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Le couvre-feu, un désastre total signé Macron

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Si nous en sommes arrivés là, c’est parce que l’exécutif a été au-dessous de tout depuis décembre 2019. Le confinement ou le couvre-feu, c’est l’arme ultime quand on a tout raté.

Il en est de la gestion de l’épidémie comme de la gestion des finances du pays. Un désastre absolu.

Plus nous payons d’impôts (record de l’OCDE), plus nous sommes endettés (120 % du PIB). C’est un cas unique au monde, rappelons-le.

Plus les Français font des efforts (confinement, port du masque, gestes barrière, fin des rassemblements, limitation des visites dans les Ehpad) et plus les entreprises s’adaptent aux lourdes contraintes imposées (restaurants, bars, spectacles etc.), plus ces sacrifices sont vains.

Tous les efforts demandés au peuple depuis mars sont réduits à néant, parce que Macron et Véran sont restés les bras ballants et n’ont pas su gérer le déconfinement intelligemment.

Le pays s’enfonce parce que l’exécutif a encore une guerre de retard sur le Covid-19 et patauge misérablement

Macron resserre la vis une nouvelle fois pour éviter l’implosion des hôpitaux, dont la situation est pire qu’en mars 2020.

Il l’a avoué. Notre système de santé, massacré, paupérisé et désorganisé, ne peut faire face qu’à un nombre limité de malades.

On nous ment continuellement. Sur le délabrement de l’hôpital, sur la pénurie généralisée des moyens élémentaires face à une épidémie, sur la réalité de la dangerosité du virus, sur les chiffres de la mortalité.

Sur les 33 000 morts du Covid-19 annoncés, un tiers serait dû avant tout à des pathologies antérieures associées.

D’ailleurs, à l’IHU de Marseille, les rares cas de décès concernent des patients de plus de 80 ans, déjà traités pour d’autres pathologies.

Le Covid-19 a bon dos !!

Nos autorités sanitaires n’ont jamais appliqué les directives de l’OMS : dépister, isoler, traiter. C’est ce que fait le professeur Raoult et ça marche !

Tout n’est que ratage depuis 9 mois.

Encore une fois, à l’IHU de Marseille, que notre pitoyable ministre de la Santé ignore superbement, on effectue 3 000 tests par jour avec un résultat dans les 7 heures ! Et même 20 mn en urgence.

Ailleurs qu’à Marseille, le patient infecté a largement le temps de contaminer tout son entourage, en attendant indéfiniment les résultats de son test. Le retour de l’épidémie, il bien est là !

Macron pavoise parce que la France fait  1,2 million de tests par semaine, mais sans résultats rapides, ces tests ne servent à rien.

En mars, faute de tests, les patients infectés ont été renvoyés chez eux, où ils ont contaminé tous leurs proches. Cela a conduit au confinement !

Six mois plus tard, avec des tests suffisants, mais faute de résultats suffisamment rapides, les patients véhiculent et propagent le virus comme en mars. Cela a conduit au couvre-feu !

Un désastre total. Où est le progrès depuis mars ?

Parlons des lits de réanimation, puisque c’est le nœud du problème dans les hôpitaux.

En juin 2020, le Pinocchio ministre de la Santé nous a affirmé qu’en cas de deuxième vague, la France pourrait mobiliser 12 000 lits de réanimation, contre les 5 000  disponibles en mars.

Mensonge éhonté. Aucun lit de réanimation n’a été créé depuis mars 2020.

En fait, il y a eu 600 lits qui étaient fermés faute de personnels, qui ont été rouverts.

Pour arriver à 12 000 lits, Olivier Véran additionne les 5 000 lits de réanimation, les lits de surveillance continue, les lits de salles de réveil.

Ces lits d’appoint sont tous équipés en oxygène. Il suffit d’y adapter les respirateurs artificiels  (source Figaro).

