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Le FMI demande à l’Espagne de prendre 5 millions d’immigrés…

Une très récente déclaration du FMI (Fonds Monétaire International, dirigé par Christine Lagarde) jette le trouble dans de nombreux pays européens et tout particulièrement en Espagne, qui semble visée.

Selon l’OCDE : « Le faible taux de la natalité européenne, associé à la constante progression de l’espérance de vie, vont faire de l’Espagne le second pays le plus âgé du monde ». (Source : le quotidien El Mundo).

C’est en fonction de cette déclaration que le FMI, afin de prévenir les graves problèmes qui seront liés à la sécurité sociale, propose la solution qui lui paraît la plus adaptée… pour les autres !

« L’immigration » bien sûr, et pas à petites doses, bien au contraire, puisque le FMI estime à environ 5,5 millions les migrants étrangers qui seront nécessaires d’ici 2050, partant du principe que 90 % de ces migrants sont en âge de travailler.

Toujours selon le FMI, ces plus de cinq millions de migrants, qui augmenteront le nombre de travailleurs, feront progresser le nombre de cotisants au système de retraite.

Fort de cette recommandation du FMI, le socialiste, secrétaire d’état espagnol à la sécurité sociale, Octavio Granado, a répondu conjointement à Pablo Casado (PP) et Alberto Rivera (Ciudadanos) que le système de protection sociale espagnol avait besoin de ces millions de nouveaux cotisants et que c’était pour cette « unique » raison que les « étrangers » étaient plus une « chance » qu’une menace pour l’Espagne !

Femmes espagnoles, sachez-le : le parti socialiste espagnol et Pedro Sanchez offrent vos corps aux millions de ces jeunes migrants africains qui, comme il est facile de le constater, sont en très grande majorité des hommes, et si ces 90 % sont en âge de travailler, ils sont certainement davantage « en âge de forniquer ! »

Fresnes (Val de Marne) – Dans un article daté du 8 août, je dénonçais les menaces subies par les surveillants pénitentiaires et leurs familles, à l’intérieur et à l’extérieur des prisons, menaces suivies souvent d’agressions violentes, comme cela a pu être constaté à de nombreuses reprises.

C’est l’ensemble des surveillants qui sont ciblés, et pas un surveillant en particulier, et cela dans toutes les prisons du pays.

Depuis fin mai 2018, douze voitures personnelles appartenant à des surveillants ont été incendiées, dont quatre tout récemment, dans la nuit de mercredi à jeudi, à Fresnes, dans le Val de Marne.

Les premiers incendies ont été perpétrés par un commando d’une dizaine d’individus cagoulés, puis ont suivi d’autres incendies au cours des mois de juin et juillet.

Malgré les rondes imposées par la préfecture de police, entre 21 h et 3 h du matin, les incendiaires attendent la fin des rotations pour entrer en action, après 4 h.

Cédric Boyer, délégué du syndicat SNP-FO de Fresnes, éprouve, dit-il, un sentiment de colère et ensuite de tristesse car c’est tout le personnel qui est visé et pas uniquement les surveillants. « Cette nuit, c’est une collègue, aide-soignante, qui a vu sa voiture incendiée ».

Il est évident que les incendiaires ne peuvent pas sélectionner dans un parking les véhicules appartenant aux surveillants et si nous comprenons sa colère, sa tristesse en revanche ne nous émeut pas. Ce sont les réactions de ces syndicats qui nous intéressent, pas leur tristesse !

Les enquêtes ont été confiées à la PJ du Val de Marne.

Quatre voyous ont été interpellés, puis relâchés aussitôt, début août, faute de preuves matérielles.

Nous comprenons parfaitement la situation dramatique que vivent tous les surveillants pénitentiaires de France, mais ce n’est pas en accordant des avantages supplémentaires aux condamnés, en acceptant qu’ils possèdent des mobiles, des stupéfiants et même des armes, que cela mettra fin à la pression qui s’abat sur eux, bien au contraire, plus on en a, plus on en veut !

Manuel Gomez