Le fait monarchique

« Le principe royal ne repose pas sur la foi que l’on a ou que l’on n’a pas en lui. Il importe peu qu’on y croie ou que l’on n’y croie plus, et que les incrédules soient innombrables. Cela ne peut se peser. Dieu est Dieu, et le Roi est le Roi. »                                                        (Jean Raspail, 1925-2020)

« Il faut savoir attendre. C’est l’évangile qui nous l’enseigne: l’arbre ne donne pas de fleur tant que la semence n’a pas pourri dans la terre … »                                   (Ramalho Ortigao, 1836 – 1915)

Dans un article récent, j’ai dit que la France avait perdu son âme en détruisant le Trône et l’Autel. Quelques-uns de mes  lecteurs m’ont demandé d’expliciter mon propos, ce qui n’est jamais chose facile en quelques lignes, ni même en quelques pages, mais je vais essayer.

Disons, en préambule, que je reste intimement convaincu que le Français, qui a pourtant guillotiné le roi Louis XVI,  est  foncièrement « césariste » : il a besoin d’admirer son (ou ses) chef(s).

Il respecte l’ordre, un pouvoir fort, une gouvernance autoritaire.  Et il appelle de ses vœux un homme providentiel, un « César », qui viendrait remettre enfin un peu d’ordre dans la pétaudière ingouvernable  qu’est devenu son pays livré aux exactions  d’une faune allogène incontrôlable.

Cependant, depuis 1789, la France n’est plus, c’est un fait, « la fille aînée de l’Église » mais une dame de petite vertu. Sans les valeurs morales imposées par le décalogue chrétien, elle tapine comme une fille à soldats. Elle a besoin de bruits de bottes et elle en redemande, la garce !

Mort de Louis XVI, c’est un général – Bonaparte – qui la sort du « merdier » révolutionnaire.  Bonaparte devient Napoléon. Il s’ensuit quinze années de furie. 1815, la France récupère mais la garce réclame à nouveau  bottes et  cravache. Ce sera le neveu, Napoléon III qui va lui organiser une belle guerre inutile et une défaite cuisante à Sedan.

Puis il lui faudra encore un général ; ce sera Mac-Mahon. La chienne demande encore de la culotte de peau. C’est le général Boulanger, celui qui mourut « comme un sous-lieutenant », qui rate son élection de quelques voix. Pendant la Grande Guerre, elle va aduler Joffre, Foch et Pétain, pour se doter ensuite d’une chambre « bleu horizon », des civils plus cocardiers que les militaires.

Pendant l’entre-deux guerres, elle se serait bien donnée au colonel de La Rocque  si ce dernier avait voulu d’elle. Après la déculottée de juin 1940, elle s’offre, le cul encore nu, à un vieux maréchal de France, Philippe Pétain. Elle flirte avec le général Giraud avant de s’amouracher tardivement – après le débarquement du 6 juin 1944 – d’un général à titre temporaire, de Gaulle.

L’Indochine s’embrase, la catin se rassure en sachant que le conflit sera cogéré par un moine-soldat, l’amiral Thierry d’Argenlieu et le généralissime à la promotion plus rapide que l’avancée de ses chars, l’ex-capitaine Philippe de Hautecloque, devenu le général Leclerc.

Le 13 mai 1958, elle compte sur « l’homme du 18 juin ». Ce même général de Gaulle qui, selon sa légende, l’a sauvée de l’humiliation de l’armistice en juin 40, puis l’a libérée en 1945.

Si le putsch d’avril 1961 avait réussi, la garce se serait jetée dans les bras du général Salan, auquel elle aurait trouvé des qualités républicaines (qualités qu’il avait indéniablement !).

En mai 1968, elle s’est sentie rassurée quand de Gaulle, paniqué devant l’ampleur de la chienlit, s’est réfugié à Baden-Baden auprès de Massu, encore un général !

En avril 2002, devant  la présence de Le Pen au second  tour de l’élection présidentielle, j’ai vu le moment où, dans un sursaut républicain, cette vieille catin allait en appeler à Bigeard. Après tout, il avait encore « bon pied, bon œil », un peu comme le maréchal Pétain en juin 1940…

Mais il ne suffit pas, hélas, d’un pouvoir fort pour faire (ou refaire) une nation forte !

