Le HCI remet implicitement en cause les acquisitions automatiques de la nationalité française

Le 11 décembre 2008, Brice Hortefeux, alors ministre de l’immigration, de l’intégration et de l’identité nationale, écrivait au président du HCI (Haut Conseil à l’Intégration), pour lui commander un rapport sur « la définition des connaissances nécessaires à une bonne compréhension des valeurs et symboles de la République ainsi que des voies et moyens permettant de les faire partager » par les étrangers en France. Le ministre demandait qu’on étudie « tout particulièrement » la transmission, la connaissance et la compréhension de l’hymne national par les immigrants. Il souhaitait que le HCI définisse tout cela pour chacune des « étapes du parcours d’intégration », depuis la carte de séjour jusqu’à l’acquisition éventuelle de la nationalité française.
Brice Hortefeux justifiait sa demande par les suites françaises à donner à une conférence européenne des 3 et 4 novembre 2008 sur l’intégration des étrangers. Mais peut-être que les sifflets de la Marseillaise lors du match France-Tunisie au Stade de France le 14 octobre ont encouragé la nécessité de la mission confiée au HCI.
Le Haut Conseil à l’Intégration a rendu son rapport, et il est consultable non pas sur son site internet (1), mais sur celui du ministère qui l’a commandé (2). Il comporte 69 pages (96 avec les annexes) très denses et difficiles à résumer. Hélas les conclusions et recommandations du HCI sont dispersées tout au long du document. Une synthèse de quelques pages serait la bienvenue.

Les « Français de la diversité » et l’intégration

Et ne comptons pas sur les journalistes pour faire leur travail d’information sur ce rapport : en avez-vous seulement entendu parler depuis le 21 avril, date à laquelle il a été remis à Eric Besson et à la presse ? Certes ce rapport a été évoqué par quelques grands médias, mais on est très loin de tout le bruit médiatique fait autour par exemple d’un Yazid Sabeg et de son rapport sur les statistiques ethniques et la discrimination positive, alors que ce rapport Sabeg n’a toujours pas été publié ! (Aux dernières nouvelles, il devrait le remettre au Président de la République le 7 mai.)

Or le rapport du HCI contredit totalement les positions d’un Yazid Sabeg, et de ses quelques appuis comme le président du CRAN, qui justement refuse en bloc les conclusions du HCI (3) ! Pour Patrick Lozès, « l’idée qu’il faille soumettre les Français de la diversité à ce programme discriminatoire est absolument repoussante ». Pourquoi ? Parce que le rapport du HCI ne vise pas seulement les étrangers désirant une carte de séjour ou la nationalité française, mais également les « jeunes Français qui pourraient se sentir exclus de la communauté nationale ».
Pour Patrick Lozès, « les Français de la diversité sont avant tout des… Français comme les autres » et donc on n’aurait pas à leur demander de s’intégrer. « A quoi devraient-ils s’intégrer ? », demande le président du CRAN, qui décidément nie sans vergogne toutes les preuves apportées par l’actualité du refus d’intégration de nombreux jeunes issus de l’immigration. Les sifflets de la Marseillaise par exemple, ou les contestations de la laïcité, ou les raps haineux contre les Blancs et les Français. Autrement dit, Patrick Lozès tout comme Yazid Sabeg font l’autruche, et ne reconnaissent à ces jeunes que des droits (y compris celui d’être favorisés par une discrimination positive au détriment des Français de souche), sans aucuns devoirs vis-à-vis de la République.
Le rapport du HCI, en affirmant très clairement la nécessité d’afficher et de revendiquer les symboles de la France et des Français (le buste de Marianne, le drapeau tricolore, la Marseillaise, la défense de la langue française, etc.) va à l’encontre de 30 ans d’idéologie multiculturelle. Le HCI prend le contre-pied d’une Halde qui veut saper toute notion de différences entre Français et étrangers, et qui promeut le voile islamique et autres « accommodements raisonnables », ou de Yazid Sabeg qui souhaite qu’on diminue les exigences de langue française et de culture française dans les grandes écoles.

La nationalité n’est pas qu’un droit

Le HCI affirme qu’« il est important de distinguer respect et adhésion, le premier étant obligatoire pour s’intégrer et vivre dans la société d’accueil, la seconde résultant d’une longue imprégnation avec les codes de cette société. On doit ainsi expliquer au nouvel immigrant que si l’on exige le premier, son adhésion n’est pas attendue dès son arrivée sinon après un parcours personnel qui le conduit à vouloir devenir pleinement Français par naturalisation. »
Ainsi, le HCI reconnaît qu’on n’est pas seulement Français parce qu’on a une carte d’identité française, mais parce qu’on partage les « codes » de la société française, qu’on y adhère, qu’on les adopte, qu’on s’en imprègne bien au-delà d’un simple respect. Or on constate que nombre de ceux qui brandissent leurs papiers français pour réclamer des droits communautaristes n’ont même pas atteint ce stade de respect des valeurs républicaines.
Le HCI constate lui aussi que « comprendre une valeur n’induit pas automatiquement le respect qui relève d’une volonté proche de l’adhésion. Ainsi combien de citoyens français ne respectent pas certaines valeurs fondant la République ou méprisent ses symboles bien qu’ils en comprennent le sens ? Il est toutefois évident qu’un pays hôte est en droit d’exiger de ceux qui sont invités à séjourner durablement sur son sol, à y travailler, à y fonder une famille, de respecter les valeurs fondamentales qui la structurent et constituent son patrimoine politique national. »
Et le HCI propose d’enseigner et d’exiger l’adhésion aux valeurs françaises non seulement pour les étrangers qui veulent résider en France ou acquérir notre nationalité, mais également pour « les jeunes Français ou futurs Français », c’est-à-dire, implicitement, même pour ceux qui sont d’origine étrangère mais français autrement que par naturalisation : par naissance sur le sol français ou par mariage par exemple.
Comme le HCI recommande de ne donner la nationalité française qu’en fin de processus d’une intégration qui va jusqu’à mesurer l’adhésion totale à nos valeurs et nos symboles, l’acquisition automatique de la nationalité par la naissance ou par le mariage est donc antinomique avec ces recommandations, et cela d’autant plus que le HCI pointe du doigt les manifestations de refus d’intégration de la part de jeunes Français issus de l’immigration.

