Le dernier James Bond : un scénario écrit par Schwab et Gates ?

Comme il faut passer le temps, j’ai regardé le dernier Bond, « Mourir peut attendre ». Dernier de la période Craig et logiquement, vu la fin, de la saga tout court. Je suis curieux de voir comment ils vont rattraper le coup !

Après avoir arrêté Blofeld lors de l’épisode précédent, « Spectre », le héros coule une retraite tranquille avec sa compagne incarnée par la calamiteuse Léa Seydoux, bon elle on sait qu’elle est là grâce à son nom.

Il y a eu débat lors de la sortie du film, en raison du présumé virage wokiste pris par la production. En effet le matricule 007 est désormais attribué à une espionne noire, incarnée par une actrice aussi pitoyable que Léa, à ce niveau il y a égalité. Certes on voit la volonté de complaire aux BLM, mais concrètement la nouvelle 007 n’est qu’un faire-valoir, on peut se demander si les scénaristes n’ont pas fait une facétie pour rappeler qu’un matricule n’est qu’un numéro finalement secondaire, alors que le vrai héros est James Bond.

Comme toujours, les fondamentaux sont là, jolis paysages, des explosions, des poursuites improbables en bagnoles et des gonzesses aux décolletés plongeants. Bien entendu, il y a les méchants, dont le savant fou, joués par des acteurs momos, encore une ouverture vers la diversité et qui cependant sont censés être des Popovs ; le Popov c’est la valeur sûre pour être le malfaisant.

Quant à Blofeld, qui est un insignifiant sans envergure en comparaison à ses prédécesseurs illustres de « Bons baisers de Russie » Donald Pleasance, «  Au service secret de sa majesté » Telly Savalas et Klaus Shwab à Davos, il est vite expédié comme le Spectre, à croire qu’ils ont décidé de faire table rase du passé pour la suite de la saga.

Techniquement, le film est trop long, parfois poussif, avec trop de scènes au romantisme facile et d’introspections psychologiques qui viennent l’alourdir inutilement. La chanson du générique est elle-même fadasse et ne marquera pas les esprits. Pour tout arranger, on observe que Craig est fatigué, il était temps qu’il s’arrête, en fait ils le semblent tous, à croire qu’ils n’étaient pas satisfaits des conditions financières des contrats et ont fait le minimum syndical.

Mais le plus important n’est pas là, il se situe au niveau du sujet de l’intrigue, qui est totalement d’actualité, que l’on pourrait même qualifier de complotiste.

Le film précédent, « Spectre », abordait la question de la mise en place de la cyber-surveillance globale de l’humanité, ici c’est un autre volet qui est abordé, l’utilisation de nanoparticules injectées dans le corps humain et qui deviennent de redoutables et efficaces virus tueurs ciblant certains ADN.

Et le grand projet du méchant, qui a eu accès à l’ADN de millions de personnes, est d’utiliser cette technologie pour réduire la population mondiale, occidentale en priorité et mettre en esclavage les survivants.

J’ai comme l’impression que les scénaristes se sont librement inspirés des désirs de Bill Gates et de son bras armé Big Pharma, en tous cas cette ressemblance ne semble pas fortuite.

Malgré ses défauts, le film est regardable, surtout si l’on fait le lien avec les projets annoncés par Blofeld-Schwab, en tout cas, à ce niveau ce n’est pas une fiction, c’est une réalité proche.

Le souci est que si vous lisez les critiques, tant des spectateurs que du public, cet aspect du film, pourtant essentiel, n’est pas évoqué, tous s’en tiennent à ce qui n’est que l’écume, la polémique sur la dérive wokiste n’étant qu’une diversion utile.

https://youtu.be/H2lyE-__c2s

Paul Le Poulpe

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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15 Commentaires

  1. Pour moi, James Bond c’est Sean Connery point barre.
    Le reste à la poubelle : de la propagande comme tous le cinéma depuis au moins 20 ans ; Et c’est tellement visible qu’il faut être particulièrement aveugle pour se faufiler encore dans une salle de cinéma ! Je n’y mets plus les pieds et je n’y retournerai pas d’autant que je n’ai aucune envie de payer un prix exorbitant pour me faire laver le cerveau .