Pour moi, la « France éternelle » a entamé son déclin, sa longue descente aux enfers, en détruisant « le divin et le sacré », avec la révolution de 1789. Elle a bien eu quelques soubresauts salutaires : le premier Empire (au début !) qui a, entre autres, rouvert les églises, le Second Empire, la IIIe République, surtout, pour son épopée coloniale. Mais un pays qui n’a plus d’idéal, plus de croyance, plus de religion (« l’opium du peuple » disait Lénine) n’a plus d’ossature, plus de colonne vertébrale, et perd son identité en même temps que sa fierté. Car le nationalisme n’est en rien ringard, c’est au contraire un sentiment qui mérite le respect.

Je ne vois pas au nom de quoi le patriotisme devrait se limiter aux éructations de braillards, quand la France remporte une Coupe du monde de « balle au pied ».

Notre civilisation a atteint un tel degré de dégénérescence, de lâcheté, d’abandon, de veulerie, en deux mots de « pourriture morale » qu’on est en droit d’espérer, un jour, un retour de balancier. Mais ne nous leurrons pas, le redressement  de notre pays devra d’abord être moral avant d’être économique et/ou social : Macron n’a toujours pas compris que la France est une nation, pas un « Land » européen ou une start-up. On peut d’ailleurs en dire autant de ses prédécesseurs.

Il y a quelques années, un ministricule osait affirmer que  « La France n’est ni un peuple, ni une langue, ni un territoire, ni une religion, c’est un conglomérat de peuples qui veulent vivre ensemble. Il n’y a pas de Français de souche. Il n’y a qu’une France du métissage… » (Propos tenus par  Éric Besson, à La Courneuve en janvier 2010).

Ces inepties ont été énoncées dans le cadre d’un débat sur l’ « identité nationale ».

Il me semble que tout était dit et que le débat était clos avant même d’être ouvert !

Je m’en tiendrai donc, une nouvelle fois, à un développement historique : le 21 janvier 1793, rompant avec presque deux millénaires de tradition monarchique, la France guillotinait son roi, rompant ainsi le lien sacré entre Dieu et le roi, puis entre le roi et son peuple. C’est davantage au monarque « de droit divin » et à la religion catholique que s’attaquaient les esprits instruits en loges maçonniques (1). Les auteurs des basses œuvres, les braillards avinés, ceux qui rêvaient d’égorger « le gros Capet et sa putain », ceux qui promenaient la tête ensanglantée de la duchesse de Lamballe sous le nez de son amie Marie-Antoinette, étaient instrumentalisés par des bourgeois, des publicistes et des avocats francs-maçons qui avaient su attiser leur haine du Trône et de l’Autel.

Tout ceci avait commencé avec la Constitution civile du clergé et ses « curés-jureurs », le 12 juillet 1790. Puis le mouvement s’est accéléré jusqu’à la mort du « gros Capet » qui n’était déjà plus monarque de droit divin depuis des mois. En Vendée éclatait alors une guerre terrible.

Le point de départ de l’insurrection vendéenne n’est pas, comme on le lit trop souvent, la seule mort de Louis XVI. C’est la conjonction de quatre facteurs : la Constitution civile du clergé, la décapitation du roi, la conscription et… la faim, qui ont poussé les Vendéens à prendre les armes.

Au départ, l’émeute était essentiellement populaire, ou plus exactement, paysanne, mais très rapidement les Vendéens allèrent demander à leurs seigneurs de prendre le commandement des troupes. Il faut, là encore, rectifier un cliché qui a la vie dure : l’insurrection est partie de la base et non d’une aristocratie royaliste en mal de revanche. Ses premiers chefs étaient des roturiers : un garde-chasse : Stofflet dit « Mistouflet » ; un maçon : Cathelineau ; Jean Cottereau, dit « Jean Chouan », était braconnier et faux-saunier (2). Les aristocrates sont arrivés après, simplement parce qu’ils connaissaient le métier des armes et savaient commander. « Nos Messieurs se sont bien battus » disait la troupe quand leurs chefs les avaient menés à la victoire…

