Le Coran enseigne la haine de l’autre à tous les musulmans, dès leur enfance

Dans la suite de l’article précédent, on rappellera le précepte d’aimer en Allah et de détester en Allah (en arabe).
On commencera par une vidéo Youtube qui illustre comment l’incitation à la haine envers les juifs est enseignée depuis la plus petite enfance dans le monde musulman. Si on veut chercher la source de l’antisémitisme dans le monde musulman, il faut voir comment le Coran déshumanise les juifs en affirmant qu’Allah a transformé une partie de leurs ancêtres « en singes et en cochons » :

Coran – antisémitisme :

Mais la haine de l’autre ne se limite pas aux juifs. Comme l’islam ne se contente pas d’inciter à la haine et à la violence, mais instaure aussi des discriminations, on commencera par citer quelques articles, qui montrent les bases islamiques sur lesquelles se basent les discriminations envers l’enfance abandonnée et les femmes :
⦁ Le mariage de Mahomet avec Zaynab, la femme de son fils adoptif Zayd, est authentique :
https://ripostelaique.com/le-mariage-de-mahomet-avec-zaynab-la-femme-de-son-fils-adoptif-zayd-est-authentique.html

⦁ Lettre ouverte aux responsables musulmans : condamnez-vous le racisme du Coran ? :
https://ripostelaique.com/lettre-ouverte-aux-responsables-musulmans-condamnez-vous-le-racisme-du-coran.html

Le précepte de haine appelé en arabe : « Al Walaa wal Baraa », constitue un fondement du Dogme musulman (Al ‘Aqida en arabe). Il prescrit d’aimer en Allah et de détester en Allah. Ce précepte est traduit par l’expression : « L’alliance et le désaveu ». On précisera qu’il est identique aussi bien dans le Sunnisme, qui représente 85% des musulmans que chez les Chiites, qui forment le 15% restant.

Cette prescription d’aimer en Allah et de détester en Allah, découle directement de la notion fondamentale de l’islam : l’Unicité d’Allah (At-Tawhid). En effet, tout croyant musulman se doit de reconnaitre qu’il n’y a qu’un seul Dieu : Allah. Ce Dieu est unique et il est strictement interdit de lui associer qui que ce soit. La suite logique consiste à rejeter tout ce qui est adoré en dehors d’Allah et par voie de conséquence, les êtres humains qui adorent des divinités autres qu’Allah. Cette logique se base sur le fait qu’Allah lui-même exclut ces infidèles de son amour et les condamne au feu éternel. C’est le fondement du monothéisme absolu que prescrit l’islam.

Allah divise l’humanité entre ceux qu’Il aime et ceux qu’Il déteste

Dans le Coran, il y a une différence entre ceux qu’Allah aime, et ceux qu’Il n’aime pas. L’humanité est partagée en deux parties, comme le montrent ces versets du Coran :
(S61, V 4) : « Allah aime ceux qui combattent dans Son chemin en rang serré pareils à une muraille renforcée ».
(S3, V31-32) : (Ô Mahomet) adresse-toi ainsi aux croyants : « Si vous aimez vraiment Allah, suivez-moi, Allah vous aimera alors et vous pardonnera vos péchés. Obéissez à Allah et au Messager. Et si vous tournez le dos… alors Allah n’aime pas les infidèles ».
(S30 : V45) : «… En vérité, Il n’aime pas les infidèles ».

Ces versets mettent en évidence le fait que l’amour d’Allah est conditionnel. Il est réservé aux musulmans qui obéissent aux préceptes du Coran, avec cette conséquence terrible pour le reste de l’humanité : Allah les rejette de son amour, les déteste et les maudit. Ainsi, le Dieu du Coran n’a rien à voir avec le Dieu de la Bible qui porte un amour infini et inconditionnel à sa création. Si le Dieu de la Bible n’aime pas le péché, Il poursuit un objectif majeur : sauver le pêcheur, qu’Il aime d’une manière inconditionnelle.
Mais indépendamment de cet aspect théologique, la nature même de la divinité coranique implique des conséquences terribles sur l’ensemble de l’humanité. La haine que le Dieu du Coran voue à ceux qui refusent l’islam, doit être traduite dans les actes par ses fidèles : elle doit se concrétiser dans ce monde. Elle ne concerne pas le seul rapport entre la créature et son créateur, mais les rapports entre les êtres humains dans le monde où nous vivons.

