Le droit à l’IVG n’a rien à faire dans une Constitution

La Cour Suprême des États-Unis vient d’annuler l’arrêt Roe versus Wade, de 1973, qui autorisait l’avortement aux USA.

Trump fait ainsi un clin d’œil réjouissant à ses concitoyens, car c’est lui qui a fait entrer des conservateurs à la Cour Suprême.

Première question : comment peut-on dire que désormais les USA interdisent l’IVG ? C’est faux, ils sortent juste l’IVG du domaine fédéral.

Cet arrêt annulé, cela signifie tout simplement que désormais ce sont les différents États qui vont établir librement leur législation sur l’IVG. L’autoriser, ou pas. Cela ne signifie pas du tout que l’IVG va être interdite dans tous les USA comme on nous l’explique doctement à la télé.

Seconde question : comment peut-on annuler un arrêt, après tant d’années ? En France nous n’avons pas autant de « modernités » qu’aux USA mais nous avons l’autorité de la chose jugée, qui assure quand même un certain confort aux justiciables.

Troisième question, comment peut-on lier l’IVG au droit au respect de la vie privée ? C’est un des mystères du droit américain, qui ressemble parfois, désolée de le dire, à de la bouillie pour chats.

Selon les juges de 1973, « Le droit au respect de la vie privée, présent dans le quatorzième amendement de la constitution, est suffisamment vaste pour s’appliquer à la décision d’une femme de mettre fin ou non à sa grossesse. »

On peut se demander où les juges vont chercher tout ça : le droit à la vie privée est incontournable et on ne voit pas trop le lien qui l’unit à l’IVG. Ce sont deux choses radicalement différentes.

Les juges de 1973 s’étaient rangés à l’avis du tribunal de première instance, selon lequel le droit au respect de la vie privée n’était, « cependant, pas absolu » (ce qui laisse rêveur)« A un certain stade, les intérêts de l’Etat et la protection de la santé, des critères médicaux et de la vie prénatale deviennent dominants ».

Justement. Mais les Américains en avaient tiré comme conséquence l’autorisation de l’IVG. Allez comprendre. Le droit américain nous étonnera toujours, nous, esprits cartésiens.

 L’opinion de la majorité des juges américains vient d’exposer le 24 juin 2022 que « la constitution ne fait aucune référence à l’avortement…Roe versus Wade était totalement infondé dès le début…il est temps de rendre la question de l’avortement aux représentants élus du peuple. »

Un certain nombre d’États américains vont maintenant en profiter bien sûr pour durcir leur législation sur l’avortement, voire l’interdire. Car ils retrouvent à juste titre leur droit de légiférer sur l’avortement, qui leur avait été confisqué.

C’est ce qui fait hurler nos braves bien-pensants, en France. Pour eux l’avortement est un droit et toute personne introduisant une once de réflexion dans le raisonnement est à fusiller sur place et dans l’instant.

Aussi veulent-ils introduire ce droit dans la constitution, alors qu’il vient d’être reconnu qu’il ne faisait pas partie de la constitution des USA, et que nous imitons d’habitude toujours en tout les USA.

Une constitution, c’est un ensemble de règles juridiques qui organisent le fonctionnement des institutions et de l’État. Par exemple, les relations entre le gouvernement et le Parlement. Le contrôle que l’un exerce sur l’autre et vice versa. L’élection du Président.

Dès lors on ne voit pas au nom de quoi, si ce n’est de l’idéologie, le droit à l’IVG irait se loger dans la constitution. Il n’a strictement rien à y faire. Sauf que cela le rendrait paraît-il inamovible. Alors que la constitution peut changer, mais les pro-IVG ne sont pas à une contradiction près.

Dans ce cas pourquoi ne pas inscrire dans la constitution le droit des chats à être protégés, ou l’obligation de ne jamais dépasser le 80 km/heure sur les départementales, ou encore l’interdiction de mettre trop de sucre dans les plats préparés ?…

Bref la constitution deviendrait un vrai fourre-tout. Inutilisable. Laissons les Américains s’écharper s’ils le veulent et ne tombons pas dans leurs arguties.

En France nous avons aussi nos contradictions, bien sûr.

