1

Le dernier Docteur Strange de Marvel : idéogie woke?

La semaine dernière, je n’étais pas au mieux de ma forme.
Et pour me ressourcer, je suis allé voir le dernier MARVEL: Doctor Strange in the Multiverse of Madness.
Ne niant pas la présence de l’idéologie « woke », j’ai envie d’apporté un avis plus nuancé.
C’est suite à une vidéo qui parlait du « wokisme » dans ce film en allant peut être trop loin dans l’interprétation.

https://www.youtube.com/watch?v=ad0NznbuMNY

Tant pis pour ceux qui veulent aller voir ce film mais la surprise sera gâchée.
Doctor Strange étant une production Disney, le film a du répondre à son quota de minorité pour plaire aux lobbies.
Et pourtant, bien avant de parler du film en lui-même, il est intéressant de noter le changement entrepris pour le mercatique.
Si en 2020, la promotion jouait sur la présence d’un personnage LGBT.
Cela a évolué en cours de route puisque l’on parle surtout de la réalisation de Sam Raimi. C’est déjà une premier chose.

La première apparition de Doctor Strange se fait à l’occasion du mariage de son ancienne collègue Christine Palmer.
Et son mari est en réalité à peine visible à l’écran que l’on en oublierait que c’est un noir. Son nom n’est même pas mentionné
Si Marvel avait vraiment choisi de mettre. On aurait la cérémonie de mariage. Or l’introduction ne se centre que sur Stephen Strange.
Le personnage America Chavez apparaît pour la première fois en danger.
Et ce n’est bien plus tard que l’on nous amène le fait qu’elle serait lesbienne à travers un souvenir où elle revoit ses deux mamans.

Mais c’est omettre que c’est d’abord le souvenir d’un dîner entre Strange et Christine où elle lui offre sa montre.
Venons-en aux Illuminatis. On voit apparaître les différents membres dont deux femmes fortes.
La première que l’on voit apparaître n’est autre que la Bond noire de « Mourir peut attendre ».
Et elle n’est pas que pour mourir. Elle apparaît arrogante avant de se taire en la présence de Charles-Xavier.
Charles-Xavier qui s’avère être l’illumination le plus puissant et le seul qui parvient à atteindre l’esprit de Wanda possédée par la Sorcière Rouge.
On se met à reprocher que les hommes meurent facilement pour que les femmes puissent se battre.

Pourtant c’est juste oublié que l’apparition de Reed Richards a suffit à éclipser l’apparition du Captain Monica Rambeau et Captain Carter.
Et que leurs forces ne suffiront pas à arrêter la Sorcière Rouge. C’est au contraire la sagesse des différents hommes blancs.
Je n’ai pas envie de m’étendre sur tout le film mais continuez à voir les différents films qu’à travers le seul prisme « woke » est une erreur.

En effet, alors que ce Doctor Strange était censé à promouvoir les personnages LGBT. On ne parle que de Sam Raimi.
En tant que collectionneur, j’ai les différentes figurines, y compris America Chavez.
Et sur la boîte est inscrit un texte en 4 langues décrivant le personnage et ni ses origines hispaniques ni sa sexualité ne sont mentionnées.
Seule, un drapeau LBGT placé discrètement le fait sous-entendre sur la figurine. Mais ce drapeau n’est pas visible à l’écran.

La propagande était nettement plus indigeste dans « Mourir peut attendre » que dans « Doctor Strange ».
De mon point de vue, j’ai passé un très bon moment et ait y pris plaisir à voir ce film qui n’est qu’un simple divertissement.
Si on ramène tout sans cesse à cette propagande LBGT ou Black Power, on finit par en oublier le reste!
Il n’y a qu’à comparer la bande-annonce de Doctor Strange in the Multiverse of Madness avec celle de Thor Love and Thunder.

https://www.youtube.com/watch?v=J7u1bDo_4sk

https://www.youtube.com/watch?v=wyxbc_wQjaI

Clairement Thor 4 affiche sa propagande « woke » alors que celle de Strange joue sur le mystère.
Alors cette article peut être sujet à critique et personne ne détient la vérité.
Mais se centrer que sur le « wokisme », c’est finalement le promouvoir. Tandis que finalement, ne pas en parler, c’est l’oublier!

N’oubliez pas que les « woke » ne doivent leurs existences que grâce à Twitter. Ils auraient simplement suffit de les raisonner.

Quentin Journeaux