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Le délinquant sexuel Borello, ami de Macron, n’intéresse pas Plenel

Affiche 2017… on sait d’où Macron puise ses influences…

 

Mes « ennemis » diront que je n’avais pas craché tout mon venin hier, dans mon texte sur les 8 prétendues victimes, que le zélé Edwy Plenel, sous ses dehors affichés d’opposant au pouvoir, s’est au contraire bien précipité à souligner pour lui servir la soupe.

C’est un peu vrai, à la nuance près qu’il ne s’agit pas de venin, mais de légitime fureur devant la prolifération de cette faune journalistique de faux-jetons, s’auto-proclamant « détenteurs de la seule vérité… la leur », ou plus exactement celle des puissants qu’ils rallient, dans l’unique but d’en tirer de substantiels profits personnels… financiers ou de renom, voire les deux à la fois.

Sans hésitation donc, je classe le gars Plenel dans cette catégorie, puisque, avec son site Mediapart, où officiellement il traque les horreurs, déviances, travers… des personnalités notamment politiques ; alors que, contrairement à ce qu’il prétend, il est plus souvent question de souffler dans le sens du vent « officiel ».

D’ailleurs l’affrontement qui l’a opposé en février dernier, à un autre VIP du système, l’acteur Gérard Darmon, démontre que tous ces petits kapos, prompts à dénoncer et juger leurs semblables, dès l’instant qu’ils osent émettre une opinion différente de la pensée unique (celle du pouvoir), ne sont pas toujours d’accord entre eux, preuve qu’il y a une certaine concurrence entre ces « colporteurs de vérité ».

Ce qui ne manque pas de nous fait ricaner, comme devant cette belle brochette de parasites bien en cour…

https://twitter.com/i/status/1490114853209526276

Mais revenons à Plenel, pour gravement s’étonner que dans son long combat contre « le mal », l’incitant donc à lutter contre un Éric Zemmour faisant si peur à Macron qu’il lâche tous azimuts  ses nombreux petits soldats, dûment nourris au lait de la bien-pensance… il n’ait pas remarqué un autre « client », bien  plus nocif que l’adversaire de « M. le maudit » ; le répugnant pédophile Jean-Marc Borello, ci-devant ami du président-menteur-imposteur, et donc « caution sociale » de LREM lors de sa campagne 2017.

Depuis lors, bien protégé par son puissant ami, lui-même protégé par d’encore plus puissants au point de se prétendre les « nouveaux maîtres du monde »… cette véritable ordure a réussi à passer entre les gouttes de plusieurs scandales auxquels il est mêlé.

Les citoyens vigilants cherchant la vérité ailleurs que chez les médias subventionnés… sont avertis depuis longtemps que règne chez les puissants détenteurs de pouvoirs une hideuse face sombre, diamétralement opposée à l’image lumineuse colportée par les magazines people, où la drogue, les déviances sexuelles présentées par ces monstres comme nouvelles normes, font des ravages auprès des innombrables victimes de leurs viols et incestes, commis sur leurs cheptels d’esclaves… partout dans le monde et depuis des lustres !

Et pour le malheur de toutes ces pauvres victimes, dont les hurlements sont toujours étouffés, y compris dans de véritables parodies d’une « justice » n’échappant pas à cette faune, tous ces dangereux cinglés se serrent les coudes, se renvoyant l’ascenseur en cas de besoin… et possédant sans doute de sulfureux dossiers sur tous leurs « amis ».

D’où la difficulté de les coincer, vu leur nombre et leur influence ; mais ce qui est encore plus tragiquement scandaleux, c’est qu’au lieu de se contenter de pratiquer leurs monstruosités dans l’ombre, adoptant officiellement un profil bas pour ne pas faire de vagues… ces ordures se permettent de narguer les citoyens refusant leurs pratiques, en osant leur faire la morale à tous propos, inversant les valeurs et les abreuvant d’insultes via de vils qualificatifs, totalement  immérités.