Dire que les femmes ont un droit sur leur corps c’est bien, mais l’ennui c’est que le fœtus n’est pas leur corps du tout. Il peut par exemple être d’un autre groupe sanguin que la mère, d’un autre facteur rhésus. Il a une vie propre et peut survivre au décès de la mère – à condition bien entendu d’être assez rapidement extrait.

Mais cet argument du droit des femmes sur leur corps tombe tout à coup quand il est question de vaccin contre le covid. Là, plus question de parler du droit sur son propre corps, dans le droit à ne pas vouloir être inoculé d’un vaccin expérimental. Pourquoi ? Autre mystère.

Le comique de l’histoire, si on peut dire, c’est que Madame Roe (c’est un pseudo) après avoir été l’égérie de l’IVG, a donné naissance à sa fille, puis l’a donnée à adopter – ce qui fait hurler les féminises pro-IVG, comment peut-on, pour elles, suggérer à une femme de donner son bébé à adopter, il vaut mieux avorter, disent-elles, dans un raisonnement complètement tordu, comme si supprimer l’enfant était meilleur que de lui chercher des parents.

Madame Roe est ensuite devenue une icône anti-IVG, avant d’avouer que les anti-IVG l’avaient payée. Bref, une femme vraiment peu ferme dans ses convictions, et oscillante, exactement comme la jurisprudence américaine !

Loin de moi l’idée de critiquer les femmes qui avortent, elles ont leur lot de souffrances. Mais l’IVG ne doit pas devenir une nouvelle contraception. Car la contraception existe, ce qui fait de l’IVG un faux problème.

Si j’étais femme politique en charge de cette question, je n’interdirais pas l’IVG car trop de femmes y ont eu recours. Mais je la limiterais sérieusement en revenant à l’esprit de la loi Veil, en imposant que le délai de réflexion soit conséquent et non absent, que d’autres possibilités soient évoquées sans que cela devienne un délit, et que les autorisations des parents et/ou de l’éventuel conjoint soient exigées.

Trop d’hommes voient leur compagne/petite amie/épouse avorter sans avoir été le moins du monde questionnés.

Et surtout, j’accorderais des aides aux femmes en souffrance. Ce qui pourrait les persuader de garder leur bébé.

Car la vie vaut mieux que la mort, et il est affligeant de voir le Président Biden regretter ce revirement de jurisprudence, comme s’il regrettait d’avoir trop d’Américains à gérer, ou trop d’électeurs, ou que trop d’Américains se réjouissent d’être en vie, ce qui est un lamentable non-sens.

200 000 IVG par an en France, cela aussi est un non-sens.

À l’époque où de vrais Français de souche amoureux de leur pays nous font défaut et où, pensons-y, on fait entrer tous les ans, en France, 200 000 individus qui n’ont rien à y faire car ils sont inemployables et nous rejettent, et qu’il va  falloir  les subventionner malgré tout et malgré nous. La coïncidence est pour le moins troublante.

Mais qu’importe, de toutes façons le terrorisme intellectuel nous interdit aujourd’hui de continuer à discuter de l’avortement.

Sophie Durand

 

 

 

 

 

 

 

 

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39 Commentaires

  1. En common law, c’est le « distinguishing » qui fait que deux cas ne seront pas jugés pareil. Ce n’est d’ailleurs par une exception à l’autorité de la chose jugée, mais un principe qui limite la portée des précédents jurisprudentiels.
    Sur le fond 100% d’accord avec vous, l’IVG n’a pas sa place dans la Constitution, comme l’interdiction de la peine de mort et la participation à l’UE. Ce sont des « cavaliers » constitutionnels que seule une Révolution patriote pourra expulser du texte… quand les poules auront des dents ?

    • Les poules, étant des oiseaux, et par conséquent de très lointains descendant des dinosaures, ont des dents… mais on ne les voit pas !

      Aux patriotes de les montrer, les dents ! Les progressistes et les gauchistes ont fait assez de mal comme ça à notre pays !

    • Sur la common law, je le sais bien. Et nous, nous avons aussi les revirements de jurisprudence. IL n’empêche que la common law est nettement moins logique que le système de droit civil. Parfois on se demande même par quel miracle elle retombe sur ses pieds.

