Le film Taken, sorti en 2008, serait aujourd’hui interdit

Publié le 22 janvier 2015 - par - 1 149 vues

Comment ne pas être étonné par ce film paru en 2008 ? Ancien agent secret résidant à Los Angeles, Bryan assiste par téléphone à l’enlèvement, en plein Paris, de sa fille Kim. Il va faire face à un groupe de mafieux albanais spécialisé dans la traite des femmes et le proxénétisme. Il a 96 heures suivant le synopsis. 

TAKEN, mes bien chers frères, camarades, est un film mal pensant et politiquement incorrect, un vrai scandale ! En 2015, à l’aune de nos penseurs,  de nos moralistes, (que la paix d’Hollande et Taubira soit sur eux), ce film aurait dû être soit censuré, soit interdit.

Pourquoi ?

Il ne répond pas aux critères du bien “vivre ensemble“. Il est violent et cette violence pourrait donner des idées à notre belle jeunesse qui vit paisiblement dans toutes nos cités de France. Une jeunesse qui n’aspire qu’à vivre en paix, dans l’amour et la tolérance.

Mais plus grave, il appelle à la haine raciale! Jugez-en :

C’est une communauté de paisibles immigrés Albanais qui est la cible. Une communauté dont on sait qu’elle pratique l’islam comme religion. Une communauté qui est venue trouver refuge en France, trouver la Liberté de s’instruire, de se former et de bâtir avec tous les autres immigrés, tous ensemble, la richesse de la France.

Pourquoi mettre les Albanais alors qu’il aurait été bien plus facile de mettre des Corses issus d’un village de montagne, voire des Bretons du Finistère ?  Ils sont tous chrétiens et donc, cela aurait évité de stigmatiser une religion. Les Chrétiens ça passe partout, enfin presque…. Qui s’en soucie d’ailleurs ?

Est-ce pour rappeler que l’Albanie, ancienne terre ottomane, était un des lieux où sévissait la traite des blancs ? Là où l’Empire Ottoman (Turquie) organisait ses foires aux esclaves. Les garçons comme futurs janissaires, mameluks, chair à canon pour les plus chanceux, ou eunuques pour les harems de l’Empire, enfin pour ceux qui survivaient à la mutilation sans précaution sanitaire!

Les filles, blondes aux yeux bleus de préférences, pour les harems et les plaisirs coquins des émirs ! Pour les autres… celles qui restaient, un avenir de “vagins sur pattes”, et de ventres à futurs esclaves, sachant en plus faire le ménage et la cuisine.

On voit bien dans ce film, à travers cette allusion aux Albanais, que c’est le racisme et l’islamophobie qui sont sous-tendus !

Mais il y a pire encore, puisque la fin du film est un véritable carnage de riches touristes venus du Moyen-Orient. Une allusion certaine à nos amis qui viennent chez nous dépenser leur argent paisiblement dans des palaces français de la Capitale, se faire soigner dans nos hôpitaux de luxe, viennent  acheter des équipes de foot, des rues entières, nos vignes, et autres…

Alors oui, quelques scènes rappellent les exactions de la grande bourgeoisie, des attitudes, des vices et comportements  que même un DSK n’aurait pas pu imaginés. Certes, on peut-y voir également des policiers corrompus. Mais rien d’important par rapport au message d’un réactionnaire de droite venu des États-Unis régler ses comptes à Paris.

Il faudrait désormais, chers amis, que tous les films soient vus sous l’angle du “vivre ensemble“. C’est-à-dire que le héros  doit-être obligatoirement afro-européen, marié à une blanche soumise et totalement gaga de son homme,  ayant une fille, voire plusieurs enfants métis, comme recommandé par Nicolas Sarkozy dans son appel au métissage obligatoire.

Un bel et beau héros victime de la persécution blanche est recommandé. Un héros qui grâce à son courage, son travail acharné, a su gravir tous les échelons de la société en serrant les dents devant les injustices qui lui ont été faites, du fait de sa différence. C’est la même trame dans tous nos scénarios actuels, de tous nos téléfilms français d’aujourd’hui. Un grand classique désormais, avec quelques variantes possible comme, une afro-européenne patronne d’un service de police, d’une entreprise, procureur, etc. Variante suprême, on remplace l’afro-européen par un maghrébin, une maghrébine et le tour est joué. Le blanc devenant par là-même, l’adjoint, le subalterne, le sous fifre, le garçon de course, mieux… l’admirateur du héros.

Il faut frapper l’esprit du Berrichon camarades, celui du Beauceron, du Percheron, du Basque, du Charentais, du Breton des campagnes et celui des mers cloué devant sa télé le soir ! Lui faire toucher du doigt la réalité du beau changement. Ah la télé ! Quel bel outil du “vivre ensemble” que cette télévision. La preuve ?

La manif  “Je suis Charlie” réalisée en à peine 5 jours ! Du bel ouvrage médiatique. Plus 21% dans les sondages pour l’ami François. C’est Valérie qui doit faire la tronche. Et dans le même temps, on a pu interdire les mouvements anti-islam.  Que du bonheur camarades ! Sans souhaiter quoi que ce soit, une autre affaire de ce type en 2017 et  il n’y aura même pas de deuxième tour ! Les Français sont si sympas au fond !

Mais revenons au film et soulignons les tares manifestes ! Le héros est blanc, sa femme blanche, sa fille est blanche et même le beau-père est blanc. Sans compter qu’en plus, horreur, il est riche. C’est insupportable, contre-productif ! Tout cela va à l’encontre de tous les enseignements du “vivre ensemble” ! Un vrai désastre.

Je vous le dis mes très chers frères et sœurs,  chers camarades,  chers Présidents  associatifs et droits de l’hommiste, nous devons être vigilants, nous devons faire interdire ce genre de film de propagande qu’est TAKEN qui est un film réactionnaire et petit bourgeois, aux relents d’extrême droite nauséabonds qui favorise l’image des blancs au détriment de la mixité, du métissage, du multiculturalisme, de l’immigration et du communautarisme. Ce film est  manifestement  raciste et va à l’encontre de toutes nos valeurs républicaines de liberté et de libre expression vu sous l’angle du politiquement correct. La liberté oui, mais sous contrôle ! Faudrait pas déconner tout de même !

Gérard Brazon (Le Blog)

Print Friendly, PDF & Email

Les commentaires sont fermés.

Lire Aussi