1

Le Cran réclame l’interdiction de Camus, Zemmour, Finky, Le Pen…

Je viens de m’ébaudir de la dernière tribune de Louis-Georges Tin, Président d’honneur du CRAN, qui s’abandonne dans Libération du 22 mars 2019.

Le CRAN, c’est le Conseil Représentatif des Associations Noires de France.

La thèse est osée, les intellectuels réactionnaires français qui ont développé le concept du « Grand Remplacement » seraient à l’origine de tous les attentats racistes commis par les blancs de la planète ces derniers temps.

Et d’illustrer cette théorie par les attentats de Christchuch et d’Anders Breivik dont les auteurs se seraient revendiqués d’Alain Finkielkraut et de Renaud Camus.

Zemmour et Marine le Pen, propagateurs plus ou moins avoués de manière plus ou moins explicite ou implicite du concept du Grand Remplacement, sont de la charrette des indésirables.

Monsieur Louis-Georges en tire la conséquence logique que cette théorie est une incitation à la haine, leurs auteurs et ceux qui la propagent devraient être sanctionnés, son développement interdit en France,  et il demande au CSA de commencer le travail de censure en interdisant les émissions qui en font état.

Pol Pot, Hitler, Staline, Mao, Pétain et d’autres y retrouveraient leur petit dans Louis-Georges Tin qui  supportaient si peu LA vérité qu’il leur fallait imposer LEUR vérité.

Vous ne m’empêcherez pas de penser qu’il s’agit là d’une drôle de filiation tout de même pour un Président d’Honneur d’associations Noires.

Vous m’objecterez que l’Afrique a eu et a toujours ses dictateurs, et que la valeur du fasciste n’attend pas la couleur de sa peau.

On le vérifie tous les jours maintenant en Afrique du Sud où la chasse aux blancs a été légalement ouverte par la majorité noire.

Soit, je dois m’incliner devant ces vérités.

D’un autre côté, on serait tenté de rattacher Monsieur Louis-Georges à la branche d’un autre aïeul, Lénine, qui s’abîmerait sérieusement les mains à se taper les cuisses de rigolade comme il devait le faire devant les idiots utiles.

Pauvre Lénine, l’Histoire ne le dit pas, mais il a dû développer une sacrée arthrite des paluches.

S’il revenait, il faudrait lui en greffer d’autres, tant il finirait de se les abîmer à la vue de ces millions de neveux farceurs, lui le vieux tonton flingueur.

Si le concept du Grand Remplacement doit être interdit comme incitateur à la haine par « logique raciale (et) xénophobe », alors il faut aussi interdire le Coran et la Charia qui incitent à la haine tout court.

Il faut interdire les mosquées et tous les imams qui prêchent la haine.

Même s’ils se cantonnent à seulement citer l’Islam, c’est suffisant pour mériter la qualification d’incitation à la haine puisqu’on veut y tuer tous les juifs et tous les mécréants.

En fait il faut interdire l’Islam comme idéologie incitative à la haine de tout ce qui n’est pas musulman.

Pour reprendre la phrase exacte du Président d’Honneur du CRAN sur la thèse du Grand Remplacement, « Cette thèse est aujourd’hui un mobile pour terroristes »,  il faut mais il suffit de remplacer le mot « thèse » par le mot « Coran » pour s’apercevoir que la table de vérité nous renseigne que la proposition est toujours vraie : « Le Coran est aujourd’hui un mobile pour terroristes ».

On voit bien ici comment Monsieur Tin peut devenir l’idiot utile de Riposte Laïque.

Je vais vous faire l’aveu que je pars du rire d’Henri Salvador en écrivant que tout lecteur de Riposte Laïque devrait chérir cette tribune, de même que toutes les tribunes de ces associations noires, dès lors qu’on les transpose convenablement aux musulmans.

L’appareil judiciaire qui tenterait d’interdire la diffusion de la théorie vraie du grand remplacement sur le fondement du raisonnement du CRAN doit alors interdire le Coran puisque la proposition est encore plus vraie que vraie, c’est de la mathématique logique.

C’est une vérité incontournable, tous les terroristes musulmans brandissent leur Livre et son idéologie en passant à l’acte.

Mais, curieusement, Monsieur Louis-Georges oublie de citer ce livre et tous les livres, gloses et interprétations musulmanes qui incitent à la haine comme entrant dans l’objet de la lutte de ces associations noires supposées combattre toute forme de discrimination et propagation de haine.