    • vendéenne,

      vous êtes comme moi, restée à l’époque « Goldfinger » ?
      Si oui nous sommes 2 ! 😊

      Quant au cinéma en général, je ne vois pas quel film pourrait me faire déplacer aujourd »hui. Je viens de lire ce soir le palmarès du festival(sic) d’ Angoulême… La magie, le rêve, c’est TERMINÉ !

    • Roger Moore était bien aussi, avec le flegme britannique qu’il savait si bien incarner ! D’ailleurs il aurait pu être le premier 007 mais il tournait la série « The Saint »…
      J’aimais assez Pierre Brosnan également, mais je vous rejoins : James Bond, c’est l’inoubliable Sean Connery, et pour toujours !

    • D accord avec vous Vendéenne.
      Sean Connery nous a fait rêver.
      C était un vrai artiste comme nos anciens.

    • Pour moi le maître espion de cinéma restera Frederick Stafford.
      Des OSS 117 musclés, le gars était champion olympique de natation, avec une belle gueule qui ne laissait pas ma fiancée insensible 🙂 et toute la panoplie des cascades, castagnes, méchants très méchants, suspenses à rebondissements, lieux enchanteurs et filles de rêve. Rien à voir avec les niaiseries à la Dujardin.
      Mais… André Hunebelle et l’auteur Jean Bruce étaient trop français et ne faisaient pas le poids contre la machinerie hollywoodienne, même si le DR NO sorti à la même époque paraissait avoir copié sans vergogne les codes du genre.

  2. Je suis d’accord avec vous. Vu la fin, il semble fort probable que les scénaristes, ayant compris le vent de l’époque, aient fait en sorte que James Bond ne puisse pas revenir, après avoir pris al précaution de faire le cadeau empoisonné du matricule sur lequel les fossoyeurs se précipiteront croyant y voir le signe de leur victoire. Bonne chance à Lashana Lynch (qui porte bien son nom hilarant), future héroïne de navets de série B sur grand écran. Cette fin sera analysée dans quelques années comme un parfait exemple de l’impitoyable et irrésistible humour anglais. Rule Britannia!

  3. et moi ça fait 4, la derniere fois que je suis allé au cinema, cetait pour accompagner mes petites filles pour un dessin annimé, c’etait il y a 15 ans, deouis je n y suis plus retourné et je n y retournerai plus du tout.

  4. Mais qu’est ce que j’économise comme pognon de dingue pour ne plus m’être rendu dans une salle de cinoche depuis « Un poisson nommé Wanda » où je me suis fait chier comme un rat mort. Après toutes ces années, je suis incapable d’en raconter l’histoire ; même à la sortie de ce lieu infect, pour tout vous dire…
    Vraiment je ne rate rien et je m’en porte à merveille.

  5. On a vu ce qu’est devenu l’Angleterre : un vassal servile des États Unis, qui laisse ses jeunes filles se faire violer sans cesse par des gangs de pakistanais …. sur le sol anglais.
    Il était donc logique de penser que James Bond, le tueur porté sur la gent féminine, n’avait plus sa place dans ce monde.

  6. j’aimais beaucoup Sean Connery et la touche d’humour que l’on trouve dans ses OO7 comme par exemple dans Jamais plus Jamais où il lutte avec un tueur dans le labo d’une clinique où on lui demandé de faire un séjour . Il jette un flacon au visage du tueur qui parait brulé à l’acide ce qui permet à 007 de le tuer et quand il repose le flacon on lit sur l’étiquette  » Urine james Bond « 

  7. Le meilleur dans le genre c’est omicronescul : au service secret de l’islam et du NWO, du charme, de l’humour et toussa moussa.
    .. mais en fait, même plus secret..

  8. Sean Connery, l’unique ! Je parle même pas du cinéma de merde d’aujourd’hui. Depuis 2000, je suis allé 3 fois au cinéma. Le dernier film, « Top Gun maverick « . Un régal !

  9. MOONRAKER est le film qui réunit la situation actuel
    Un nouveau monde a sélection humaine dans une station
    spaciale par le dingo joué par M . Lonsdale !
    et des satellites programmés pour exterminer la race humaine
    par empoissonnement de l air
    Sûrement le film préféré de schwab !
    Daniel Craig , c est du virile et moi j aime bien !

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