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Le coronavirus tuerait 34 fois moins que les chiffres officiels

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L’Institut supérieur de la santé italien vient de publier un court rapport qui fait l’effet d’une bombe, car il distingue les patients morts de la Covid des patients morts avec la Covid. (www.epicentro.iss.it/coronavirus/bollettino/Report-COVID-2019_5_ottobre_2021.pdf)

Détaillant les caractéristiques démographiques et sanitaires des 130 468 morts, jusqu’au 5 octobre 2021, porteurs du coronavirus (« Caratteristiche dei pazienti deceduti positivi all’infezione da SARS-CoV-2 in Italia« ), l’étude a établi que leur âge médian était de 82 ans, et qu’ils étaient déjà pratiquement tous bien malades avant de contracter le coronavirus de Wuhan et des Contamines. L’institut s’est plus particulièrement penché sur les 7 910 cas pour lesquels il disposait d’un dossier clinique complet, et il a relevé que plus des deux tiers présentaient au moins trois pathologies sérieuses et un peu moins d’un tiers présentait une ou deux pathologies. En fait, seulement 2,9 % des décédés porteurs du coronavirus, parmi les dossiers cliniques exploitables, étaient sains (bien que vieux) avant d’attraper cette maladie.

Transposé à l’échelle des 130 468 morts officiels porteurs du coronavirus, cela signifie que de l’ordre de 3 783 ont été tués par lui en vingt mois. On comprend que la presse italienne s’interroge sur les tenants et aboutissants de l’alarmisme exagéré qui a occasionné une telle oppression inédite de la société civile. En effet les accidents routiers tuent de l’ordre de 3 200 à 3 300 Italiens par an (sauf l’année dernière où on n’a pas conduit), soit 43 % de plus que le coronavirus en rythme annuel, et aucun politicien n’a encore pensé à interdire la voiture dans le pays qui avait, il y a peu, le plus grand nombre de voitures par habitant, alors qu’il est économiquement et socialement plus facile de vivre sans voiture (on l’a fait pendant des millénaires) qu’emprisonné à domicile.

Transposé à l’échelle des 780 000 morts déclarés au niveau de l’Union européenne comme décédés avec le coronavirus, cela signifie que le virus peut avoir tué moins de 23 000 personnes dans l’UE. Pour mémoire, le service de pharmacovigilance de l’Agence uniopéenne des médicaments reconnaît déjà plus de 26 000 victimes fatales des injections, une partie émergée de l’iceberg dont les experts estiment qu’elle ne représente qu’un dixième à un vingtième du volume total compte tenu d’une part de l’autocensure des parents et médecins déclarants et d’autre part du refus d’enregistrement .

On se demandait pourquoi les gouvernements et pouvoirs économiques insistent tant sur la mithridatisation expérimentale massive alors qu’il existe des traitements efficaces, et pourquoi ils ont interdit lesdits traitements. On peut aussi maintenant se demander pourquoi tout cela si la maladie tue en fin de compte moins que la grippe annuelle ou que la route…

Stratediplo

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