Le confinement est le bouclier anti-insurrectionnel de Macron

Les criminels au pouvoir sont aux abois. Archi-coupables et responsables depuis le début de la propagation du Coronavirus en France, ils ont imposé le confinement – controversé – de la totalité de la population avec un volet répressif dont les quartiers dits sensibles sont dispensés implicitement et explicitement : https://www.valeursactuelles.com/clubvaleurs/politique/les-banlieues-pas-une-priorite-pourquoi-laurent-nunez-helas-raison-117539. Les médias aux ordres ajoutent chaque jour au tableau anxiogène. Chaque jour le Pr Raoult, efficace contre le Covid-19, est insulté par des nullités crasses, qui elles aussi devront rendre des comptes. Un ramassis d’experts de foire et de médecins douteux s’évertuent à soutenir un pouvoir et ses pseudo-scientifiques attachés, alors que Buzyn, Macron et Philippe ont menti et que les deux loustics du trio continuent à mentir, y compris sur la comptabilité des morts.

Au plus haut niveau de la République, tous redoutent la fin inéluctable de ce confinement général et les réactions face aux milliers de morts non soignés à temps. Combien de familles endeuillées par des crapules politicardes qui, fortes de leur connaissances des rouages de la justice (1) nous diront avec mépris : prouvez-le ! alors qu’elles ont refusé de dépister et de soigner les malades à isoler, avant que leur état de santé ne s’aggrave et ne les mène à la mort dans des hôpitaux qui manquent de tout ce que la criminelle Agnès Buzyn et ses prédécesseurs leur ont supprimé.

Un confinement inadapté, dévastateur, anxiogène et ruineux

« Pourquoi isoler une population entière – bien portants, porteurs de virus et malades – quand nous savons que cette mesure  non seulement ne fait pas reculer l’épidémie mais vraisemblablement la renforce, ce qui est facile à comprendre puisque corrélativement, seuls ceux qui ont des symptômes graves sont testés – donc souvent… trop tard – et qu’aucune mesure n’est prise pour dépister les porteurs de virus asymptômatiques qui contaminent leur entourage à leur insu : même avec un isolement général qui ne peut jamais être à 100 %, la croissance de l’épidémie ne peut être qu’exponentielle.

C’est ce qui se passe dans les pays qui ont adopté cette politique :  France, Espagne, Italie…

Pourquoi poursuivre cette politique d’isolement général alors que l’on sait que cette mesure aboutit aux taux de mortalité les plus importants de 3,5 %, 5 %, 10 %, des taux qui ne font que croître quand l’Allemagne – pour ne parler que d’elle puisqu’elle fait partie de l’Union européenne si chère  à  micro-Macron – enregistre un taux de mortalité de 0,2 % …  Sanofi laisse passer du temps, un temps précieux pendant lequel les malades ont le temps de « tomber comme des mouches » et que l’isolement général est en train de renforcer dangereusement et la crise sanitaire, et la crise économique !  Est-ce innocent ?  De plus, Sanofi indique source : Claude Meunier-Berthelot, spécialiste « Santé » du Gouvernement de relève nationale.

https://volontaires-france.fr/coronavirus-apres-les-questions-les-certitudes/

Les émeutes sourdent, le pouvoir a peur et escompte les réprimer. Sauf que les forces de l’ordre ont aussi des familles et eux-mêmes à protéger du Covid-19. Tous espèrent en le traitement du Pr Raoult et ne croient plus aux sornettes des criminels Macron et Philippe, surtout quand ils savent qu’il viennent impunément de prendre un second décret limitant l’administration de l’hydroxychloroquine.

Dans toute la France la colère gronde et les criminels au pouvoir, pour retarder le plus possible leur inévitable jugement, ont hâtivement fait déclencher l’état d’urgence sanitaire et 25 ordonnances, dont une leur offre les pleins pouvoirs coercitifs et en confiant, qui plus est, aux policiers et aux gendarmes, une totale liberté d’appréciation de l’usage des attestations dérogatoires, dont le premier modèle et le deuxième ne manquent pas d’incohérences.

Les abus de verbalisation, sans contestation possible, ne se sont pas fait attendre : ici, aller chercher des protections périodiques n’a pas été, paraît-il, une nécessité ; ailleurs, la sortie pour l’achat du pain quotidien devrait être limitée en en congelant une quantité ! Là, pas question d’aller en vélo pour les courses, là-bas, une famille de retour de funérailles écope d’une amende, etc. Les assassins au pouvoir veulent de plus empêcher les gens de se recueillir une dernière fois auprès de leur défunt ! De quoi assurément continuer d’accentuer la défiance du peuple envers les forces de l’ordre, déjà plombée par leurs exactions contre les Gilets jaunes historiques.

