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Le député Pancher : si le vaccin était efficace, nous ne serions pas là

Après les plus que désastreux propos de celui qui nous sert de président de la République et dont Zemmour dit qu’il est une personne pas finie, qu’il est un néant, l’indignation n’est toujours pas retombée.

Parmi les interventions des députés mercredi après-midi pour adresser leurs questions au Premier ministre, assez convenues, plusieurs ont rappelé que le respect de tous les Français n’est pas négociable. En effet.

Deux interventions sont sorties du lot : celle de l’inénarrable Mathilde Panot, LFI, naguère traitée de poissonnière par ses adversaires, qui a carrément réclamé des excuses pour les propos inqualifiables et inexcusables de Macron. Excuses qu’elle n’a bien sûr pas eues.

Puis celle de Bertrand Pancher, ancien radical, président des L.T, tellement simple et évidente qu’on ne l’attendait pas.

« D’ailleurs, si le vaccin était efficace, ce serait différent et nous ne serions pas là » ! a-t-il tranquillement asséné.

Personne n’a sursauté ni commenté. Quelques modestes applaudissements ont suivi. Les députés dormaient-ils ? Ils auraient dû se lever tous ensemble et partir. Pourquoi ne l’ont-ils pas fait ?

Si le vaccin était efficace, et sans nocivité, tout le monde serait vacciné et on n’en parlerait plus. Il n’y aurait pas besoin de passe. Pas besoin d’en débattre à l’Assemblée.

Vraiment, pourquoi être là ? Pourquoi ce cirque indécent ? Pourquoi ne pas reconnaître que le vaccin n’est pas efficace, qu’on ne peut pas condamner les citoyens à se faire piquer à vie, tous les trois mois, avec une substance douteuse ? N’est-ce pas se moquer du monde, et des Français ?

Je crois plutôt que la triste, la sidérante vérité est que tout le monde sait, à l’Assemblée, que le vaccin est inefficace et que tout cela n’est qu’une vaste comédie jouée à nos dépens.

N’y-a-t-il pas tant d’autres chantiers tellement plus importants et plus prioritaires que cette comédie, dans le but de promouvoir une injection dont tout le monde sait qu’elle ne sert à rien ?

Nos députés ont-ils le temps de perdre leur temps ? Comment la presque totalité de nos 577 députés a-t-elle pu perdre le sens commun ? Mais c’est vrai qu’il n’y en avait que 334 présents lors du vote. Où étaient les 243 autres ? On a peine à croire qu’ils étaient tous en réa. Ou tous cas contacts.

Inconscience des députés absents ? Irresponsabilité ? Et après on nous parle de celle des non-vaccinés ?

Les non-vaccinés, irresponsables ? Quelle fable. Au contraire ce sont des lanceurs d’alerte, des responsables pour tout le pays, car ils rejettent la soumission à Big Pharma, l’injection d’un mauvais produit, la peur, et assument leurs décisions personnelles, même s’ils doivent être considérés comme des emmerdeurs (et les autres, ils ne le sont pas ?), considérés comme des pestiférés qui devraient perdre leur citoyenneté.

Quant à Castex il a menti devant les députés. Il a dit : « être responsable ce n’est pas contaminer les autres ni remplir les hôpitaux. » Or tout le monde sait, y compris lui-même, que les vaccinés peuvent contaminer les autres avec le covid, et remplissent les hôpitaux.

À la place des députés, j’aurais honte de ne pas avoir réagi en entendant Pancher. Il est vrai qu’ils sont payés pour être là. Payés pour obéir docilement.

La vérité, c’est que l’Assemblée nationale avec cette majorité LREM est devenue une chambre d’enregistrement. Elle ne débat plus. Nous ne sommes plus en démocratie.

Il est vrai que les lieux sont chauffés et qu’il y a une très bonne cantine. Mais dans la crise économique que nous vivons, au moins faudrait-il payer les députés à faire un travail utile.

Sauf bien sûr si tout cela est manigancé de longue date pour nous réduire à une surveillance dégradante de tous les instants, pour servir la mondialisation.

Il est possible que Choupinet ait prémédité ses paroles. Pour obnubiler les Français avec la crise sanitaire. Pour les empêcher de penser à autre chose. Pour détourner leur attention du candidat Zemmour, qui lui, se détourne de cette crise sanitaire fabriquée, pour lutter contre ce qui lui semble plus essentiel.

Il y a des moments où on se sent atteint par le complotisme. Celui-ci étant, bien entendu, le fait de voir arriver les catastrophes avant tout le monde et de les annoncer.

Après tout cela, après cet àplatventrisme, cette soumission, nous sommes prêts à devenir musulmans. Est-ce ce que veulent les Français ?

Pendant ce temps de cirque, on entend beaucoup moins les tenants de l’islam, semble-t-il. Mais ils continuent à avancer leurs pions, sournoisement.

Pendant que l’islam avance, les Français sont occupés par des tests inefficaces, ils prennent leur température, ils se regardent dans le blanc des yeux pour voir s’ils sont malades ou pas, ils respirent du poivre pour voir s’il ont toujours l’odorat, ils ergotent devant des chiffres faux qui les mènent en bateau, et stigmatisent ceux qui luttent pour leur liberté.

Les Byzantins, eux, alors qu’ils allaient être massacrés et conquis par l’islam, s’occupaient dit-on du sexe des anges. À chacun sa manière de tuer le temps en ignorant les dangers qui approchent.

Sophie Durand