Le précepte d’aimer et de haïr pour Allah dans le Coran

Dans le Coran, Allah ordonne à ses fidèles de mettre en pratique ce précepte dans la vie de tous les jours. Dans leur rapport avec autrui, le croyant doit réserver son amour pour ses frères dans la foi musulmane :
(S5 : V51) « Vous n’avez d’autres alliés qu’Allah, Son messager, et les croyants qui accomplissent la Salat, s’acquittent de la Zakat, et s’inclinent (devant Allah). Et quiconque prend pour alliés Allah, Son messager et les croyants, [réussira] car c’est le parti d’Allah qui sera victorieux. »

Dans ce même rapport avec autrui, le fidèle s’interdit toute forme d’amour sincère envers les personnes qu’Allah n’aime pas. Dans ce groupe, le Dogme musulman inclut tous les infidèles : les chrétiens, les juifs, les athées, les polythéistes, les apostats à l’islam, les hypocrites musulmans. Dans ce verset, le Coran précise :
(S2, V98) : « … car Allah est l’ennemi des infidèles ».

Ainsi, le Coran déclare « ennemi de Dieu » tous ceux qui refusent de se soumettre à l’islam. Et le Dieu du Coran en tant que divinité vindicative, se déclare l’ennemi de ces infidèles.
Les conséquences de cette rhétorique effrayante, sont claires comme de l’eau de roche : le fidèle ne peut se mettre en contradiction totale avec sa religion. Il est dans l’obligation d’avoir la même attitude que le Dieu qu’il vénère dans le Coran : il doit se considérer comme l’ennemi des infidèles.
Le Coran affirme que ce principe fondamental du credo islamique a été initié et mis en pratique par Abraham. En fait, l’islam et le Coran décrivent un Abraham très différent de l’Abraham biblique. La Bible présente Abraham comme source de bénédiction :
« Vous êtes les fils des prophètes et de l’alliance que Dieu a traitée avec nos pères, en disant à Abraham : Toutes les familles de la terre seront bénies en ta postérité », Actes des apôtres 3 :25.

Il en est tout autrement dans l’islam. Le Coran présente Abraham comme le premier musulman qui a prescrit l’inimitié et la haine éternelle envers les mécréants. Dans la sourate 60, Allah ordonne aux musulmans de suivre son exemple :
(S60, V4) : Certes, vous avez eu un bel exemple [à suivre] en Abraham et en ceux qui étaient avec lui, quand ils dirent à leur peuple : « Nous vous désavouons, vous et ce que vous adorez en dehors d’Allah. Nous vous renions. Entre vous et nous, l’inimitié et la haine sont à jamais déclarées jusqu’à ce que vous croyiez en Allah, seul ».

En conséquence, Allah interdit à ses fidèles d’être proches par l’amitié, l’amour ou l’alliance avec ses ennemis d’une façon générale et les gens du Livre (les chrétiens et les juifs) en particulier, qui sont cités d’une manière explicite :
(S5, V51) : «Ô vous les croyants ! Ne prenez pas pour amis sincères (proches ou alliés) les Juifs et les Chrétiens ; ils sont amis les uns des autres. Et celui d’entre vous qui les prend pour amis, devient un des leurs. Allah ne guide certes pas les gens injustes. »
(S60, V1) : «Ô vous qui avez cru ! Ne prenez pas pour ami Mon ennemi et le vôtre, leur offrant l’amitié, alors qu’ils ont nié ce qui vous est parvenu de la vérité ! »
(S3, V144) : «Ô croyants ! Ne prenez pas pour amis (ou alliés proches) les mécréants au lieu des croyants. Voudriez-vous donner à Allah une preuve évidente contre vous ? »
(S9, V23) : «Ô croyants ! Ne prenez pas pour amis (ou alliés proches), vos pères et vos frères s’ils préfèrent l’incroyance à la foi. Et quiconque parmi vous les prend pour alliés… ceux-là sont les injustes. »
(S3, V118-120) : « Ô croyants, ne prenez pas de confidents en dehors de vous-mêmes : les infidèles ne failliront pas à vous bouleverser. Ils souhaiteraient que vous soyez en difficulté. La haine certes s’est manifestée dans leurs bouches, mais ce que leurs poitrines cachent est encore plus énorme. »

