est une théorie écolo-gauchiste partisane qui n’attribue aucun rôle aux constatations scientifiques réelles.

L’obscurantisme est soumis aux préjugés et aux hypothèses réchauffistes partisanes erronées qui ne sont que des croyances imposées pour empêcher les citoyens de découvrir ses mensonges et ses erreurs.

La théorie réchauffiste partisane refuse tout scepticisme et met l’accent sur la croyance que la fausse science réchauffiste est susceptible de développements dans un avenir incertain. C’est pourquoi la fausse science réchauffiste s’oppose au progrès pour la simple raison qu’elle refuse d’être éclairée sur ses erreurs.

Le complot de l’obscurantisme réchauffiste se justifie par ses anticipations, prédictions et hypothèses injustifiées et impossibles à justifier. Le complot de l’obscurantisme réchauffiste se justifie par la divination.

Il impose des solutions qui ne sont que des croyances dans des hypothèses réchauffistes partisanes qui ne sont surtout pas soumises au contrôle de la critique scientifique raisonnable. C’est pourquoi il n’est pas possible d’établir avec certitude que ces prédictions sont vraies, ni même qu’elles sont « probables » !

La critique des hypothèses réchauffistes est déterminante pour faire apparaître ses erreurs et pour faire comprendre les difficultés inhérentes aux vrais problèmes que la société moderne doit résoudre.

Si la vraie science peut avoir une meilleure connaissance de ce problème, alors il devient possible de proposer des solutions plus justes et plus efficaces. La réfutation de l’obscurantisme réchauffiste constitue toujours un progrès de la raison qui fait approcher de la vérité afin de résoudre les problèmes posés.

Et c’est en ce sens que les erreurs et les mensonges de l’obscurantisme réchauffiste peuvent être instructifs pour les responsables politiques et pour les décideurs des gouvernements concernés.

Et puisque les prédictions de l’obscurantisme réchauffiste ne sauraient jamais apporter la moindre preuve pour imposer une certitude, rien n’autorise le GIEC à se prévaloir en cette matière d’une quelconque autorité, ni à tirer vanité dans les médias de ces incertitudes, ni à témoigner, à son propos, de présomption.

C’est pourquoi la fausse science réchauffiste ne peut s’opposer valablement à la critique, ni vouloir vaincre la raison, ce qui justifie la résistance élevée des scientifiques climato-sceptiques. Ils apparaissent comme les seuls vrais défenseurs des protocoles et des tests de la « science » de l’époque moderne.

Comme la fausse science réchauffiste ne saurait recevoir la moindre justification scientifique positive, nous devons contester sa prétention idéologique partisane à résoudre les faux problèmes météorologiques et climatiques par son refus de toute rationalité et de tout contrôle par les méthodes de la vraie science.

Le contrôle par les méthodes de la vraie science, c’est la thèse fondamentale que développent les scientifiques prétendument réactionnaires, ou climato-sceptiques, qui refusent de souscrire à cette thèse mythique !

Le complot de l’ignorance contre la connaissance (conspiracy theory of ignorance) a été décrit par Karl R. Popper dans son livre Conjectures & réfutations, La croissance du savoir scientifique, (© Payot, Paris, 1985). Si « l’ignorance est quelque chose de négatif : elle est l’absence de connaissance. Et comment assigner des sources à une absence ? » Descartes et Spinoza ont affirmé que l’erreur, et pas seulement l’ignorance, est « un défaut », une « privation » de connaissance, qui affecte le bon usage de la liberté ! » C’est ce qui met en danger la liberté de penser du citoyen doté de raison et d’esprit critique par l’argument d’autorité, par le fanatisme partisan et par le dogmatisme du totalitarisme réchauffiste révolutionnaire. C’est le caractère obscur de la fausse vérité de la théorie réchauffiste partisane et tout spécialement la théorie du complot obscurantiste qui interprète l’ignorance réchauffiste, non pas comme un défaut de connaissance, mais comme l’œuvre de puissances complotistes. Ce sont elles qui pervertissent et contaminent les esprits et accoutument les gens de manière insidieuse à opposer une résistance à la connaissance scientifique fondée sur des preuves.

