Le dieu Allah dénoncé et matraqué par les siens : 2. Taleb ben Abdel-Mottalib

LE CORAN NUIT A LA SANTE MENTALELe terrorisme islamique constitue un choc intellectuel pour de nombreux musulmans, notamment pour les intellectuels, les universitaires, les écrivains et les journalistes nés ou issus de l’islam. Indignés et offusqués par cette barbarie indicible, leurs consciences se réveillent. Ils expriment leur consternation face aux crimes sauvages perpétrés par leurs coreligionnaires au nom de leur croyance qu’est l’islam, de ses enseignements, et surtout au nom de leur prétendu dieu Allah.

Certains lancent des cris d’alarme, s’expriment sans censure politico-religieuse, crachent sur le politiquement correct des collabos, condamnent les enseignements totalitaires de l’islam qui favorise une barbarie indicible dans le monde et transforme ses adeptes en bourreaux sauvages.

D’autres se prennent directement à cette divinité de l’islam nommée Allah, décortiquent sa conception et décryptent ses enseignements. Ils se déchaînent contre la barbarie de ses préceptes et vomissent leur colère contre le mal terrible qu’engendre ce prétendu dieu.

Après le témoignage de Mohamed Rahouma (Riposte laïque, nº 386, 18 décembre 2014), voici celui du journaliste Taleb ben Abdel-Mottalib. Dans un article publié sur le site Ahewar.org, n° 4233, le 2.10.2013, ce dernier met en lumière la perversité paradoxale d’Allah akbar. Ses réflexions reflètent, avec un certain sarcasme, une souffrance réelle chez tous ceux qui ont subi un certain formatage par une doctrine totalitaire, irrationnelle, barbare, destructrice, qui aveugle ses adeptes et les prive de tout bon sens, de toute dignité humaine comme de toute considération des droits humains les plus élémentaires. Ayant vécu l’islam de l’intérieur, cet auteur a profondément pris conscience de ses ravages abominables que tant de politiciens, de religieux, de journaleux, d’islamo-collabos continuent à qualifier de « religion de paix, d’amour et de tolérance ». Voici comment Taleb ben Abdel-Mottalib nous présente « Le paradoxe pervers d’Allah akbar » :   

« Allah, vivant en Orient, est mort en Occident !

« Et moi, vivant en Occident, je suis mort en Orient !

« Tous deux nous sommes des vivants morts et des morts vivants !

« Ô Allah ! Quelle est donc la différence entre toi et moi ?

« Allah apparaît dans les endroits sales où les habitants ne connaissent ni justice ni dignité. Dans ces lieux, la mère et la sœur sont humiliées. La maîtresse, souvent une prostituée, est plus respectée que l’épouse légale. Le faible ne trouve ni soutien ni pitié. L’injustice s’impose au nom de la religion ou autre chose, mais jamais en vertu de la logique ou de la Charte des Droits de l’Homme !

« Nous y trouvons l’attachement intensif aux forces surréelles, et tout particulièrement à Allah. Plus les gens sont impuissants, plus ces forces s’enracinent dans leur vie. Allah s’y installe et les malheureux espèrent encore trouver en lui une dernière lueur d’espoir.

« Cette religion-drogue n’est qu’un palliatif face aux épreuves. Allah s’impose comme une lampe magique pour entretenir encore quelques utopies.

« Allah est vivant en Orient, mais les gens sont morts de ses illusions. Le faible, l’ignorant, le handicapé, le raté n’ont plus d’issue que d’avaler une overdose de cette drogue pour oublier leur débilité mentale.

« Pourtant, c’est Allah lui-même qui aime les stupides, les pauvres, les déroutés. Il les préfère sur les intelligents, les riches et les courageux.

« Là où on trouve la décadence, l’indignité, l’humiliation et la débilité, on trouve Allah akbar jubilant sur son trône. C’est le même Allah qui a envoyé un homme analphabète pour le représenter sur terre et le préférer au monde entier ? Et c’est le même analphabète qui a recruté ses adeptes parmi les pauvres, les esclaves et le rebut de l’humanité. Voilà un Allah qui n’aime que ses semblables.

« En Occident, la liberté, la justice et l’égalité règnent. Nous y vivons comme des rois dans des sociétés que les musulmans qualifient de mécréantes, décadentes, perverses. Nos droits ne sont jamais violés. Notre liberté n’est jamais bafouée. Nous n’avons plus besoin de prier ni de solliciter des esprits utopiques, mais plutôt de travailler et de réussir dans la vie. J’ose dire que là où Allah est mort, moi je suis vivant. Je me réjouis de ma dignité comme de ma liberté.

« Ne vous étonnez pas si je qualifie l’idole Allah de vivant mort et de mort vivant. C’est à cause des beaux noms qu’on lui attribue, dont certains se révèlent incohérents, indignes voire diaboliques. Allah a créé la raison avant de la condamner, puisqu’il nous ordonne d’obéir à la révélation et de faire taire la raison. Allah a accordé la faculté de vision à l’être humain, mais il l’empêche de voir ses anges et ses djinns. Son huissier Jibril effectue plusieurs navettes entre le ciel et la terre, mais Mahomet seul est autorisé de le voir et de lui parler. Allah envoie un groupe de djinns pour écouter le coran et témoigner de sa véracité, mais c’est Mahomet tout seul qui peut les apercevoir.

« Qui est donc cet Allah qui prétend avoir créé la beauté et la musique mais qui nous empêche d’en profiter ?

« Qui est cet Allah qui crée tous les interdits mais qui nous ordonne de ne pas en produire ?

« C’est Allah dit akbar auquel on doit se soumettre. Il est l’incarnation absolue des paradoxes, des contradictions, des perversions, des horreurs ! »

Taleb ben Abdel-Mottalib, issu de ce milieu mais libéré et éclairé,  nous révèle, en bon connaisseur de cette culture, la capacité de nuisance de cet Allah akbar à travers son prétendu prophète et ses adeptes. Leur frustration s’affiche et éclate à plusieurs niveaux, notamment individuel, familial, sociétal, national. En scandent leur Allah akbar, c’est une colère endémique qui se manifeste dans leurs regards cinglants comme sur leurs visages rébarbatifs. Plus ils s’organisent en groupes terroristes menaçants au nom de cet Allah akbar ou en mouvances sanguinaires déterminés à conquérir le monde par la violence et le terrorisme, plus l’Occident politique et religieux, atteint d’une défaillance désastreuse en matière de discernement, se laisse obnubilé par « le soleil obscurantiste de cet Allah » et s’engouffre dans ses illusions d’optique.

Malek Sibali

 

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