C’est ainsi que l’ignoble sieur Borello a notamment été condamné à six mois de prison avec sursis pour avoir « facilité le trafic et l’usage de stupéfiants » dans son entreprise :

« Surnommé « le vrai patron de Macron » (le Point), Jean-Marc Borello, 59 ans, le plus influent des neuf délégués nationaux d’En Marche !, a été condamné, avec plusieurs de ses associés, à six mois de prison avec sursis le 16 septembre 1999 par la cour d’appel de Paris. Motif, selon les attendus du jugement que Valeurs actuelles s’est procuré : avoir « facilité l’usage illicite de stupéfiants, en laissant se dérouler et prospérer dans les établissements dont ils avaient la responsabilité […] un trafic de stupéfiants constitué par une revente et une consommation visibles et notoires d’ecstasy [une drogue dure principalement utilisée dans les milieux de la nuit, NDLR] ». Valeurs actuelles.

Condamnation reprise en octobre 2021, par Marquis de Dreslincourt qui signait ici un copieux brûlot sur le personnage, rappelant les « hauts faits » de cet « anti-Zemmour », à qui il conseillait avec justesse  « qu’avec un tel CV, on ferme sa gueule » !

Notamment au lieu de faire le malin en s’essayant à  l’humour (raté !) via de sales vannes, se résumant à la principale insulte envers Zemmour et ses soutiens : la  peste brune !

https://twitter.com/i/status/1444787303067656196

Mais ce n’est pas tout ; ce qui semble avoir totalement échappé aux « journalistes » de Plenel, (mais pas à notre auteur !) c’est que Borello se serait livré aux mêmes « excès » reprochés à Zemmour… mais bien plus discrètement… et sans que cela ne semble influer sur sa « carrière » politique, ni quoi que ce soit d’autre !

Pilier de la Macronie, figure du milieu de l’économie sociale et solidaire ne cachant pas son homosexualité, le président du groupe SOS est accusé de harcèlement et d’agressions sexuelles dans son entreprise. Borello se défend en invoquant la « culture du groupe ». « Libération » a recueilli le témoignage d’anciens employés décrivant les comportements déplacés de leur patron, au vu et au su de tous. (source Libération)

https://ripostelaique.com/quand-on-a-le-cv-de-lanti-zemmour-borello-on-ferme-sa-gueule.html

Et hélas, il y a encore pire : la pédophilie, monstruosité semblant gangrener ceux qui, blasés de tout en baignant dans confort et largesses obtenus bien plus par copinages qu’à la sueur de leur front, non seulement cachent de moins en moins leurs déviances, mais cherchent à y entraîner le reste de l’humanité… via divers moyens dont le bourrage de crânes médiatique, et en ciblant de préférence les enfants, par un « enseignement » spécifique les préparant à trouver normal tout ce que ces monstres leur réservent !

Il n’y a qu’à voir ce qu’est devenu l’adolescent Macron, abusé par sa professeur de théâtre… laquelle se pavane sans vergogne à ses côtés dans les ors de la République, se  permettant au passage de saccager le palais de l’Élysée, que ce soit par les crapules qu’elle y invite, ou par sa propension à une déco à son image !

De plus en plus, et malgré la tendance médiatique à se ranger du côté du manche (avantages obligent !), de courageux vrais journalistes, écrivains, lanceurs d’alertes…  pointent du doigt ce genre de personnages nocifs, en sortant des affaires volontairement laissées dans l’ombre, par tout ceux qui possèdent un pouvoir.

Hélas dans le passé, combien de scandales ainsi dénoncés avons-nous eus, impliquant des personnalités  politiques… toujours en poste, et émargeant à de scandaleux salaires et avantages en nature ?

En sera-t-il encore de même avec Macron et ses protégés ? Ou le peuple osera-t-il enfin siffler la fin de la partie ?

Pour Borello nous n’en sommes encore qu’au « pointage de doigt », notamment sur le site « Apar.Tv » sous la plume d’Anna Summer, répertoriant de nombreux articles sur les « activités » du personnage.

L’association Wanted Pedo dénonçait en 2017 l’implication d’un très influent personnage de la macronie dans un réseau de pédocriminalité. Il s’agit de Jean-Marc Borello. Toujours impuni. Décidément, la Macronie est un cloaque et un repère de pervers toxicomanes.

