Le halal et le cacher nous empoisonnent la vie et nous sépareront à tout jamais

Il y a deux mille ans déjà, un juif nommé Shaoul, devenu célèbre sous de le nom de saint Paul, a tout compris. Mais il y a des juifs, des musulmans et des idiots utiles à ces deux visions religieuses du monde, qui ont toujours deux mille ans de retard.
Pour intégrer les Grecs et les Romains à la communauté judéo-chrétienne naissante, Shaoul/Paul a compris qu’il fallait y admettre ces Occidentaux non-circoncis, ces mangeurs de porc et de nourritures « impures ». Mais il se trouve que nous avons toujours des millions, si ce n’est des milliards de personnes qui ne veulent pas comprendre que les interdits culinaires, tout autant que les interdits matrimoniaux, intrinsèquement liés à la religion juive et à l’islam, sont séparatistes et ségrégationnistes : ils mènent tout droit à l’auto exclusion et consolident ainsi des ghettos. Les interdits religieux érigent de réels murs de séparation et de lamentation entre les êtres. Les interdits culinaires instaurent une séparation et une aversion viscérale (du mot viscères) à l’égard de ceux qui mangent, digèrent et assimilent du porc et des nourritures qui nous donnent la nausée à nous autres juifs et musulmans qui n’osons pas donner un bon coup de pied dans les étales des marchands du temple, ces marchands du halal et du cacher.
Et c’est ainsi que nous sommes amenés à donner l’illusion (et à nous illusionner) que nous partageons une culture avec nos voisins et avec nos concitoyens ; alors qu’au fond de nos palais et de nos entrailles nous nous interdisons de cultiver la même flore et la même faune. Nos cuisines ne dégagent pas le même fumet ; les mêmes odeurs comme aurait dit, maladroitement, Jacques Chirac. Quant aux entrailles de nos filles et de nos belles-filles, elles ne sont pas faites pour reproduire d’autres beaux bébés que ceux qui adhèreront, de facto, à notre religion et perpétueront notre confinement dans notre clan, dans notre tribu et dans notre communauté, nommée « peuple juif » d’un côté et « oumma islamique » de l’autre ; des entités tout aussi factices et chimériques l’une que l’autre.
Ces interdits religieux ne méritent que mépris de la part de toute notre humanité, afin d’en libérer, d’en émanciper, et les juifs et les musulmans. Ils empoisonnent et empoisonneront toujours la vie banalement quotidienne, non seulement de nos concitoyens juifs et musulmans, mais aussi de tous ceux qui sont amenés à les côtoyer. Les interdits religieux poussent à se reproduire, à se nourrir, à vivre et à mourir à part et à l’écart. Tout citoyen de notre XXIe siècle se doit d’œuvrer pour abattre les murs de séparation par la religion afin d’en libérer ses premières victimes : les croyants, transformés en vecteurs reproducteurs. Le prosélytisme conquérant, inhérent à l’islam, est une circonstance aggravante qui nous oblige à le condamner et à le rejeter encore plus sévèrement.
Autrement dit, les religions qui sont faites pour nous séparer et nous déchirer ne méritent que mépris. Si nous avons quelque respect pour les êtres humains, nous ne devons avoir aucun respect pour les religions séparatistes, sexistes et ségrégationnistes.
Au vu de leurs prescriptions qui font tout pour nous séparer, les religions juive et islamique ne m’inspirent que mépris et dégoût. Je ne répéterai jamais assez le même refrain : le cochon est bon, aussi bien pour l’intégration que pour l’assimilation. Quant aux pratiques du halal et du cacher, il nous faut absolument les renvoyer à leur antiquité, aux oubliettes de l’histoire.

Pascal Hilout

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