Mais ce calcul simpliste est  foncièrement  malhonnête, car le fait de déshabiller Paul pour habiller Jacques laisse sur le carreau des milliers de malades hors Covid, mis inexorablement en danger.

Selon la DGS, nous disposons à ce jour de 5 800 lits de réanimation.

Impossible de créer de nouveaux lits faute de personnels.

Toute augmentation ne peut se faire qu’en déprogrammant les opérations prévues.

Le gouvernement promet 4 000 lits de plus, tous services confondus.

Quel culot ! En 20 ans l’exécutif en a supprimé 100 000 !!!

https://www.topsante.com/medecine/votre-sante-vous/professionnels-de-sante/urgences-en-crise-100-000-lits-ont-ete-supprimes-en-20-ans-632559

Voilà pourquoi Macron  reconfine partiellement le pays sans l’avouer. C’est la capacité hospitalière qui dicte les décisions de l’Élysée.

Preuve que rien n’a changé depuis mars. Aucune leçon n’a été tirée.

Avec 16 500 cas en moyenne sur 7 jours, la France détient encore le bonnet d’âne.

On compte 14 000 cas au Royaume Unis, 11 000 en Espagne, 4 500 en Italie et 4 000 en Allemagne !

Comment font les Allemands et les Italiens, Monsieur Macron ?

N’est-ce pas la preuve de votre incompétence ?

Par ailleurs, avec cette gestion irresponsable de tango permanent, la France détient le record de chute du PIB. Et ce n’est pas fini !

Nous aurons un record de faillites et de chômage en Europe.

C’est la mort des restaurants, des bars, des théâtres et de milliers de sous-traitants qui gravitent autour de ces secteurs économiques.

Les aides ? Elles ne suffiront pas.

Loyers, charges, crédits, qui va payer ?

Un directeur de théâtre annonce 200 000 euros de loyer par mois !

Il va falloir programmer des séances à 18 heures, durant les horaires de travail ! Aberrant !

En Belgique, le couvre feu est de 1 h à 6 h du matin. Un peu de bon sens ne ferait pas de mal au sein de votre Conseil « d’experts » !!

Pour le seul secteur de l’hôtellerie-restauration, il faut s’attendre à 30 000 faillites et 200 000 chômeurs de plus, selon l’Umih qui supervise le secteur.

Par ailleurs, je ne vois pas les policiers aller faire des contrôles dans les cités, alors qu’ils y sont interdits de séjour.

Il existe 22 000 policiers affectés au service de nuit, « les nuiteux ».

Aussi pauvres en effectifs que les personnels soignants, les policiers ne contrôleront rien.

Enfin, on peut discuter de la pertinence d’un couvre-feu, alors que 80 % des contaminations ont lieu de jour, au travail, dans les universités et dans les transports.

Seule la Belgique s’est résignée à cette extrémité, mais de 1 h à 6 h du matin, ce qui sauve le secteur de la restauration et du spectacle.

Mais Emmanuel Macron n’a pas eu cette lueur de lucidité salvatrice.

Si la France n’avait pas englouti 120 milliards par an dans l’immigration, depuis des lustres, nos malades n’auraient pas  subi les effets d’une pénurie dramatique.

Nos soignants n’auraient pas été contraints d’euthanasier nos vieux, pour ne pas les voir mourir étouffés, ou d’expédier nos malades en Allemagne, en Suisse ou au Luxembourg.

Quelle monstruosité !

C’est ça la France de 2020. Encore quelques ruines qui ont survécu à la diabolique entreprise de démolition, que les mondialistes orchestrent avec minutie.

Quant à l’insupportable fardeau de l’immigration, toujours plus lourd,  il va tout simplement accélérer le processus de destruction de la nation.

Sans immigration, nous serions le pays le plus riche d’Europe. Sans dette, sans racisme, sans insécurité. Dans tous les domaines, nous ferions mieux que l’Allemagne, comme au temps des Trente Glorieuses.

L’idéologie mondialiste a tout détruit.

Jacques Guillemain

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