Le divin Macron et la pensée du réchauffisme climato-djihadiste

Publié le 30 juillet 2017 - par - 5 commentaires - 543 vues
Share

Plutôt que d’incriminer les « doctrines imbéciles », on doit essayer d’identifier l’intelligence complexe qui préside à la formation En Marche. La soi-disant nouveauté politico-culturelle, issue du conseiller à l’Élysée du Hollandisme, ne peut être pensée sur le modèle du changement politique. De même, la formation En Marche est beaucoup plus fragile que les partis institués. Le patrimoine philosophique et culturel de la formation En Marche ne s’inscrit pas dans la mémoire des chercheurs d’université. L’intégrité de En Marche est encore précaire dans l’idéologie politique macronienne, comme dans les structures d’organisation politico-culturelles.

Il n’y a donc pas, sur ce terrain politique, de garantie mais la permanente possibilité d’une régression. Les mécanismes politiques doivent suppléer à cette réversibilité des promesses électorales. L’imprécation et la disqualification s’agitent faute de pouvoir se fier à la séquence politique macronienne. L’identité culturelle n’étant pas garantie par les dérives politico-culturelles de Macron, les Français la récupèreront avec passion et par les mécanismes d’auto-conservation identitaire des Français de souche. Ces Français de souche réagiront contre les risques de disqualification, le Grand Remplacement inhérent à l’idéologie macronienne, et à la police de la pensée, mise en acte pour les détruire. Ces Français de souche sont menacés dans leur existence par l’insécurité constitutive du coup d’État politico-culturel et par le dogmatisme macronien. Macron est le prix que la société doit payer pour sa « socialité » et pour sa non-prise en charge politico-culturelle par la Droite Nationale. C’est la « logique du front ripoublicaïn ». C’est pourquoi nous sommes tous responsables de nos tergiversations électorales et politiques, sans bénéfice tiré de cette activité soi-disant démocratique.

C’est pourquoi Macron En Marche a pu se constituer en recours politique providentiel et illusoire, à une époque de dégénérescence des partis politiques, avec le soutien des corps de hauts fonctionnaires, spécialisés pour la sauvegarde des acquis et des privilèges protégés de la Haute Fonction Publique.

Les organisations politico-culturelles protègent les organismes de propagande mondialiste contre les Français de souche, mais pour les débordements insurrectionnels et les agressions des zones de non-droit.

Lu sur Résistance Républicaine : « Interdiction de poursuivre les deux-roues en rodéos… À Lyon, la police priée de lever le pied… Et pas qu’à Lyon, partout en France les policiers sont priés de ne pas « faire de vagues« . Résultat, des zones de non droits où la racaille s’en donne à cœur joie. Où les citoyens « supportent«  les rodéos nocturnes, et tout le reste. Les con-tribuables sont là pour payer les dégâts. Un pays à plat ventre devant la sauvagerie de casseurs qui n’ont plus de limite, devant une jeunesse désœuvrée et violente.

« Voilà ce que devient notre pays, s’il n’y a plus personne pour défendre nos valeurs !

« Quant à porter plainte, inutile d’y penser, la police est menottée et ne peut intervenir. Des consignes sont données par certains chefs de service de police afin d’éviter d’intervenir dans les quartiers « chauds » de Lyon. Un arrêté préfectoral interdit de poursuivre les deux-roues se livrant à des rodéos, des sanctions sont prises à l’encontre de policiers qui bravent les interdictions de poursuivre certaines types de délinquance

« Objectif : éviter les émeutes ! Définition des quartiers sensibles :

« Niveau 1 : QSN (quartiers sensibles de non-droit) : Quartiers où règnent les bandes et la délinquance avec des faits de violences urbaines, fusillades ou règlements de comptes et trafic en tout genre. Ce sont les quartiers les plus chauds de France considérés comme des zones de non droit.

« Niveau 2 : QSTD (quartiers sensibles très difficiles) : des faits de délinquance réguliers et de touted sortes. La plupart de ces quartiers ont été auparavant des zones de non droit.

« Niveau 3 : QSD (quartiers sensibles difficiles) : des faits de délinquance réguliers, trafic de drogue et toutes sortent de trafics, des nuits de violences urbaines qui peuvent arriver à la suite d’une petite tension.

