Le Hamas veut un maximum de morts à Gaza

Publié le 19 juillet 2014 - par - 2 161 vues
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hamassaluteLes trois jeunes gens enlevés et exécutés il y a quelques semaines n’existent plus. Dans la mémoire des « journalistes » d’une certaine presse, qui n’est qu’un agitprop anti israélien, ont-ils jamais vécu d’ailleurs? On en est seulement au dixième jour d’illégitimes représailles non-retenues.

Dans la mémoire des masses fanatisées, rendues violentes, appelées à manifester de République à Bastille et desquelles sont sortis des pogromistes avérés, des candidats assassins plus actifs, venus – derrière les calicots NPA- avec des battes de base-ball et des mêmes des haches pour quelques-uns d’entre eux, ces trois jeunes gens, s’ils n’ont pas été oubliés, étaient parfaitement dans leur position, en leur qualité de Juifs kidnappés et de tués une balle dans la tête quelques instants plus tard.

En parler encore aujourd’hui, s’interroger sur l’état de l’enquête palestinienne destinée à retrouver, juger et châtier les coupables, ferait de l’ombre à Sami Abu Zuhri, le porte-parole du Hamas.

Ce dernier ose accuser Israël, « l’occupant sioniste » comme il dit, de « crime contre l’humanité ». Côté Hamas: je prétends voir une paille imaginaire dans l’œil du voisin, mais je ne vois pas les poutres bien réelles qui se trouvent dans le mien. En trois semaines, l’organisation de ce chef djihadiste a lancé sur Israël 1400 missiles, avant la riposte que d’aucuns appellent « représailles ».

Zuhri et les siens continuent d’en lancer chaque jour, des missiles.

Ils ont placé les pas de tir au milieu d’habitations ou d’autres bâtiments régulièrement fréquentés par la population. Cela n’a pas paru choquer le moins du monde les foules fanatisées et leurs supporters du NPA. Des vidéos du Hamas circulent. Elles montrent des groupes d’enfants d’à peine dix ans rassemblés et maintenus près de points de tir, tandis que l’artificier Hamas s’éloigne pour ne pas subir ce que d’aucuns appellent « représailles ».

Israël ne faisant pas la guerre à la population, il a mis au point un dispositif d’alerte destiné à éloigner, de chaque bâtisse abritant des missiles et leur pas de tir, les gazaouites non-belligérants.

On doit aussi rappeler : que sur le décompte des tués gazaouites, – établi par le seul Hamas, hors de tout contrôle, Hamas qui est ainsi érigé juge et partie et dont la parole de djihadiste est placée au rang de nouvel évangile du NPA, de Canal+, du « monde », de France-Culture et tutti quanti-, 100 tués sont des personnes gazaouites ayant reçu sur la tête des missiles lancés par le Hamas mais retombés à Gaza sur  ses lanceurs ou des voisins.

Hier matin, toute la nouvelle presse avide de sensation se délectait

Enfin, elle aurait pris Israël la main dans le sac, en position d’avoir tué quatre gamins gazaouites.

La matinale (A2) nous dira : on sait, parce que le tir meurtrier s’est produit sur la plage, pas loin, devant les hôtels où se trouvaient les journalistes qui ont vu les petites victimes.

Question : les journalistes étaient-ils à l’affut ? Si oui, pourquoi ? Combien de temps s’est-il passé entre les deux tirs et le moment où ils ont vu mortellement blessés les malheureux gamins ?

Question déplacée trouvez-vous ?

Le Hamas et les siens ont fabriqué des images d’enfants, tués par « l’occupant sioniste », avec des images d’Alep en Syrie. Les victimes des « représailles » non-retenues d’Israël étaient en réalité des femmes, des hommes et des enfants pris entre les feux et les sabres des djihadistes sunnites et des djihadistes chiites.

Hamas et ses compagnons de route, staliniens, pseudo-castristes et ex pseudo trotskistes du NPA , PS tendance bonifaciste, gauche culturelle du show bizz, médias agitpropiste, cachent obstinément ce qui se passe et ce pourquoi Israël a invité cent mille gazaouites (1 sur 18) à quitter certains endroits de la bande de Gaza. Unanimes, les supporters des pogromistes et de leur base fanatisée, cachent à l’opinion française que : côté israélien intervient chaque fois un premier tir de faible intensité, un tir non-destructeur et non-meurtrier. Ensuite, quelques instants après, espace de temps suffisant pour que des non-belligérants s’éloignent du lieu d’où sont tirés les missiles, intervient le second tir qui détruit la bâtisse ou le bout de cour d’immeuble transformés en pas de tirs de missiles.

Comme j’ai déjà eu l’occasion de le dire : si dans ces conditions il y a eu des victimes non-belligérantes, cela signifie : que les artilleurs du Hamas ont empêché les non-belligérants d’évacuer ou que ces derniers auraient choisi de rester avec les combattants envoyant des missiles ou qu’on les y a rassemblés et maintenus dans le cas de ces petits enfants. Il s’agit d’une variante de bombes humaines, comme cet adolescent que l’on avait endoctriné pour lui dire qu’en allant se faire sauter au milieu de Yahoud, Dieu lui donnerait une belle récompense. Malheureusement, il n’eu pas la belle récompense, ayant eu un comportement qui attira l’attention de soldats avant qu’il ait eu le temps et la volonté d’activer la ceinture explosive que les djihadistes avaient posée sur lui.

Cela signifie : que le Hamas veut des victimes. Cela signifie qu’il veut la mort, -et le plus possible-,  d’innocents, pour dresser le tableau d’accusation de « l’occupant sioniste ».

Pour dire les choses autrement, cela signifie : que NPA, PCF et tous les amoureux du djihadisme des Frères musulmans, cautionnent ces envois à la mort de non-belligérants, par le dit djihadisme sunnite équipé à Gaza par le djihadisme chiite.

En Syrie et en Irak, ces deux djihadismes s’affrontent. Ils luttent pour la suprématie, dans la voie de la restauration du califat islamique, au prix déjà de plus de deux cent mille tués, au prix de milliers d’enfants assassinés ; tout cela sans que les fanatiques, venus derrière le NPA, n’aient jamais manifesté la moindre velléité de compassion pour ces milliers d’enfants jetés à la fosse commune du souvenir par nos pogromistes de toutes obédiences et leurs supporters.

Alon Gilad

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