Fin 1793, pourtant, « l’Armée catholique et royale » échoue devant Angers mais continue la lutte avec le sursaut du désespoir. Pourchassés par les Bleus, les Vendéens se réfugient dans la ville du Mans. Ils sont 40 000, surpris le 12 décembre par les Républicains commandés par Westermann, Marceau, Kleber. Ils résistent pendant 14 heures, sous une pluie glaciale. On s’égorge, on s’éventre, on s’entretue, on se fusille à bout portant dans les ruelles ensanglantées. Un officier bleu déclare :

«  Parmi les cadavres, beaucoup de femmes nues que les soldats ont dépouillées et qu’ils ont tuées après les avoir violées.»

Ce qui survit et arrive à s’échapper est massacré à Savenay après 10 jours de fuite éperdue et de combat. Westermann, fier de lui, pourra faire à la Convention cette envolée, restée célèbre :

«  Il n’y a plus de Vendée ; elle est morte sous notre sabre libre avec ses vieillards, ses femmes, ses enfants et ses chevaux… Je n’ai rien à me reprocher, j’ai tout exterminé ... » (3). Sa tête finira dans le panier du « rasoir national » juste après celle de Danton, juste avant celle de Robespierre, car il était jugé trop modéré par le Comité de salut public ; on croit rêver !

Après la défaite de Savenay, des commissions militaires bleues parcourent le pays : on fusille sans jugement. À Nantes, sous l’autorité de Carrier, on coule des pontons sur lesquels sont entassés des prêtres réfractaires et des « brigands ». On dénombre plus de 5 000 victimes.

Mais ce traitement est presque humain : ailleurs, des femmes sont fondues vives pour en tirer une graisse médicinale. Près d’Angers fonctionne une tannerie de peaux de Vendéens. Il est bien vu, chez certains officiers républicains, de porter une culotte en peau de Vendéen (4). On pratique aussi – ça amuse beaucoup la troupe – les « mariages républicains » : ce supplice consiste à noyer un couple, attachés nus l’un à l’autre et jetés dans la Loire.

Quand Carrier est rappelé à Paris, la terreur est appliquée par le général Turreau de Linières. Il crée 12 « colonnes infernales » qui font de la Vendée « un monceau de cendres arrosé de sang ».

L’historien Max Gallo, pourtant bon républicain mais qui, dans ses livres, fait preuve d’une grande honnêteté intellectuelle, pense que les pertes vendéennes seraient de l’ordre de 120 000 morts (5) mais Jean-François Chiappe (6), Reynald Secher (7) et quelques autres sont assez unanimes sur le chiffre de 300 000 morts. Rapportés à la population de la Vendée d’alors, on peut légitimement qualifier ces massacres de « génocide vendéen ». Gracchus Babeuf parlera de « populicide ».

De nos jours, pas un historien ne sait (ou ne veut ?) chiffrer précisément le coût en vies humaines de la révolution, de la Terreur, de ses guerres, ni même des quelques contre-révolutions – les « Terreurs blanches » – qui sévirent un peu partout. On chiffre généralement le bilan entre 30 000 et… 1 million de victimes. La fourchette est large !!! Mais de nombreux auteurs y voient « un mal nécessaire  pour régénérer la nation » : c’est la même argutie abjecte que celle de Staline, de Mao Zedong, de Pol Pot et ses « Khmers rouges » au Cambodge. Les criminels légitiment leurs crimes !

Pourquoi de telles horreurs ont-elles disparu des manuels d’histoire ? A-t-on peur que nos enfants, instruits de ces choses-là (alors qu’on s’ingénie, depuis Jules Ferry,  à les intoxiquer) ne se prennent à regretter l’époque où des monarques de droit divin ont fait la grandeur de leur pays ?

Il n’est pas dans mon intention d’idéaliser, de glorifier ou de magnifier l’Ancien Régime, mais de remettre l’histoire à sa juste place : la France est née avec le baptême de Clovis.