« Niveau 4 : QSP (quartiers sensibles problématiques) : petite délinquance qui peut être régulière et qui peut exploser à certains moments, mais généralement ces quartiers sont calmes. Ils font parler d’eux de temps à autres et posent quelques soucis à la ville, mais ils ne sont pas considérés comme chauds ».

Les diverses communautés culturelles luttant pour leur survie ont incorporé dans leur comportement la bienveillance de la politique affichée vis-à-vis de l’islamisme conquérant. Tenant à leur hypersensibilité politico-religieuse, elles défendent au mieux ce qu’elles considèrent comme des prérogatives régaliennes.

Or, plus élevée est la complexité du système de la « pensée complexe » macronienne, qui se prête mal aux questions-réponses des journalistes, plus aléatoire est sa stabilité politico-culturelle. La moindre agitation peut se répercuter à l’ensemble de la formation En Marche, et les écarts se verront opposer des corrections et des redressements, conformément aux prescriptions de la politique macronienne. C’est pourquoi la formation En Marche tendra à se banaliser jusqu’à son extinction. Les phénomènes de croyance de En Marche seront décodés comme les symptômes d’une impuissance de nature idéologique, ainsi que d’une incapacité de type politique. Tous les signes d’autorité arborés par le divin Macron sont des S.O.S. lancés par une république en détresse (RED), saisie de panique à devoir être plus qu’elle ne peut. Cette panique est constitutive de l’ordre politique macronien. Pour parvenir à l’existence politique, En Marche doit se donner un fondement idéologique et ce fondement lui manque par principe. Les mouvements et partis politiques ne seraient pas tels qu’ils sont s’ils n’étaient pas vides de sens. La politique est l’art du vide et la raison politique est un système de gestion du vide idéologique. C’est pourquoi la catégorie de l’ordre politique, sans laquelle l’ensemble des contraintes fiscales deviennent incompréhensibles, fait que l’insécurité est la donnée première de l’existence du pays réel.

L’impuissance politique du fils de Hollande montre sans peine comment l’improvisation personnelle a pris le relais de l’institution dans l’exercice politique. Dans ce qu’il est convenu d’appeler En Marche, il y a déjà le constat de faillite du hollandisme primaire, dans sa forme typique. C’est ce qui explique l’usage magique de la représentation grandiose des Hommages officiels et le recours au sacré laïc et au religieux. Le magicien se croit tout puissant. Constatant l’inefficacité des rituels et des incantations de En Marche, Macron se défausse de sa fonction sur l’Union Européenne à laquelle revient la charge de faire la pluie et le beau temps, et de faire la croissance. Les politiciens professionnels médiocres et incapables de l’Union Européenne deviennent des dieux pour le divin Macron, d’autant plus impuissants qu’irresponsables et invisibles pour le pays réel.

La politique du divin Macron En Marche est officiellement transférée à la bureaucratie « irresponsable » et aux incapables et médiocres de l’Union Européenne, car celui qui était investi électoralement ne peut pas répondre à la demande du pays réel. C’est pourquoi le roitelet Macron n’est pas mécontent de déléguer à l’Union Européenne la faculté de « faire des miracles », sinon de « résoudre tous les problèmes », obligation à l’impossible politique qui est de sa responsabilité personnelle. La croyance de En Marche a inventé un leader charismatique et faiseur de pluie moderne, refondateur de la république et héros du réchauffement climatique.

Lu sur le Salon beige : (Macron élu de En Marche) (et sa pensée complexe) fait l’amalgame entre le réchauffement climatique et le terrorisme : Macron au G20 : « On ne peut pas lutter contre le terrorisme sans action résolue contre le réchauffement climatique » pic.twitter.com/y9cuuV2936 — BFMTV (@BFMTV).