Jean-Marc Borello est le dirigeant d’une association de 10 000 salariés appelée “Groupe SOS” et fait figure de caution sociale de “en Marche”. La Fondation Schwab a même primé le Groupe SOS au Forum économique mondial de Davos de 2017.

https://www.apar.tv/societe/borello-lami-de-macron-mele-a-un-enorme-scandale-de-reseau-pedophile-dans-un-centre-pour-enfants/

Caution sociale une telle ordure ! Ça vous épate hein ? Moi ça aurait plutôt tendance à me pousser à la violence, verbale car je répugnerais à porter la main sur un tel étron !

Mais pour faire bonne mesure, Borello a carrément été témoin de moralité de son ami Robert Mégel accusé de… pédophilie !

Ami de toujours de Borello, Robert Mégel (à l’époque des faits directeur des Tournelles – Institut de luxe pour enfants en difficulté) avait été mis en examen en 1997 pour être finalement condamné 9 ans plus tard à 12 ans de réclusion pour pédophilie.

Le problème c’est que Jean-Marc Borello pourtant condamné dans une affaires de trafic de stupéfiants a été, tout au long du procès le chevalier blanc de Mégel et un témoin de moralité. En outre, Borello n’a pas eu de mot assez dur à l’encontre des victimes, balayant les accusations d’un dédaigneux revers de main.

La pédagogie de Mégel pour ses pensionnaires impliquaient que ceux-ci fréquentent les établissements (restaurants et boîtes de nuit) dirigés par… Jean-Marc Borello !

On appréciera le pedigree du principal acteur de la campagne 2017 d’Emmanuel Macron… 

Concluait le site « La gauche morale », spécialisé dans le résumé des pratiques morales de la gauche ; consultez le site, vous ne serez pas déçus.

https://www.lagauchemorale.com/actualites/article/ca-c-est-palace-suite-apres-la-drogue-borello-temoin-de-moralite-dans-un-proces

https://www.lagauchemorale.com

Autre dossier « chaud »… l’affaire Laurent Bigorgne, également pote à Macron, et conseiller pendant sa campagne de 2017…

Que du beau monde !

Alors, le gars Bigorgne, on a presque envie de qualifier de « normal » puisque la victime qui le met en cause est une femme… sauf que très vite on rengaine le qualificatif en apprenant que le « gentleman », histoire de mettre toutes les chances de « conclure » de son côté… aurait versé à son insu une substance nuisible dans le verre de champagne de son employée…

Compte tenu de ses « protections », ce triste sire qui doit être jugé ce jours 10 mars, pour « administration de substance nuisible suivi d’incapacité n’excédant pas huit jours » n’aurait pas eu grand-chose à craindre… sauf que via son avocat, la dame a balancé hier un gros pavé dans la mare, qui pourrait bien éclabousser ouvertement « tout ce beau monde »…

Jugez du peu :

Sophie Conrad, qui accuse l’ex-directeur de l’institut Montaigne de l’avoir droguée à son insu, a déposé plainte mercredi 9 mars contre le directeur de la police judiciaire et la procureure de la République de Paris pour falsification de l’enquête, « obstruction à la manifestation de la vérité » et « faux en écriture publique« , a annoncé son avocat à Franceinfo. Maître Arié Alimi affirme que les deux personnes visées par cette plainte sont intervenues pendant la garde à vue de Laurent Bigorgne pour que les charges retenues contre lui soient moins lourdes.  

https://www.francetvinfo.fr/faits-divers/affaire-laurent-bigorgne-la-victime-depose-plainte-contre-le-directeur-de-la-police-judiciaire-et-la-procureure-de-paris_5000807.html

Deux potes de l’invincible Macron, allumés en peu de temps… ça craint non ? Tant mieux !

Alors Manu, dès que tu auras  un instant à nous consacrer… entre deux rodomontades destinées à entuber à nouveau les électeurs naïfs (hélas  il en reste encore !) en les incitant à te réélire… sur de très trompeuses apparences, tu pourrais nous expliquer comment un homme « aussi parfait que toi », qui réussit tout et à qui tout réussit (sic), a pu donner sa confiance et son amitié à de tels déchets humains, Borello et Bigorgne ?

Surtout qu’en apparence ils ne  cochent pas toutes les cases, au vu  des particularités auxquelles tu sembles habituellement sensible… voire même soumis… la couleur et la jeunesse.

On attend…

Josiane Filio, au nom de la Liberté d’expression