Le Conseil constitutionnel confirme l’impunité des criminels d’État

Sans surprise, les Sages présidés par Laurent Fabius, grand serviteur immaculé de l’État qui avait défrayé la chronique du sang contaminé, scandale sanitaire politico-financier des années 1980-1990 (procès relaxants en 1999 et 2003), ont approuvé la dernière mouture parlementaire de la prorogation de l’état d’urgence sanitaire (jusqu’au 10 juillet). Le système d’information des données individuelles de santé, sans le consentement des assurés, via le Health Data Hub sur les serveurs de Microsoft et le contact tracing, n’a guère ému les Sages.

En approuvant le train de mesures contraignantes et coercitives, renouvelées et renforcées, à l’encontre de la population qui subit l’imprévoyance, les mensonges, le refus de protections et de soins d’un gouvernement de criminels, l’ange gardien des lois républicaines a souscrit à l’article pare-feu, L.121-3 du Code pénal, (et un nouvel article L.3136-2), véritables glus judiciaires pour décourager ceux qui veulent porter plainte contre le président de la République, les ministres, les secrétaires d’État, les parlementaires, le directeur général de la santé, les agents des ARS, le président et les membres du Conseil scientifique Covid-19, les préfets, les maires et leurs adjoints.

Les mousquetaires de la Ve République ont cependant tenu à justifier leur utilité et leur grasse rétribution* en apportant quelques retouchettes au plan de « lutte » contre la grippette chinoise pandémique, qu’un autre grand serviteur de l’État, ministre de la Santé, elle aussi, Agnès Buzyn, avait estimé anodine. Selon elle, le risque de contamination était de : « modéré à pratiquement nul ». Pour mémoire, pour archive et pièces de procédures :

Bêtisier gouvernemental français sur la gestion du coronavirus – covid 19

L’ancienne ministre de la Santé a laissé son poste à Olivier Véran en pleine épidémie de Coronavirus pour rejoindre la course aux municipales