Lu sur Résistance Républicaine : « Macron franchit le mur du çon : le terrorisme c’est la faute au réchauffement climatique ! Luc Ferry a trouvé la formule empruntée pour ce titre. Comment s’étonner que Macron fuie les interviews ? Dès qu’il ouvre la bouche il dit des stupidités. Bref, des monstruosités monstres (comme en Algérie) destinées à justifier ses décisions fantaisistes… Il y a une phrase importante dans sa déclaration : « Aujourd’hui, le terrorisme, les grands déséquilibres de notre monde, ce que nous sommes en train de vivre, est lié au déséquilibre climatique que notre mode productif international a généré. »

Il tente d’écarter les critiques aussi loin que possible de lui en échafaudant des simulacres d’autorité, parce qu’il ne peut plus répondre personnellement à la demande résultant de ses promesses électorales.

Le leader charismatique parlera à la foule : « Adressez-vous à l’Union Européenne, je ne suis que son homme à tout faire. C’est de mes promesses électorales que je tiens mon mandat, c’est pourquoi je ne fais qu’exécuter les décisions de l’Union Européenne. » Le mécontentement des masses du pays réel aura son bouc émissaire habituel, à la fois impersonnel et disponible, permettant à Macron de noyer le poisson. Il doit en conséquence opérer des sacrifices rituels en taillant dans le personnel politico-administratif inutile, issu de la gabegie clientéliste des élus locaux. C’est un déni d’impuissance devant la « bureaucratie envahissante » de la gabegie clientéliste post-socialiste, responsable aux yeux du peuple de la confiscation fiscaliste socialiste. Le principe d’inscription social-opportuniste du divin Macron-élu-président n’a pas d’autre fondement politique logique que la constante politique du hollandisme primaire, soit la forme de la confiscation fiscaliste socialiste.

La configuration fiscaliste apparaît en réponse à une situation constante, et même constitutive du fait politique socialiste : « l’hostilité aux classes moyennes« . Le centre de résistance à des forces de destruction, de dislocation et de dissolution du pays réel, la Droite nationale n’est pas moins dynamique qu’un Macron.

Cela résulte d’un affrontement incessant des forces politiques opposées, dont certaines travaillent à l’intérieur des partis organisés, alors que d’autres les attaquent du dehors, comme l’ombre de Soros.

Le spéculateur américain mondialiste est le « dernier ennemi » du Français de souche, du pays réel, de l’homme concret qui travaille et des familles hétérosexuelles normales. La dégradation politico-culturelle de « Macron En Marche » est en conséquence inscrite comme une « loi politique absolument inéluctable« .

Thierry Michaud-Nérard

Print Friendly, PDF & Email
Share
Notifiez de
Simone GUTIERREZ

Il fallait oser !
Oser faire un rapprochement entre terrorisme et réchauffement climatique !!
Ni le terme , ni la notion n’ existaient à l’ époque , mais imaginez un instant Churchill déclarant aux Communes :  » On ne peut pas lutter contre Hitler sans lutter contre le réchauffement climatique  » .
ps : lutter contre le terrorisme ne veut rien dire , ce mot désignant simplement un mode opératoire ; il est indispensable d’ ajouter  » islamique  » . Mais Macron a peur des mots .
Comment imaginer que des gens qui ont peur des mots seront courageux face à nos ennemis ?

antécumé

Je ne me souvient pas avoir jamais rencontré ou même connu une personne aussi inculte et aussi ignorante que ce président.
Il faut bien dire aussi que quand on lâche 3 milliards d’euros à rihanna il faut avoir une conception très, très, très basique de l’art de la musique. De celle qui pourrait se situer juste avant l’éveil musical.
Par contre pour piquer le pognon : macron 1° de la classe!
(il s’en fout c’est pas le sien mais réveillons nous c’est le nôtre)

dufaitrez

Comme d’hab ! Trop long ! Donc confus !
Comment convaincre ? Il y a des cours pour ça !

Corine Lemuel

« […] , de l’homme concret qui travaille et des familles hétérosexuelles normales. »

Y aurait-il des hommes abstraits, voire des familles hétérosexuelles anormales ?
Peut-être même des familles hétérosexuelles qui provoquent le réchauffement climatique (ou alors la gabegie clientélisto-fiscalo-socialiste vous n’avez pas l’air d’être fixé sur le sujet) ?

Bref, un peu de ménage dans votre tête et une période de sevrage des produits addictifs sont recommandés.

Jean de la Fontaine

On va vous diplômer roi de la pensée obscure et de l’amalgame tous azymuths. Je n’ai rien compris à votre discours.