Dans sa longue histoire, tout ne fut pas idyllique, loin s’en faut !  Mais elle a amorcé son déclin en tuant le Trône et l’Autel.

Sa déchristianisation fera l’objet de mon prochain article.

Éric  de Verdelhan

1)- Si la République a choisi  comme devise « Liberté. Égalité. Fraternité. », la devise du GODF, ce n’est pas un hasard.

2)- Celui qui vit du trafic du sel. On écrit parfois « faux saulnier ».

3)- Et certains trouvent  excessif de parler de « génocide vendéen » !!!

4)- Comme quoi les nazis, qui récupéraient la graisse, les cheveux et les prothèses dentaires de leurs victimes, n’avaient, hélas, rien inventé. Trois tanneries de peaux humaines ont fonctionné durant cette période tragique.

5)- «  Aux armes citoyens » de Max Gallo ; XO éditions ; 2009.

6)- «  La Vendée en armes » de Jean-François Chiappe ; Perrin ; 1982, série de 3 livres : l’une des meilleures analyses de ce conflit.

7)- « Vendée Vengé» de Reynald Secher ; PUF ; 1986.

 

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28 Commentaires

  1. Ah tiens donc, « Liberté. Égalité. Fraternité. », la devise du GODF !!!!!!!!!!!! Je ne savais pas. L’école « républicaine » nous aurait elle menti (par omission) ?

  2. Je me demande comment un patriote qui se respecte peut encore rester aveugle devant la longue liste des crimes commis par cette Gueuse ENVERS SON PEUPLE pendant 228 années de descente aux enfers ! Même avec un pied dans la tombe ils viendront encore nous vanter les bienfaits de la « républiques laïque » avec des nounours ???
    A d’autres !

    • Les fameuses valeurs de la republique,cherchez les bien,dans cette monarchie républicaine irrespectueuse de son peuple,de ses traditions,de sa culture bimillénaire,où les plus beaux des principes sont bafoués par une caste politique arrogante et sans scrupules qui nous mene inéluctablement au désastre.Vive le Roy!

  3. La France est née à Bouvines.

    Elle n’existait même pas après Charlemagne ! Alors le baptême de Clovis… C’est bon pour les petits gnenfants du cours préparatoire, ça.

    Bon. Il y a des pays, j’en vois un en particulier en Europe, 10 fois moins peuplé que la France, et qui a toujours eu un nationalisme à toute épreuve, au point de repousser des ennemis 30 fois plus gros que lui, et qui n’a jamais eu de roi…

    Tiens, j’en vois un deuxième, qui eut des rois il y a plusieurs siècles, qui disparut avalé par le géant voisin, et qui un jour renaquit de ses cendres sous la forme d’une république…

    Nul dans l’un ni dans l’autre de ces deux pays ne songea jamais à la monarchie. On y en avait d’ailleurs soupé, des monarchies.

    Bizarre autant qu’étrange, non, ces deux exemples ?

    • Clovis, d’ailleurs, se serait fait baptiser de toutes façons. Il hésitait juste entre l’arianisme et le catholicisme, et c’est sa femme qui a fait pencher la balance.

      Ah, dira-t-on assez le nombre de balances que nous, les femmes, ont pu faire pencher en les redressant d’un côté ou de l’autre ? (Heu, je m’arrête là, je vais devenir grivoise, moi.)

  4. Il serait bon d’ailleurs, pour commencer, de définir ce qu’est le cas monarchique. Il a existé tant de variantes qu’on ne sait pas trop, entre les monarchies héréditaires et non-héréditaires (les capétiens jusqu’à Louis VIII), les monarchies de droit divin et celles qui ne le sont pas (la plus célèbre monarchie contemporaine ! Ca lui a posé pas mal de problèmes de succession au cours de l’histoire), les monarchies électives, les monarchies par acclamation, les monarchies électives ET de droit divin (si, si, j’en vois une et pas des moindres), les monarchies à succession par assassinat, les monarchies avec succession par les femmes et celles sans, les familles monarchiques qui s’offrent un peu partout (les Hohenzollern en sont un exemple), les rois des cons, etc., etc.