La mise en application d’« Al Walaa Wal Baraa » par Mahomet et ses disciples

Pour montrer l’importance du précepte d’aimer en Allah et de détester en Allah, l’islam précise que Mahomet lui-même et ses disciples, ont appliqué ce précepte. Il est nécessaire pour tout fidèle de suivre leur exemple et de mettre en application les préceptes d’Allah dans le Coran :
(S58 : V22) : «Tu n’en trouveras pas, parmi les gens qui croient en Allah et au Jour dernier, qui prennent pour amis ceux qui s’opposent à Allah et à Son Messager, fussent-ils leur père, leur fils, leurs frères ou les gens de leur parenté. (Ceux qui respectent ce précepte) Allah a prescrit la foi dans leurs cœurs et Il les a aidés de Son secours… Allah les agrée et ils L’agréent. Ceux-là sont le parti d’Allah. Le parti d’Allah est celui de ceux qui réussissent».

Que ce soit Tabarri, Ibn Khathir dans leur exégèse du Coran ou les autres historiens des premiers siècles de l’islam, il y a unanimité dans l’explication de ce verset et les causes de sa révélation : il faut prendre en exemple les compagnons de Mahomet qui n’ont pas reculé devant le meurtre de leurs proches parents.

Les exégètes et théologiens musulmans des premiers siècles de l’islam, précisent les circonstances de la révélation de ce verset, en citant le comportement des compagnons de Mahomet envers leurs proches durant la bataille de Badr :
⦁ Abu `Ubaydah` Amir bin ‘Abdullah bin Al-Jarrah a tué son père infidèle, au cours de la bataille de Badr.
⦁ Abu Bakr (futur Calife ou successeur de Mahomet à la tête de l’État islamique fondé par Mahomet) avait l’intention de tuer son fils qui refusait de se convertir à l’islam.
⦁ Mus`ab bin` Umayr, a tué son frère, `Ubayd bin` Umayr.
Il y eu aussi, Omar et Ali, les futurs Califes, ainsi que Hamza qui n’hésitèrent pas à tuer des proches parents dans cette même bataille de Badr ».

Comme on peut le constater, il s’agit de véritables appels au meurtre. Et ces incitations à la haine, Allah ajoute le devoir de Taqiyat.

Le devoir de la dissimulation et du mensonge légal : la Taqiyat

Le précepte d’ « Al Walaa wal Baraa » comporte cette autre conséquence terrible : la Taqiyat envers les infidèles.
Le terme arabe « Taqiyat » désigne la pratique de la dissimulation et le mensonge légal pour le musulman qui vit en terre de mécréants.
Ce précepte de la dissimulation, du mensonge est prescrit dans le Coran :
(S3, V28) : «Que les croyants ne prennent pas, pour amis (ou alliés) des infidèles, au lieu de croyants. Quiconque le fait contredit la religion d’Allah, à moins que vous ne cherchiez à vous protéger d’eux en utilisant la dissimulation (Taqiyat). Allah vous met en garde à l’égard de Lui-même.»

Il y a une unanimité chez les exégètes musulmans (Ibn Khathir, Tabarri, Qurtubi…) qui expliquent ainsi la signification de ce verset : celui qui prend comme amis les infidèles, sera rejeté par Allah. Il y a une exception importante : les croyants qui craignent pour leur sécurité quand ils vivent dans des pays mécréants. Dans ce cas, ces croyants sont autorisés à utiliser la Taqiyat, en montrant l’amitié aux mécréants par la langue, mais jamais par le cœur.