Il est clair que la théorie réchauffiste partisane est la cause de l’ignorance. Elle est à la manœuvre du complot contre la vraie connaissance scientifique des aléas climatiques fondée sur des preuves objectives. Il est impossible d’examiner les aléas météorologiques avec l’espoir de résoudre cette question de l’évolution du climat selon les dogmes et les prédictions de la théorie réchauffiste partisane. C’est le conflit insoluble entre l’intellectualisme abstrait des théories partisanes et l’observation des faits selon l’empirisme scientifique.

Pour les scientifiques climato-sceptiques, le fondement de toute connaissance, c’est l’observation des faits, alors que la théorie réchauffiste partisane croit que c’est la prédiction purement intellectuelle qui produit des idées claires et dogmatiques. La plupart des questions débattues dans cette polémique réchauffiste font que l’empirisme scientifique est la doctrine que l’on tient pour la vraie théorie de la connaissance scientifique.

L’intellectualisme réchauffiste est trop souvent réduit à une propagande politicienne du GIEC toujours limitée à une forme moderne de la fausse science et de l’irrationalisme. En conséquence, il est dans l’erreur. L’intellectualisme réchauffiste ne relève pas de la théorie de la connaissance. C’est pourquoi il passe pour le plus abstrait, le plus abscons et le plus vain des dogmatismes. Et l’on peut prédire qu’en raison de son caractère abstrait, fumeux et lointain et de son absence d’incidence concrète sur la vie des gens, personne de sensé ne peut ajouter foi à ses prédictions. On comprend que, selon le relativisme réchauffiste, l’idée qu’il n’existe pas de vérité objective entretient d’étroits rapports avec l’autoritarisme et les conceptions totalitaires.

C’est sous le signe des conceptions réchauffistes totalitaires qu’il y a lieu de critiquer très nettement aujourd’hui l’autorité supposée en matière de vérité partisane du soutien démocratique des 15 000 signataires soi-disant scientifiques qui expriment une opinion sans avoir aucune compétence en climatologie. Selon eux, les sources profondes de la croyance réchauffiste sont en chacun de nous, c’est-à-dire dans cette intuition de l’esprit qui crée la conviction partisane réchauffiste sans preuve et qui doit être tenue pour vraie.

Cette croyance réchauffiste partisane erronée exprime la relation imaginaire qui lie le catastrophisme météorologique et climatique aux prédictions du GIEC à propos de l’apocalypse réchauffiste à venir, c’est-à-dire la propagande dans les médias du grand spectacle pour bientôt : « Climapocalypse Now » !

L’absence de confiance de l’idéologie réchauffiste dans le simple pouvoir de la raison, dans la faculté qu’a l’homme honnête de discerner la vérité, va toujours de pair avec une absence de confiance en l’homme qui doit être soumis à l’autoritarisme réchauffiste partisan et aux conceptions réchauffistes totalitaires.

Le pessimisme apocalyptique de l’idéologie réchauffiste est lié à la croyance proclamant la disparition de la planète et de l’homme. C’est pourquoi il revendique l’instauration de sanctions fortes et la soumission à la puissante autorité du GIEC pour sauver la planète de la bêtise et de la méchanceté des hommes. La doctrine autoritariste du GIEC vient se substituer à son incompétence et montre la responsabilité qu’ont à assumer les citoyens qui sont confrontés à ceux du GIEC qui sont investis de l’autorité de la fausse science. Ils veulent faire croire que l’homme moderne devrait choisir entre la soumission à l’autorité du GIEC et le chaos.

Quoi qu’il en soit, le rationalisme scientifique a toujours revendiqué pour la vraie science et la raison le droit de critiquer et de récuser toute autorité quand celle-ci repose sur la déraison pure et simple, sur des préjugés réchauffistes totalitaires erronés ou sur des hasards météorologiques. Qu’une doctrine abstraite et non fondée comme l’idéologie réchauffiste ne soit pas aussi pure qu’on voudrait nous le faire croire et que les idées qu’elle énonce aient comme motifs réels des aspirations politiques et des désirs utopiques, c’est ce qui pose un grave problème éthique et ce qui devrait constituer une sérieuse mise en garde pour la population.

