Le hara-kiri des démocraties

Netflix Pick of the Week: Hara–Kiri: Death of Samurai | 34th Street Magazine

Il n’existe plus de doute que les démocraties partent à la dérive. Plus de doute que leur folie de vouloir changer le monde les précipite vers le suicide. Aucune démocratie qui applique à la lettre les règles démocratiques ne survivra.

Et cela ne date pas d’aujourd’hui.

On note depuis quelques décennies une reculade progressive des démocraties, une utopie de faire de notre vieux monde, basé sur la loi du plus fort, un monde dans lequel la parole, la pacification, le partage, le multiculturalisme, le mondialisme, et tout un éventail de changements qui en principe, devraient féconder un monde meilleur, mais voit son échec.

Henri Kissinger disait : « En Amérique, nous sommes parvenus à penser que la paix est quelque chose qui peut être décrochée par un simple effort … » a-t-il conclu. « Le fait est que nous sommes engagés maintenant dans un processus sans fin, mais un processus qui a besoin de nos convictions et de nos engagements…

Une utopie est une chose et la réalité, une autre. Les éléments prédits de s’emboîter de façon parfaite ont créé le choc des cultures, engendré un travail de substitution pacifique, suivie du grignotage de terrain, de possessions, et comment non des nations et de leur passé.

La Gauche politique avec ses lubies fantasmatiques n’a pas compris qu’un monde contraire, qui n’épouse pas ses convictions, n’est pas forcément enclin à suivre le modèle démocratique, mais s’en servira pour atteindre ses objectifs.

À cela il ne faut jamais oublier que toute victoire, tout assujettissement sous contrainte ou autre, culminera par la révolte et la défaite…  Ces régimes rampants qui ambitionnent la chute des démocraties encenseront des révoltes, des insurrections, la terreur, les guerres et la mort…

Ce qui fait que tout ce remue-ménage n’a aucun futur.

Oui, mais entre-temps, les peuples et les nations seront appelés à défendre leur existence – résilience.

Les drapeaux changeront de couleur, les frontières subiront encore une fois un remodelage. Et la ridicule et candide chanson des Beattles : Imagine all the people –

Imagine qu’il n’y a aucun paradis, C’est facile si tu essaies, Aucun enfer en-dessous de nous, Au-dessus de nous, seulement le ciel, Imagine tous les gens, Vivant dans le présent… Imagine qu’il n’y ait pas de pays, Ce n’est pas dur à faire, Rien à tuer ou pour lequel mourir, Pas de religion non plus, Imagine tous les gens, Vivant leur vie en paix… Tu peux dire que je suis un rêveur, Mais je ne suis pas le seul, J’espère qu’un jour tu nous rejoindras, Et que le monde vivra uni. Imagine aucune possession, Je me demande si tu le peux, Aucun besoin d’avidité ou de faim, Une fraternité humaine, Imagine tous les gens, Se partageant le monde… Tu peux dire que je suis un rêveur, Mais je ne suis pas le seul, J’espère qu’un jour tu nous rejoindras, Et que le monde vivra uni.

Une rengaine qui a embobiné bien des esprits, les menant à se faire un hara-kiri…

Le progrès cette fois-ci marquera sa déchéance. On ne pourra jamais changer les règles instaurées par la nature. Le lion ne deviendra jamais un chat, mais continuera à chasser la proie pour sa survie et l’homme, ne sera jamais une femme…  Le faible devra toujours se battre pour son pain et le riche/le fort fera usage de ses forces, de ses facultés pour dominer. Le nivelage ne sera jamais éventuel. Les vains efforts de l’être humain ne le mèneront jamais à une perfection qui n’en est pas une… ni ne le sera

Il n’y a qu’à observer ce qu’une pandémie a fait comme ravage dans un monde qui possède toutes les capacités et les facultés de la combattre, mais s’est vu dominé par les forces étatiques qui ont décrété qu’un vaccin, même inefficace, est la solution. Qu’ont-ils fait des autres alternatives ? Le monde n’est pas à court d’idées et de solutions… Et pourtant…

On étouffe la parole, on opère des lavages de cerveaux à travers les médias, la télévision… on force les peuples à renoncer à leur liberté fondamentale de décider de vivre ou de mourir. On les soumet au niveau d’otage : si vous refusez, vous serez… interdits d’accès, interdits de vivre… interdits…

Et alors, où allons-nous ?

Devons-nous tendre notre gorge à la guillotine ? Celle qui se prépare en silence dans nos villes, dans nos quartiers, dans notre petit coin qui hier seulement, était considéré être le paradis ?

Les armes, peu importe qui s’en servira, déclencheront leur fracas assourdissant…

Est-ce le début de l’apocalypse ?

Thérèse Zrihen-Dvir

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2 Commentaires

  1. ‘démocraties’ ? Quand c’est toujours celui qui dépense le plus en campagne payée par les contribuables et la corruption des émirs ? Très drôle !

  2. Effectivement c’est le début de l Apocalypse qui est depuis le Commencement prévu dans le Plan Divin. Le Mal règne pour encore un peu de temps 43mois selon les messages divins. Le monde d hier n est plus il faut en refermer la porte et se réjouir de celui qui est en devenir.

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