  5. Les deux cents ans qui suivent la révolution de 1789 ont vu un déclin continu de la France (même les quelques épisodes glorieux qu’il y a eu, victoires sous l’Empire, création de l’empire colonial, victoire de 1918 et 1945, elle n’a pas su ou pas pu en conserver le bénéfice).
    Il faudrait se demander pourquoi et avoir le courage de le dire : parce que Dieu n’a plus donné sa bénédiction à l’ancienne Fille Aînée de son Eglise, devenue fille prodigue.

    Ces deux cents ans nous mènent en 1989, début de la mondialisation à la suite de l’effondrement de l’URSS : après la phase de déclin, nous sommes entrés dans la phase terminale, celle qui verra la mort de la France.

  6. Excellent !
    En référence vous avez aussi : Vendée 1793-1794 Jacques Villemain
    Le génocide vendéen démontré juridiquement.

  7. Et tous ceux qui se réclament républicains, à commencer par bon nombre de Riposte Laïque, sont complices, non virtuels. Mais le savent-ils ? Le comprennent-ils ? Comment le leur faire comprendre qu’ils font totalement fausse route en se référençant à cette ripou-bique. Comment rétablir la Vérité alors que celle-ci a été complètement dévoyée par les protestants, les FM, les jureurs (comme ceux d’aujourd’hui, voir le recteur de la cathédrale de Nantes), alors que tous, moi y compris, ont sucé le lait de ces monstres dès le berceau ?

  8. Avec cet article fort bien rédigé, on voit bien tout le mal engendré par la république laïcarde. Riposte Laïque essai-elle de se racheter une vertue ?

    « Gauche » et « gauche déguisée en droite » sont de la même famille : tous républicains. FN = PCF.
    La ligne de démarcation se situe entre républicain (faux-français) et royaliste (vrai-français).

    Je le répèterai aussi longtemps que nécessaire : Le drapeau tricolore, c’est le drapeau des traître à la patrie.
    Le drapeau de la France, c’est le drapeau fleurdelisé.

  9. Anecdote sur les rois de France :C’est pour cela que le confinement est un système pour éliminer les populations inertes et statiques ne transpirant plus par l’effort physique , transpiration permettant d’éjecter ces malfaisantes boules de graisse , éliminées et dissoutes ensuite par une bonne savonnade ( bizarrement annoncé il y a 4 ou 5 mois avant que l’episdemie ne soit promulguée en France) .Le « covid » est la plus terrible arme de guerre crée par des satanistes mondialistes , pouvant presque être aussi facilement détruite qu’elle peut être dangereuse .
    Le « covid » arme psychologique extrêmement dangereuse mais extrêmement fragile a la fois ; c’est pour cette raison inconsciente a l’époque mais surement dictée par le divin ? qu’un roi de France sous les « Louis » sortit un décret in

  10. suite :sous les « Louis » sortit un décret interdisant le confinement , celui-ci affaiblissant les défenses immunitaires par immobilisme ( et ils ne le savaient pas a l’époque , comme quoi ) et faisant plus de victimes lors d’épidémies de cholera ou de peste …
    Vive le roi et gloire a Dieu

  11. Au sens strict le royaume de France a été fondé en 987 lors du couronnement de Hugues Capet. avant on parlais des Gaules, puis de l’Austrasie, de la Neustrie, de l’aquitaine, de la Narbonaise… dont les frontières ne correspondaient pas à celles de la France actuelle. L’Aquitaine des origines était même en grande partie bascophone.

    1793 – 987 = 806 ans
    Donc beaucoup moins que 2 000 ans.
    Ce qui n’excuse pas l’éxécution d’un rois, peut être le plus intelligent, les plus cultivé, et le plus bienveillants de notre histoire. Les révolutionaires se seraient grandis d’accepter la proposition d’un député étasuniens présent en France : éxiler Louis Capet aux USA, pays qui l’aurait accueilli volontier, et où il aurait pu vivre du travail de ses mains comme serrurier.

