Le dhimmi, c’est l’homme nouveau voulu par la gauche islamo-collabo

Publié le 27 février 2014 - par - 1 730 vues
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Ri7Valls sans valseusesAfin que tout un chacun, se prépare à son futur statut de citoyen dhimmi, si la France ne se réveille pas en urgence !

L’analyse du futur statut de dhimmi des Français de souche et pour lequel la gauche et ses islamos-collabos  mettent tout leur poids, se présente en 6 conditions graves de conséquences, le dhimmi ne doit pas :

  1. Ils ne parleront pas du Prophète en termes mensongers ou méprisants.
  2. Ils ne parleront pas du culte de l’islam avec irrévérence ou dérision.
  3. Ils ne toucheront pas une femme musulmane, ni ne chercheront à l’épouser.
  4. Ils ne tenteront pas de détourner un musulman de sa foi, ni ne tenteront rien contre ses biens ou sa vie.
  5. Ils n’aideront pas les ennemis des musulmans et n’hébergeront pas d’espions.
  6. Ils ne se serviront pas du Coran par raillerie, ni n’en fausseront le texte.

La transgression d’une seule de ces six conditions autorise les musulmans à tuer le dhimmi fautif.

Mais ce n’est pas fini, 7 autres conditions sont « seulement souhaitables… » :

Ils payeront un racket (impôt de soumission) sous deux formes différentes :

–          le kharadj, racket calculé sur la propriété foncière,

–          la djizia (ou djaliya) racket s’appliquant aux hommes « portant la barbe ».

  1. Ils porteront le ghiyar, un signe distinctif, ordinairement de couleur jaune pour les Juifs et de couleur bleue pour les Chrétiens…
  2. Ils ne bâtiront pas de maisons plus hautes que celles des Musulmans…
  3. Ils ne feront pas entendre leurs cloches et ne liront pas à haute voix leurs livres, ni ce qu’ils racontent d’Ezra et du Messie Jésus…
  4. Ils ne boiront pas de vin en public, ils ne montreront pas leurs croix ni leurs pourceaux…
  5. Ils enseveliront leurs morts en silence, et ne feront pas entendre leurs lamentations ou leurs cris de deuil…
  6. Ils ne se serviront pas de chevaux, ni de race noble, ni de race commune. Ils peuvent toutefois monter des mulets ou des ânes…

La violation d’une de ses conditions est punissable d’amendes ou d’autres pénalités, mais n’autorise pas les musulmans « dans leurs grandes mansuétudes » à tuer le dhimmi fautif.

Voila, chers concitoyens, la réalité de l’Islam dans sa doctrine et sa pratique à l’égard des non-musulmans, sur laquelle jamais aucun média ne vous instruira !

Il y a encore moins de 50 ans, la question de savoir quelle était la situation des non-musulmans en terre d’Islam n’aurait exalté personne. On aurait pu en faire une description historique, qui aurait intéressé quelques spécialistes, tout au plus.

Et tout à coup, depuis 1950, la scène change complètement !

Il faut discerner quatre étapes dans ce changement de paradigme :

Première étape :

La volonté des musulmans de se libérer des « envahisseurs ». En cela, les musulmans n’étaient pas « originaux » : la guerre d’Algérie et tout ce qui a suivi n’était qu’une conséquence de la première guerre du Vietnam.

Seconde étape qui en résulte :

Ce qui faisait la spécificité de ces peuples, c’était non pas une particularité ethnique ou une organisation, mais une religion, l’islam !

Très souvent l’on pense que l’explosion de la religiosité islamique est le fait particulier de Khomeiny. C’est une erreur mortelle !

La troisième étape plus révélatrice :

Au fur et à mesure de cette renaissance religieuse musulmane, on assiste à une prise de conscience d’une certaine unité du monde islamique, au-delà des diversités politiques et culturelles. Mais cela ne doit pas nous faire oublier une réalité plus fondamentale : leur unité religieuse en face du monde non musulman !

Enfin la quatrième étape :

C’est évidemment ce dernier facteur qui fut créateur ; la découverte de la puissance économique et pétrolière qui permit la mise en œuvre d’une unité religieuse cohérente : indépendance politique – remontée religieuse – puissance économique.

Ceci a bouleversé définitivement, la face du monde, en moins d’un demi-siècle.

Nous assistons depuis 1975 à une vaste opération concertée de propagande islamique, création de mosquées partout, même en URSS, diffusion de la littérature et de la culture arabe et à une falsification de l’histoire sans précédent :

« L’islam se glorifie maintenant d’avoir été le berceau de toutes les civilisations alors que l’Europe avait sombré dans la barbarie… ».

« L’Islam, à l’origine de toutes les sciences et de tous les arts… ».

C’est un discours que nous entendons constamment.

Dès lors, que l’on aborde le problème de l’Islam, on entre dans un domaine où toutes les sensibilités sont exaspérées. En France, on ne supporte plus les critiques justifiés adressées à l’Islam et ceci s’explique par bien des raisons, toutes véhiculées par les islamistes mais aussi par « les gauches » :

–          La (soi-disant) mauvaise conscience d’avoir été envahisseur et colonisateur de l’Afrique du Nord,

–          La (soi-disant) mauvaise conscience de la guerre d’Algérie, qui entraîne par « contrecoup », l’adhésion à l’adversaire et le jugement favorable d’une certaine classe politique…

–          La découverte du fait (très contestable), que dans la culture occidentale on a occulté pendant des siècles la valeur de l’apport musulman à la civilisation (et de ce fait, on passe à l’autre extrême).