S’il n’est pas question de mettre tout le monde dans le même panier à salade, alors que des contrôles se passent correctement, et qu’en revanche des policiers et des gendarmes essuient quelques horions, voire un pavé dans la tête, il faut noter que leur riposte reste très minorée envers la racaille.

Quand des vidéos sur internet montrent des centaines de policiers déglingués dans leurs voitures sérigraphiées, voire carbonisées, sans qu’ils n’ouvrent le feu, l’honnête citoyen a le droit d’être perplexe et rageur.

Quand un gendarme ou un policier essuie un crachat à la figure, on aimerait au moins l’entendre rétorquer d’aller cracher sur la gueule de Buzyn, Macron et Philippe : https://ripostelaique.com/macron-et-ses-genocidaires-meritent-quon-leur-crache-a-la-gueule.html  En l’absence de cette répartie, faut-il s’étonner que le péquin ne compatisse ?

Coronavirus : le gouvernement retouche son décret autorisant le traitement à la chloroquine

Après avoir publié un décret autorisant la chloroquine pour le traitement du Covid-19 dans les établissements de santé, le gouvernement s’est ravisé en imposant qu’il ne le serait que pour les cas graves.

« La joie des défenseurs de la chloroquine aura été de courte durée. Après avoir annoncé le 26 mars la publication d’un décret au Journal officiel (JO), autorisant la prescription de chloroquine aux malades du Covid-19 dans les établissements de santé, le gouvernement a finalement décidé de rectifier son texte dès ce 27 mars.

Si l’hydroxychloroquine et l’association lopinavir/ritonavir peuvent toujours être prescrits par les établissements de santé recevant des personnes infectées au Coronavirus, cette médication ne pourra désormais se faire qu’« après décision collégiale, dans le respect des recommandations du Haut conseil de la santé publique et, en particulier, de l’indication pour les patients atteints de pneumonie oxygéno-requérante ou d’une défaillance d’organe », d’après le nouveau décret. » Source : https://francais.rt.com/france/73239-coronavirus-gouvernement-retouche-son-décret-autorisant-traitement-chloroquine

CHLOROQUINE : L’antidote dissimulé

Extraits d’une interview du professeur Didier Raoult par le journal Le Parisien

« Moi, comme n’importe quel docteur, à partir du moment où l’on a montré qu’un traitement était efficace, je trouve immoral de ne pas l’administrer ».

« Comprenez-moi bien : je suis un scientifique et je réfléchis comme un scientifique avec des éléments vérifiables. J’ai produit plus de données en maladies infectieuses que n’importe qui au monde. Je suis un docteur, je vois des malades. J’ai 75 patients hospitalisés, 600 consultations par jour. Donc, les opinions des uns et des autres, si vous saviez comme ça m’est égal. Dans mon équipe, nous sommes des gens pragmatiques, pas des oiseaux de plateau télé. »

« Le problème dans ce pays est que les gens qui parlent sont d’une ignorance crasse. J’ai fait une étude scientifique sur la chloroquine et les virus il y a treize ans, qui a été publiée.

Depuis, quatre autres études d’autres auteurs ont montré que le Coronavirus était sensible à la chloroquine. Tout cela n’est pas une nouveauté. Que le cercle des décideurs ne soit même pas informé de l’état de la science, c’est suffocant. »

« On donne de l’hydroxychloroquine à raison de 600 mg par jour pendant dix jours (sous forme de Plaquenil, le nom du médicament, NDLR) sous la forme de comprimés administrés trois fois par jour. Et de l’azithromycine à 250 mg à raison de deux fois le premier jour puis une fois par jour pendant cinq jours. »

«  À ceux qui disent qu’il faut trente études multicentriques et mille patients inclus, je réponds que si l’on devait appliquer les règles des méthodologistes actuels, il faudrait refaire une étude sur l’intérêt du parachute.

Prendre 100 personnes, la moitié avec des parachutes et l’autre sans et compter les morts à la fin pour voir ce qui est plus efficace. Quand vous avez un traitement qui marche contre zéro autre traitement disponible, c’est ce traitement qui devrait devenir la référence. Et c’est ma liberté de prescription en tant que médecin. On n’a pas à obéir aux injonctions de l’État pour traiter les malades. »

Coronavirus : Macron et les vérités cachées…