Que peut faire le GIEC à cet égard ? Veut-il découvrir la vérité quant aux problèmes climatiques, que cette vérité s’accorde ou non avec les idées politiques dominantes et les rêveries utopiques révolutionnaires ?

Un attachement profond à la liberté individuelle et une prudence vis-à-vis des dangers du pouvoir et de l’autoritarisme réchauffiste, c’est précisément pourquoi il y a peu de choses qui soient plus importantes que de soumettre les diverses théories produites par l’idéologie réchauffiste à un examen critique approfondi.

C’est en procédant à un examen scientifique de l’idéologie réchauffiste qu’il faut rejeter ces théories du GIEC comme irrecevables. Cela doit servir à montrer que les prédictions, les rêves et les attentes du GIEC ne déterminent pas nécessairement des résultats réellement scientifiques et que, pour rechercher la vérité, la meilleure méthode consiste à commencer par soumettre à la critique les croyances réchauffistes du GIEC.

La plus curieuse des croyances réchauffistes du GIEC a pour origine le complot obscurantiste.

L’ignorance peut contaminer les esprits en y faisant pénétrer la fausseté pour empêcher de voir la vérité. Ce sont par conséquent ces préjugés réchauffistes du GIEC qui constituent les sources de l’ignorance.

Cette croyance en l’existence d’une conspiration réchauffiste contre la science est la conséquence de ces préjugés réchauffistes du GIEC contre toute critique scientifique franche et loyale. La théorie réchauffiste partisane constitue pour l’essentiel un mythe. Il est vrai que la vérité scientifique est difficile à atteindre ! Des croyances réchauffistes fausses parviennent parfois à perdurer au mépris de toute expérience scientifique.

Et l’histoire de la médecine abonde en exemples multiples du complot de la fausse science. Cette science erronée et ces préjugés de la médecine ont eu de terribles conséquences pour les malades. « Et seuls ceux qui ont des raisons de craindre la vérité scientifique conspirent afin d’en empêcher la manifestation. »

Les croyances réchauffistes fausses ne font pas qu’engendrer des fanatiques, des individus sectaires habités par la conviction que ceux qui ne croient pas dans la fausse vérité réchauffiste sont nécessairement des opposants politiques, elles doivent conduire à l’autoritarisme et à la dictature réchauffiste. Et cette vérité réchauffiste prétendument scientifique doit constamment être justifiée par des prédictions et des divinations. Il faut une autorité comme celle du GIEC qui prescrive et fixe régulièrement ce qui doit être tenu pour la vérité réchauffiste du moment. Or le GIEC ne peut s’acquitter de cette tâche que par l’arbitraire et par l’arrogance.

Aucune autorité humaine ne saurait décréter ce qu’est ou ce que devrait être la vérité réchauffiste en l’absence de preuve scientifique. L’idée qu’il faudrait justifier une fausse théorie climatique réchauffiste par 15 000 signatures de soi-disant scientifiques partisans et unanimes, mais profanes en matière de climatologie, est une tactique de manipulation qui ne confère aucune probabilité aux prédictions apocalyptiques énoncées. Il ne peut s’agir que d’une procédure de justification par l’opinion et qui ne repose pas sur des preuves.

La démarche critique selon la rigueur scientifique proposée est la suivante :

« Comment le savez-vous ?

« Quelles sont les sources scientifiques de vos prédictions à 100 ans ?

« Sur quelles observations scientifiques reposent vos prédictions à 100 ans ?

« Où sont les preuves de ce que vous avancez pour justifier vos prédictions à 100 ans ?

Malgré cela, on voudrait utiliser la contrainte à l’encontre de ceux qui s’obstinent à ne pas reconnaître la vérité réchauffiste révélée de façon quasi divine. Dès lors, bien des réchauffologues voudront édifier une théorie réchauffiste autoritaire quasi terroriste inspirée par ce type d’évolution absurde et tragique de la fausse science réchauffiste.

Thierry Michaud-Nérard

(adapté très librement de Karl R. Popper, Conjectures & réfutations, © Payot, Paris, 1985.)