  12. Il faut toujours rappeler d’où sort la ripoublique :
    Les premiers révolutionnaires se trouvent parmi la noblesse la plus riche : le duc d’orléans le duc de Lauzun Talleyrand, Barras, Lafayette etc…., tous sont des francs-maçons.
    90 pour cent des guillotinés sont des gens du peuple !
    La ville de Lyon à été rasée et sa population massacrée, idem pour Toulon et Marseille.
    Outre Nantes, des tyrans républicains ont sévi dans le nord, en Occitanie et en maints autres lieux pour asservir la population Indocile.
    La ville de Bédoin en Provence à été entièrement brûlée et sa population masculine fusillée pour un outrage à l’arbre de la Liberté (on peut ressortir lle chevalier de la Barre mais on ne parle jamais de Bédoin !) Etc…..

  13. Merci de rappeler quelques faits historiques, et la façon dont cette chère ‘ripouxplique’ a toujours pris ‘soin de ses enfants’!

  14. Rappel nécessaire pour beaucoup, mais cela demande-t-il le retour du Roi ?
    Il est tombé, à une voix près (laquelle !!!) en ayant admis d’instituer une Assemblée parlementaire.
    Celles qui existent de notre temps ne valent guère mieux…
    Un Roi, pour quoi faire, dans une France multiculturelle ? Bon courage !

  15. Article intéressant, même si Marianne y est fille de joie. Je pense que l’optique monarchienne apporte une partie de l’explication au Grand Basculement de 1789-1791. Mais je crois surtout que la composante bourgeoise et marchande du tiers état chercha avant tout à rattraper une Angleterre déjà hégémonique via sa révolution industrielle entamée vers 1740. Et comment contourner la difficulté, si ce n’est en créant le système parlementaire tant vanté par Voltaire ? La préservation de structures sociales propres à la royauté française n’aurait sans doute pas permis de rattraper l’Angleterre de sitôt ! À l’époque déjà la globalisation va bon train et c’est Londres qui en tisse la toile…

  16. Voir le livre de René SEDILLOT, paru en 1989, intitulé :  » Le coût de la révolution française ». Tout à fait d’accord avec l’auteur : la crise est d’abord morale. Le sacré et le divin ont disparu. La FRANCE était la 1ère puissance du monde avant 1789. On en est loin aujourd’hui.
    Jean-Loup LEFEVRE

  17. Tout a fait d’accord avec l’auteur. Tout était mieux avant 1789.
    L’esclavage était encore légale et on pouvait encore couper la jambe de ceux qui cherchaient à s’enfuir. La liberté d’expression était inexistante, on pouvait encore traquer les hérétiques comme les nazis traquer les juifs et les enfermer et torturer pendant des années en attendant qu’ils avouent et les bruler vifs si ils n’avouaient pas. Avant 1789 on pouvait sans restriction massacrer les femmes un peu trop savantes en les accusant de sorcellerie. On pouvait traquer et coller un procès aux scientifiques qui osaient dire que la Bible avait tord. Et puis on avait nos brillants rois de France qui nous ont permis grâce à leur talent de mettre la France en faillite 8 fois avant 1789.

    • Et tout à été mieux après 1789 !
      L’esclavage à perduré jusqu’en 1848. Les corporations ayant été interdites, les coalitions ouvrières également, un livret de travail astreignant l’ouvrier à « fermer sa gueule » devant le patron ont permis l’essor de l’industrie et le travail des enfants 18 heures par jour dans les mines et les fabriques.
      Avec toutes les fêtes chrétiennes un travailleur du moyen-âge travaillait deux fois moins qu’un ouvrier du XIXe siècle.
      Aucun roi n’a créé la conscription, géniale invention qui permit à la république puis l’empire de tirer une classe d’âge de ses foyers pour aller se faire tuer partout dans le monde.
      Et Je ne parle pas de la mouise où nous sommes grâce à la Ripoublique où les incompétents dociles au dogme franc-mac prennent tous les postes !

    • Dans l’ancien régime, l’état pouvait être en faillite mais jamais la France.

    • Tous ces crimes barbares ne mettaient pas en jeu le destin de la France, Ils étaient localisés.

  18. Merci pour ce rappel des guerres de Vendée, qui ont fait beaucoup de morts chez mes aïeux.

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