  2. Que tout cela est bien dit Sophie Durand. Il faut responsabiliser les pères de tous ces enfants tués et de toutes ces familles monoparentales!!
    Une loi, sur la vasectomie, un choix de leurs corps pour tous ses messieurs, qu’ils se fassent ligaturer s’ils ne sont pas capable d’assumer leur paternité. Grande faillite de l’éducation…encore du post 68.

  3. L’IVG n’a rien a faire dans la Constitution française. çà devient du grand n’importe quoi !

  4. L’avortement est une question d’éthique. Ce n’est ni de la théologie (même si celle-ci peut s’y intéresser, comme elle s’intéresse au règles alimentaires et à bien d’autres choses), ni de la politique fondamentale. Cela n’a rien à voir avec l’existence toute hypothétique d’un être suprême, ni avec la Constitution. Donc ni Trump ni NUPES ne doivent nous servir de guides ici. Bien vu. On entend beaucoup « droit de la femme »; j’entends. Mais on ne parle pas beaucoup du droit de l’enfant à naître, qui est une donnée du problème. Il est vrai que ce dernier ne vote pas NUPES. On parle retour en arrière comme si l’histoire était linéaire (c’est encore de la théologie !).

    • @LFidès
      «  »Mais on ne parle pas beaucoup du droit de l’enfant à naître, qui est une donnée du problème » »
      Tout à fait exact.

      • Je comprends que des femmes soient en souffrance et dans le désarroi. Mais le problème éthique demeure en tant que tel. C’est ce qui fait la complexité humaine. Pour nos « élites » tout doit être simple et sans discussion. Pourtant: 1° L’enfant à naître -quel que soit son stade- est une personne en puissance. De la puissance à l’acte il n’y a pas le même écart que du non-humain à l’humain. 2° Si on ne lui reconnaît pas encore de droit, c’est parce qu’il n’est pas encore autonome; certes, mais nous avons le devoir de défendre ceux qui ne peuvent le faire eux-mêmes (justement!). 3° La mère qui avorte prive l’enfant du droit de vivre, alors qu’elle-même a bénéficié de ce droit; est-ce juste? Trois preuves qu’on ne peut pas se contenter d’une « pensée par slogans » pour traiter ces questions.

        • Au nom de « la vie sacrée », qu’on s’occupe déjà dignement de ceux qui sont (encore) en vie… les malades, les vieillards… Ceux-ci meurent dans l’indifférence générale, sans doute parce qu’économiquement, ils ne sont pas rentables.
          Donc considérons ce problème d’un point de vue économique et ne nous gargarisons pas d’éthique…

  5. L’UE n’autorisera pas une interdiction de l’IVG, souvenez-vous de la Pologne qui ne touchait pas de subventions.

  6. Effectivement, l’IVG n’a pas sa place dans la Constitution. On va y inscrire aussi le « droit à la vasectomie » ? Faut il que tous ces tordus soient à la ramasse pour faire de telles proposions. Et la Borne qui la ramène en disant « nous allons la graver dans le marbre ». Mais, elle a fait ses classes où ? On dirait qu’elle parle au « peuple » dans une grande déclaration de propagande.

  7. OK pour le droit des femmes mais faisons un sondage auprès des fœtus, ne desirent t’ils pas que leur droit à vivre soit inscrit dans la constitution .

  8. Pologne : le parlement rejette une proposition citoyenne pour libéraliser la loi sur l’avortement.
    https://www.francetvinfo.fr/societe/ivg/pologne-le-parlement-rejette-une-proposition-de-liberaliser-la-loi-sur-l-avortement_5218309.html
    Les interruptions volontaires de grossesse (IVG) demeurent interdites en Pologne, sauf en cas de viol et d’inceste, ou si la vie ou la santé de la mère sont en danger.
    Cette phrase est une copie conforme de ce qu’était la loi Veil d’origine.
    Ce sont ses successeurs, gauchistes pour la plupart, qui l’ont dévoyée pour favoriser l’avortement de confort.

  9. Intéressant. Il y a d’autres arguments.
    Comme vous dites le foetus n’est pas le corps de la mère, mais même si c’était le cas, la question porte sur l’existence d’un enfant déjà né, et pas sur l’inconvénient d’être enceinte. « Mon corps mon choix » est un slogan imposé aux féministes pour faire croire à un combat pour les droits. Mais les centres d’IVG se nomment « planification » ou « orthogénie » qui disent bien ce qu’ils veulent dire.

