Le confusionnisme en action, de l’UOIF à Pierre Laurent (PCF)

Publié le 27 mars 2012 - par - 1 097 vues
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Voici venu le temps de la confusion ; des sentiments, des repères, des mémoires et des consciences.

Tout se brouille, c’est comme une musique impossible à mettre en ordre et qui continue pourtant à se répandre dans l’air.

Un soldat français lâchement assassiné par un tueur né lui aussi en France est enterré au Maroc. Sa loyauté et son courage n’étant en rien mis en cause, était-il simplement mercenaire pour reposer désormais dans la terre de ses ancêtres, loin de celle dont il avait épousé, par le droit du sol, la destinée?

Son père supplie le Président de la République de taire sa charité et voici que le père du justicier d’Allah accuse quant à lui, depuis l’Algérie, le dit Président de meurtre. Ce père absent, pratiquant l’abandon de famille et qui, en trafiquant la drogue, a participé à la destruction de quelques dizaines de jeunes esprits. Lui qui nous signifie, par sa demande d’inhumation « au bled », que son fils n’a en fait jamais cessé d’être algérien, pire, qu’on lui a mis dans la tête, depuis sa naissance, qu’il n’était pas français. Lui envers qui Pierre Laurent, Secrétaire Général du Parti Communiste Français, manifeste une compassion dont les parents des militaires et des enfants abattus froidement auraient tant besoin. Pauvre Monsieur Sarkozy, pris ainsi dans l’étau !

Tandis que des voix s’élèvent pour fondre la guerre qui nous est ouvertement faite dans le bain moisi d’une culpabilité collective obsolète, la banlieue se couvre de l’encre bien rouge du soutien à un assassin de soldats et d’enfants. Le murmure jusque là contenu de l’ insurrection devient un cri que les sourds-muets et les aveugles tentent une nouvelle fois de couvrir, du haut de leurs tribunes médiatiques.

Pendant ce temps, des avocats parmi lesquels des juifs s’entraînent à pourfendre ceux-là mêmes qui les alertent depuis des années sur les pogroms en préparation dans maintes villes de France, pogroms dont des pauvres gamins suppliciés ont appris ces jours-ci, juste le temps de mourir, la règle impitoyable.

Pendant ce temps, des prédicateurs de la seule authentique haine antisémite de notre temps, provisoirement interdits de séjour ici, s’interrogent ouvertement sur les moyens à mettre en œuvre pour s’introduire à nouveau sous les coupoles des mosquées, les toits des écoles coraniques et dans la tête des gens supposés les suivre.

Pendant ce temps, un responsable de l’UOIF nous déclare que ces hôtes refoulés d’une aussi indélicate manière pourraient s’en offusquer, eux qu’il présente comme d’innocentes colombes armées du seul rameau d’olivier des tolérants, des pacifiques, en un mot des saints.

Pendant ce temps, alors que ce sinistre individu éduqué à l’école de Voltaire, de Hugo, de Schoelcher et de quelques autres, conserve la liberté de proférer ainsi de telles énormités, Monsieur Ramadan, ce bel amant de la culture européenne, nous prévient que nous allons devoir payer, sans doute fort cher, l’égoïsme post-colonial  coupable à ses yeux d’enfanter légitimement les crimes dont nous venons d’être les témoins. D’autres balles dans la tête d’enfants de sept ans, Tarik ? Auriez-vous par hasard des informations là-dessus ?

Pendant ce temps, un visa lui sera sans doute accordé afin qu’il puisse, en bon agent, pallier l’absence regrettable de ses grands frères cairotes ou quataris, prêcheurs de djihad, et soulever une nouvelle fois, contre le pays qui l’accueille, les foules impatientes de l’entendre.

Pendant ce temps, comme un écho à la subversion que ce monsieur porte sur lui comme un acteur son masque, des propagandistes de la pensée normative nous informent qu’il conviendra, dans les délais les plus brefs, d’inclure les immenses avancées, en France, de la civilisation musulmane dans les programmes scolaires de nos chères petites têtes blondes.

Pendant ce temps, la classe politique, déjà occupée ailleurs, notamment à la vente de son bien national en pièces détachées, et pressée d’en découdre entre soi, se déchire à nouveau, à peine sortie des cimetières où l’on a inhumé les victimes d‘exécutions planifiées à l’étranger.

Pendant ce temps et pour conclure par le plus désespérant cette énumération certes loin d’être exhaustive, le bon peuple de France bientôt appelé à voter place en huitième position son souci de la sécurité et de l’immigration.

Certains ont Confucius. Nous héritons quant à nous de Confusion. Les apôtres et les adeptes de cette religion nouvelle, de ce confusionnisme dont nous sommes tant accablés, ont de beaux jours devant eux. À leur place, je créerais un parti, avec une chance sérieuse d’emporter le morceau.

Alain Dubos

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