Le conte des deux patries : États-Unis et France

Washington, le 12 décembre 2020

 Ils sont des dizaines de milliers, drapeaux au vent, sous un soleil d’hiver.

La bataille contre le Mal, le crime sous les oripeaux de la bien-pensance, le meurtre de la nation et l’avancée d’une « fin-de-soi » acceptée d’avance si on ne combat pas la fraude, cette guerre de libération est en marche.

Qu’on n’en doute pas, il s’agit d’une rupture définitive avec ceux qui sont le contraire de leurs êtres intimes que la foule américaine signifie à la gauche mondiale. Les hommes sont debout et ne transigeront plus avec les traîtres.

Le général Flynn à la tribune les conforte. Il insiste sur la place du cœur dans ce combat, au lieu du seul cerveau siège de la peur. Puis il fait un signe de croix et récite le « Notre-Père » que la foule reprend avec lui. Puis il explique que ce ne sont pas les cours de justice qui choisissent leur Président mais « Nous, le peuple ». C’est au peuple de désigner son dirigeant et le commandant en chef.

Mais voilà que l’hélicoptère présidentiel « Marine One » traverse le ciel. À son bord Donald Trump. L’appareil tourne autour de la foule massée place de la liberté.

Le peuple comprend, fait silence et entonne l’hymne national. Moment historique : le Président, dans un hélicoptère militaire, fait un signe aux patriotes qui en décryptent le sens et répondent par le chant.

Là-bas, ils ont des généraux qui parlent au peuple, qui en font partie et qui le lui disent. Ils le confirment dans ses droits et dans son honneur.

France le 12 décembre 2020

 Ici, nous avons un « outsider » comme le croient quelques bourgeois inquiets. C’est le frère de Philippe du Puy-du-Fou, le piètre général de Villiers qui ne se voit qu’en « absorbeur d’inquiétude ».

On a les généraux qu’on peut, ceux qu’on mérite…

États-Unis, le 12 décembre 2020

Le même jour, l’hélicoptère du Président, après sa révérence aux patriotes, file vers West-Point. Le directeur du Renseignement national, John Ratcliff, a rejoint Donald Trump dans l’habitacle pour l’accompagner et assister au match annuel entre armée et marine.

Donald Trump entre dans l’arène aux tribunes garnies de milliers de militaires en uniformes qui lui font une ovation qui ne cesse pas. Leur clameurs l’accompagnent jusqu’au centre du stade et se transforment alors en cris « USA ! USA ! », les mêmes qui résonnent au centre de Washington ce jour-là et qui sont habituels des grande réunions publiques du Président.

On se perd en conjectures sur le contenu des conversations que le Président et son chef du renseignement national ont pu se dire pendant le vol…

France, le même jour

Notre galonné d’outsider, le Pierre de Villiers, se veut aussi en « diffuseur de confiance ». L’enthousiasme va soulever le peuple à l’écoute de ces vocations de protège-slip et de brûle-parfum. Si on ne voulait pas « Mourir pour Dantzig », on se sacrifiera volontiers pour assécher l’inquiétude et distribuer les boniments. Cela aura de la gueule lors des grands meetings destinés à galvaniser un peuple français pour les grands affrontements de 2022.

On croit rêver si on compare avec Washington et aussi, mais il y a bien longtemps, avec les généraux français au balcon du GG à Alger un certain 13 mai 1958…

L’avenir est aux patries et aux peuples qui vont avec, non aux mondialistes mâtinés de communistes chinois, à moins que ce ne soit le contraire…

Georges Clément

 

 

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8 Commentaires

  1. Ce général de Villiers, qui a eu la dignité de balancer sa démission à la face de Macron, n’est pas du tout à la hauteur des espoirs qu’on aurait aimé placer en lui. Il suffit de lire sa prose, dans laquelle il déplore qu’on n’ait pas su faire aimer la France dans les banlieues et veut « réapprendre à nos petits français à aimer la France »…on n’en est plus là, ça c’est mort, on en est à « ils viennent jusque dans vos bras égorger vos fils et vos compagnes « … alors, les verbiages de monsieur de Villiers : paroles paroles paroles. Sûr que Macron adorerait l’avoir comme adversaire et faire-valoir.

  2. Donnons nous un chef digne de ce nom, chers Patriotes,et nous serons invincibles. Appelons de nos vœux l’ homme qui saura nous fédérer et nous galvaniser.Il en va de la survie de notre chère France .

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