    S’agissant d’un enfant déjà né, la mère est toute puissante puisqu’elle peut décider de la naissance ou non de l’enfant, et ensuite choisir de l’abandonner. Le père doit accepter le choix de la mère à la fois pendant et après la grossesse. Pas de paternité sous X. Un père ne peut pas adopter son propre enfant abandonné à la naissance, mais il ne peut pas l’abandonner non plus, et peut être contraint de payer pour un enfant dont il n’a pas voulu.

    • Un homme qui ne veut pas d’enfant peut adopter une contraception… pourquoi en laisser la seule responsabilité aux femmes qui, elles, la plupart du temps quand le père fait faux bond, assurent seules l’éducation et « l’élevage » ? Femmes qui, je le rappelle, mettent parfois leur vie en jeu en accouchant, et leur santé aussi, tout au long de la grossesse.

      • Et bla bla bla bla bla bla….. En plus, Rosalie, on est plus au Moyen-Âge concernant la grossesse (pinaise, rien que le nom !… ça me dégoûte) et l’accouchement.

      • Je vous parle enfant né, vous me répondez contraception.

        Ce que je dis ne vous intéresse pas. Vous faites comme tous les gauchistes quand ils perdent un argumentaire : parler d’autre chose.

    • La maternité sous X comprend forcément la paternité sous X
      Dans ma famille ,deux pères ont reconnu leur enfant avant leur naissance ,les mères seulement à l’accouchement Mais bien sûr ,il n’a jamais été question ni d’avortement ,ni d’abandon ,seulement d’immense joie.

  10. On va inscrire dans la constitution le droit des hommes à se fiche éperdument de la conséquence de leurs actes .Il est bien évident que c’est à la petite mamy dans son ehpad de payer les ébats d’un grand baraqué de 25 ans qui a fait l’effort « d’honorer une femme » .
    On va constitutionnaliser ,en termes juridiques adéquats le « planque tes poules ,je lâche mes coqs » .

  11. En écartant le viol, il y a des solutions pour éviter à une femme d’être fécondée !
    L’IVG est l’acte radical pour tuer dans l’oeuf la vie !
    Oui pour l’IVG mais pas après 3 mois !
    Et effectivement la constitution ne doit pas devenir un recueil de revendications sociétales, sinon il faudra aussi y inscrire le droit au mariage gay !
    Tout cela est loufoque, c’est la preuve supplémentaire du déclin de la civilisation occidentale fondée sur des valeurs chrétiennes !

  12. Il est facile de se faire sauter sous une porte cochère ou dans le fond d’une discothèque (Rhâàà Oh oui!).

    Il est facile de tirer un coup avec une femme prête puis de se barrer comme un salopard une fois les (bip) vidées (Rhôôô oui tu la sens?).

    Ces gens donnent sciemment la vie et s’en contrebalancent.

    J’ai parfois honte de l’Humain.

    Faire un gosse sur un coup de tête (je suis poli…) puis le tuer est horrible.

    J’ai un peu plus de distance pour le viol et l’inceste mais au cas par cas suivant le caractère et l’esprit de la porteuse.

    PS: je suis chrétien non-croyant.

  13. Super Philippot qui débusque une sacrée contradiction des covidistes de tout acabit qui crient à la liberté de son corps pour chacun, sauf pour la vaccination Covid! : IVG : la cynique manipulation macroniste !: https://youtu.be/2NBbKCkCGic

    • @Jacques Chassaing
      Avez-vous lu mon texte ? Philippot dit la même chose que moi. Mon texte est antérieur à sa vidéo…

  14. Bon toujours à déblatérer sur l’IVG pour ne rien dire. Toutes vos préconisations visent à empêcher l’avortement. L’esprit de la loi Veil, c’était surtout de faire en sorte qu’il y ait égalité de traitement entre bourgeoises et prolétaires. Il y aura toujours des femmes qui voudront avorter. Ça a toujours été le cas. Aux États-Unis, ce seront celles qui auront les moyens qui changeront d’état. C’est toujours la même hypocrisie. Jamais un homme qui aura foutu une femme enceinte ne sera désigné du doigt. Je passe sur vos considérations de besoins en « ressources humaines » au nom de la patrie. On n’est pas en URSS : nos corps n’appartiennent pas à l’Etat. On ferait mieux de promouvoir davantage la contraception et l’IVG, notamment en Afrique. Une population qui ne régule pas sa natalité finit par se plomber et plomber les autres. C’est pas difficile à comprendre.