Dans son recueil de Hadiths qui fait autorité dans l’ensemble de l’islam sunnite, Boukhari rapporte dans son recueil des Hadiths de Mahomet : « Nous sourions en face, mais nos cœurs les maudissent.» Dans ce recueil Boukhari rapporte cette prescription de Mahomet : « la guerre est traîtrise ». Il précise également que : « La Taqiyat ou mensonge légal, est autorisé jusqu’au Jour du Jugement dernier ».

Diffusé à l’échelle mondiale et dans toutes les langues, ce précepte de haine envers l’infidèle est aujourd’hui une réalité globale.
Cette haine est présente dans les discours des autorités religieuses et politiques musulmanes. Elle est dirigée contre tous les infidèles. Elle comporte une dimension raciste dans la mesure où elle vise et stigmatise des personnes appartenant à des groupes ethniques qui ont cette caractéristique commune : le refus de croire au Dieu du Coran.

Conclusions

La présentation succincte du précepte de « Al Wala-a wal Bara-a » nous a permis de constater l’étendue et la gravité du problème posé par l’incitation à la haine, au racisme, à l’antisémitisme et à la violence dans l’islam.
Il est aujourd’hui plus que jamais nécessaire de poser ce problème en toute clarté à nos autorités et aux responsables musulmans. Il faut absolument engager une lutte en toute transparence, sans tabous et sans complaisance envers cette idéologie de haine. Il faut exiger des responsables musulmans l’abrogation claire et officielle de ces préceptes qui sont à la base de la haine et de ses conséquences, avec en premier lieu le terrorisme. Sinon, comment imaginer le « vivre ensemble », quand on enseigne à des dizaines de millions d’enfants ces préceptes dans les mosquées, les écoles coraniques et les instituts musulmans.

Il est encore plus important d’exiger des associations et des institutions prétendues « antiracistes » qui relayent avec cynisme le mensonge d’un islam, religion d’amour, de paix et de tolérance. Il faut mettre ces associations et ses institutions devant leur responsabilité accablante dans l’occultation de la haine raciste enseignée dans le Coran. Il est vital que les peuples prennent conscience de la vraie nature des activités que mènent l’Organisation de la Coopération Islamique (ce monstrueux lobby international qui regroupe les 57 pays musulmans), et ceux qui relayent son idéologie comme le CCIF en France ou le CSIS en Suisse. Cette Organisation de la Coopération Islamique regroupe les 57 pays musulmans, en un lobby international disposant de moyens immenses. Elle a le statut d’observateur dans l’ONU et exerce une pression permanente sur les pays occidentaux, qui sont sommés d’obéir à ses injonctions. Sous le masque hideux de la « lutte antiraciste contre l’islamophobie », elle impose une chape de plomb sur l’enseignement de la haine raciste dans le Coran et les textes fondateurs de l’islam.

Toutes les nations occidentales et toutes les organisations internationales (ONU, Conseil des Droits de l’Homme, Union Européenne etc.) gardent un silence honteux sur les versets du Coran et les Hadiths de Mahomet qui incitent à la violence, au meurtre et à la haine.
On ne voit nulle part des responsables politiques ou des chefs d’État qui oseraient demander aux pays musulmans l’abrogation de ces préceptes de haine raciste. Cette attitude est honteuse. On ne dénonce jamais le racisme, l’esclavagisme et les discriminations quand ils sont enseignés et prescrits par l’islam.

On trahit la vraie lutte contre le racisme, puisqu’on renonce à lutter contre le racisme sous toutes ses formes. Renoncer à cette lutte, c’est abandonner à leur sort les millions de personnes victimes des persécutions et des discriminations à caractère raciste institutionnalisées dans les législations officielles des pays musulmans. Toute complaisance envers la source islamique de ces discriminations qui frappent des dizaines de millions de victimes, relève du racisme le plus abject.

Zohra Nedaa-Amal

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