Il n’y aurait alors que la vérité fabriquée autorisée qui soit bonne à dire, et la réalité, si elle n’est pas conforme à cette vérité autorisée, n’est qu’une vérité déviante qui doit être interdite.

Voilà où nous mène Louis-Georges, au totalitarisme d’une vérité fausse imposée qui doit masquer la réalité des phénomènes.

Tout cela n’est évidemment pas bien scientifique, imaginez donc Giordano Bruno et Galilée devant l’Inquisition obligés d’abjurer la course du soleil : Zemmour, Finkielkraut et Marine le Pen seraient alors les nouveaux Galilée devant le bûcher inquisitorial des vanités de Monsieur Tin sommés d’abjurer la course poursuite engagée contre le blanc de souche d’Europe.

La course du Soleil a fini par être admise comme une réalité.

Les réalités finissent toujours par l’emporter sur les idéologies, c’est une question de temps.

En focalisant sur le blanc de souche sans rien dire sur les assassinats entre noirs comme au Rwanda, ou les assassinats de blancs par les étrangers qui sont pourtant devenus la norme en Europe depuis quelque temps – il suffit de voir le nombre de femmes ou d’hommes attaqués à la gorge au couteau en France ces dernières années – Monsieur Louis-Georges et ces associations donnent la fâcheuse impression de ne pas vouloir lutter contre les racines du mal qui peuvent aussi exister chez l’homme d’ailleurs et de couleur.

A lire cette tribune, le noir serait toujours blanc comme neige, et le blanc le seul à toujours ourdir de noirs desseins.

Or Monsieur Louis-Georges confond copieusement le concept d’intégration avec le concept d’envahissement.

L’envahisseur nie le droit à l’existence de l’envahi, ici c’est la négation du blanc historique de France qui a développé sa culture et son humour au fil des siècles dont il s’agit.

Le concret valant mieux qu’un discours théorique de 10 pages, voici une illustration qui devrait éclairer Monsieur Tin sur la différence fondamentale entre intégration et envahissement :

L’intégration, c’est un blanc et un noir qui, à la pause méridienne, quittent leur chantier et vont à la boulangerie acheter chacun leur tête de nègre, puis qui filent au bar du coin se taper un p’tit blanc.

L’envahissement, c’est un groupe associatif de noirs qui harcèle tous les boulangers de France et de Navarre et veulent interdire la production et commercialisation de têtes de nègres.

On voit ici, à partir d’un exemple concret, simple et  compréhensible par tous, que ces associations noires sont en réalité un hymne à l’apartheid et à la partition.

Monsieur Louis-George voudrait nous entraîner en France sur la voie de la chasse aux blancs tel que légalisée en Afrique du Sud qu’il ne s’y prendrait pas autrement.

La réalité, c’est que Monsieur Tin et les membres de ces associations n’ont pas réussi leur intégration en France, ils ne comprennent pas les particularités et les codes du bien vivre ensemble d’une communauté donnée dans un pays donné avec son histoire propre.

Ayant raté leur certificat primaire d’intégration au cercle des gaulois pas encore tous disparus, ils en sont venus à nourrir une forme de ressentiment qui pourrait relever du dépit amoureux, une analyse Freudienne nous en dirait plus.

Du coup, au lieu de s’intégrer avec les données culturelles d’une population d’accueil, ils en viennent à vouloir imposer les conceptions intolérantes de leur communauté et leurs propres travers.

N’occultons pas le mot, c’est une manière de fascisme.

Je montre ici que ces associations noires, contrairement à la réalité qu’elles veulent donner à voir, ne sont pas des outils d’intégration, mais des outils de désintégration.

Par leur volonté de destruction des codes culturels de notre pays, ce sont en réalité les fers de lance des envahisseurs qui n’ont qu’un souhait : nier l’existence du blanc des Lumières pour y substituer les ténèbres des âges obscurs en réfutant le propre de l’Homme Rabelaisien.

Lapidairement, je dirais que, n’ayant pas les capacités intellectuelles pour accéder à la culture du rire gaulois, Monsieur Louis-Georges, et tous les membres de ces associations, ont raté leur assimilation dans l’humanisme français de souche, et qu’il serait temps qu’ils aillent exercer leur totalitarisme vers d’autres cieux qui leur seraient plus cléments.

Jean d’Acre