    • H (HERMÈS) 18h23,

      j’avais déjà demandé sur le ton de la rigolade il y a quelques mois que des avions balancent des graines anti-reproduction destinées aux pigeons au-dessus de l’Afrique.

      En fait j’étais sérieux….

      • De toute façon je ne vois pas comment on va s’en sortir avec 2 milliards de crève la dalle en Afrique en 2050. On verra si les bigots hors sol ne s’arment pas pour abattre les envahisseurs de masse. Perso je préfère éviter des famines et des guerres. Tout ça relève en fait de la plus parfaite hypocrisie. Le but c’est plus d’européens et moins d’africains et la vie sacrée du fœtus relève de la branlette intellectuelle pour bourgeois bien pensants. Si encore on avait une chance d’essaimer dans l’espace à moyen terme, on pourrait dire au chef d’œuvre de la Création, l’Homme, qu’il peut croître et se multiplier. Mais franchement vu la tournure que prennent les choses, c’est décroissance de la population africaine obligatoire. Ça règlera le problème de l’Afrique qui considérera peut-être enfin que ses gosses sont sa richesse et s’y consacrera comme nous. Et le nôtre : on devra se démerder sans importer de chances africaines.

  15. Si l’homme était marsupial, i.e. si le fœtus était visible et accessible dès la conception, et que donc la naissance, moment où l’enfant paraît, n’ait pas de sens, l’avortement serait évidemment illégal. On tue le mandarin : la suppression ne peut se faire que loin des yeux.

  16. L’avortement n’est pas un droit : c’est un pis-aller… Il y a des accidents, donc il est logique d’assister une femme en détresse. Jusqu’à 12 semaines. Parce qu’au-delà, le foetus prend vraiment une apparence humaine. La liste est longue des femmes qui regrettent d’avoir avorté. L’ériger en règle suprême, c’est absurde et même criminel !

  17. Excellente analyse, Sophie. Effectivement, l’IVG n’est pas un moyen de contraception : il est un dernier recours, contrairement à ce que certaines voudraient nous faire croire. Ne pas l’interdire mais l’encadrer strictement. Et comme vous l’écrivez, certaines femmes ne renonceraient pas à leur enfant si elles étaient aidées financièrement, au lieu d’aider des hordes allogènes inutiles qui nous coûtent un pognon de dingue, pour parler comme Macaron !

  18. « le droit a l ivg  » n a rien a faire en effet dans la Constitution et pour une fois Bayrou a raison, et MLP une fois de plus demontre qu elle est une femme de gauche car elle dit » pourquoi pas » et va embarrasser ombre de ses deputes, Marine femme de gauche sans strategie ni boussole

    • dissident 2h00,

      MLP a appelé à voter Poutou à la présidentielle et Nupes aux législatives, c’est bien connu…
      Quant à Zemmour il a voté Hidalgo à la présidentielle car ça lui rappelait le bon temps où il a voté Mitterrand, c’est ça ?

      • vous ne croyez pas si bien dire concernant MLP
        si mechntcon etait au second tourr, je crois qu elle aurait appele a voter pour lui, en 2017 elle voulait en faire son premier ministre enfin elle le sous entendait finalement vos propos derisoires ne le sont pas tant que ça et vous ne repondez pas sur le « pourquoi pas » de mme lipoun

  19. on ferait mieux d’inscrire dans la constitution l’interdiction de l’excision et autres barbaries faites aux femmes.

    • Gobley,

      idem pour la circoncision, cette mutilation infligée à des bébés sans honte.

  20. quelle degringolade ce pays! quand on pense qu en 1975 la majorite des deputes udf rpr avait vote contre laloi weil et qu on aujour dui une peronelle qui montre ses fesses a la tele veut constitutionaliser ce « droit » qui n est qu un pis aller en fait et souvent un drame pour les femmesqui se font avorter

2 Rétroliens / Pings

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