–          L’arrivé massive des travailleurs immigrés (en France) d’origine musulmane, qui représentent maintenant une population trop importante, et qui serait « généralement malheureuse », « méprisée », (avec un certain racisme), ce qui fait que les intellectuels de gauche, les chrétiens, etc., sont remplis de bons sentiments envers eux et ne supportent plus les critiques…

On assiste alors à une réhabilitation (reconquête) générale de l’Islam qui s’exprime de deux façons :

D’abord sur le plan intellectuel, il y a un nombre croissant d’œuvres de pseudo « savants » qui correspondent à une recherche supposément scientifique et qui se donnent pour objectif déclaré de détruire des préjugés, les images toutes faites de l’Islam, aussi bien en tant que doctrine, qu’en tant que coutumes et mœurs.

Ainsi ils entendent « démontrer » :

–          qu’il serait faux que les Arabes aient été des envahisseurs cruels,

–          qu’ils aient répandu la terreur et massacré les peuples qui ne se soumettaient pas,

–          qu’il serait faux que l’Islam soit intolérant, mais au contraire, c’est la tolérance même…

–          qu’il serait faux que la femme a un statut inférieur et qu’elle est exclue de la cité.

–          Il serait faux que le jihad (la guerre sainte) soit une guerre matérielle, etc.

Qu’en est-il au juste ? Qu’est-ce qui est exact?

Les cruautés de la conquête musulmane ou bien la douceur, la bénignité du Coran ?

Qu’est-ce qui est exact sur le plan de la doctrine et sur le plan de l’application, de la vie courante dans le monde musulman ?

Le dhimmi est donc celui qui vit dans une société musulmane, sans être musulman (juifs, chrétiens, et, éventuellement « animistes »). Cet homme a un statut social, politique, économique, particulier. Et il importe essentiellement de savoir en effet comment sont traités ces « réfractaires ».

Le lecteur verra que, par bien des points, le dhimmi est comparable au serf européen du Moyen-Age !

La condition du serf était le résultat d’un certain nombre d’évolutions historiques (transformation de l’esclavage, disparition de l’Etat, apparition de la féodalité, etc.).

Il n’en est pas de même pour le dhimmi : ce n’est pas du tout le résultat d’un hasard historique, c’est ce qui doit être, du point de vue religieux et du point de vue de la conception musulmane du monde, un point c’est tout ! C’est l’expression de la conception totale, permanente, fondée théologiquement de la relation entre l’islam et le Non-islam.

Ce n’est pas un accident historique qui pourrait avoir un intérêt rétrospectif, mais un devoir être.

Il importe de savoir aussi exactement ce que les musulmans ont fait de ces peuples soumis non-convertis, parce que c’est ce qu’ils feront (et font encore maintenant). Il faut que le lecteur soit immédiatement convaincu par cette affirmation.

Il apparaît tout de suite un débat biaisé et malsain au sujet de ce « Dhimmi ».

Car ce mot veut en effet dire « Protégé ». Et c’est l’un des faux arguments des défenseurs modernes de l’islam : « le dhimmi n’a jamais été ni persécuté ni maltraité, bien au contraire… Il est un protégé… Quel meilleur exemple du libéralisme de l’islam…Voici des hommes qui ne partagent aucune croyance musulmane, et au lieu de les exclure, on les protège… »

Admettons un instant ce point de vue, et bornons-nous à réfléchir à ce mot lui-même : le « protégé ». Il faut bien se demander « protégé contre qui ? »

Et très vite l’évidence apparait ! Dans la mesure où cet « étranger » est en terre d’islam, cela ne peut évidemment être que contre les musulmans eux-mêmes. !

Le terme de protégé implique en soi une hostilité latente, c’est ce qu’il importe de bien comprendre !

Aujourd’hui pour l’islam conquérant tous ceux qui ne se reconnaissent pas musulmans, n’ont pas de droits humains reconnus en tant que tels. Ils retrouveraient dans une société islamique la même condition de dhimmi.

Ainsi suivant que l’on prend le mot « protégé » dans le sens moral ou dans le sens juridique, on peut en avoir deux interprétations exactement contradictoires. Et ceci est tout à fait caractéristique des débats auxquels l’on assiste au sujet de l’islam.

Prenons par exemple, pour bien fixer les choses dans l’esprit de nos concitoyens, le Traité de Versailles de 1918, l’Allemagne a reçu un certain nombre de « droits » octroyés par son vainqueur. Et ce fut qualifié de Diktat. Ceci montre à quel point l’étude de cet ordre de problème est délicate. Car les appréciations peuvent entièrement varier selon que l’on a un a priori favorable ou défavorable à l’islam, et en même temps une étude vraiment scientifique, « objective » devient extrêmement difficile.

Ce petit article apporte un avertissement je crois décisif. Il démontre que le monde islamique n’a pas évolué dans sa façon de considérer et traiter le non musulman !

Nous sommes avertis par-là de la façon dont seraient traités ceux qui y seraient absorbés. C’est une lumière pour notre temps.

André GALILEO

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