Non aux statistiques ethniques, aux discriminations positives, aux ELCO

Par ailleurs, le HCI refuse très clairement les statistiques ethniques et la discrimination positive : « Certains lobbys demandent aujourd’hui, partant du constat d’une inégalité effective, une rupture de l’égalité républicaine en introduisant une discrimination positive notamment sur des critères ethno-raciaux. Autant dire que la notion d’égalité est aujourd’hui menacée dans un contexte économique difficile, impactant l’idée de liberté. » Et les arguments « antiracistes » pour imposer la discrimination positive sont balayés : « En dépit des manques au principe d’égalité que des citoyens éprouvent dans leur quotidien (emploi, logement, environnement scolaire etc.), il ne peut être remis en question comme idéal collectif à poursuivre. »
Le rapport du HCI ouvre d’autres brèches dans le politiquement correct. Sur la laïcité dont il rappelle l’historique et la nécessité, le HCI n’hésite pas à accuser la timidité politique face à l’islam : « Le principe de laïcité, considéré comme un acquis incontesté, se trouva mal défendu lorsqu’il fut remis en cause dans les années 1980 autour du débat sur la visibilité d’un islam radical prosélyte. La prise de pouvoir politico-spirituel sur la jeunesse française de culture musulmane en situation de relégation sociale et économique dans des quartiers abandonnés par les pouvoirs publics complétée par la volonté d’une mainmise sur le corps de la « femme musulmane » au mépris de ses droits de citoyenne ont fait l’objet d’une réponse politique qui n’a pas tout de suite été appropriée. »
C’est très judicieusement dans ce chapitre sur la laïcité que le HCI fustige les Enseignements de Langue et Culture d’Origine (ELCO), dont il dit d’une manière très euphémique qu’ils sont « dispensés par des enseignants souvent envoyés des pays d’origine sur lesquels il était difficile de porter une évaluation ». On sait que ces ELCO sont souvent transformés en écoles coraniques par des imams déguisés en enseignants de langue arabe ou turque. Et le HCI rappelle qu’un rapport remis au président de la République en décembre 2003 en recommandait la suppression, car « cette structure n’incite pas à l’intégration ».

Le droit à la sécurité des personnes et des biens

Autre tabou abordé par le HCI : le « droit à la sûreté » : « L’ensemble des droits et libertés rappelées ci-dessus ne peuvent s’exprimer dans la République que parce que le premier des droits, celui à la sécurité des biens et des personnes, est assuré. » Le HCI n’hésite pas à expliquer que ce droit n’est pas évident pour tout le monde en France : « S’il est aujourd’hui intériorisé par les Français et n’est donc plus visible, il doit être expliqué aux nouveaux migrants qui ne l’ont, pour certains, jamais vécu. » Le HCI évoque notamment le droit à l’intégrité et au respect du corps humain, en insistant sur le fait que les mutilations sexuelles envers les femmes (donc l’excision) sont contraires à ce droit et doivent être condamnées et non considérées comme « une simple coutume ayant trait à des cultures particulières ». Pour le HCI, « ceci doit être explicité sans craindre les débats conflictuels qu’il pourrait susciter. »
Le HCI intègre également au « droit à la sûreté » la nécessité d’une « force publique » pour le défendre et garantir « la protection individuelle des personnes et des biens ». Même si le rapport ne fait pas de lien direct entre immigration et délinquance, il demande que la formation civique des candidats à l’intégration rappelle « ces notions de philosophie politique générale que sont les droits à la sûreté et la sécurité alors que nombre de migrants viennent de pays où la violence est endémique. »

L’idéologie voilée à l’Education Nationale

Ainsi, malgré tous ces euphémismes et ces litotes, le rapport du HCI brise de nombreux tabous politiquement corrects sur l’immigration et l’intégration. Tout comme l’avait fait Simone Veil quand Nicolas Sarkozy lui a demandé un rapport sur le traitement de la « diversité ». Nous sommes là aux antipodes des positions de la Halde, officine d’Etat elle aussi, et de Yazid Sabeg, nommé commissaire dans le gouvernement. Nicolas Sarkozy et ses ministres devront faire un choix très clair entre ces deux voies antinomiques : celle d’une République qui affirme et impose ses valeurs, et celle, communautariste, que Simone Veil qualifiait dans son rapport de « matrice de dislocation accrue de la Nation » provoquant « un affaiblissement du vivre-ensemble » (4).
Il reste également à convaincre les enseignants et tout fonctionnaire « en contact avec la jeunesse », pour qui le HCI « recommande que des modules de formation civique soient introduits » dans leurs formations initiales et continues. (Ce qui démontre une fois de plus que le HCI ne vise pas seulement les candidats au séjour ou à la nationalité !) Et là, c’est une autre paire de manches, étant donnée l’imprégnation idéologique « multiculturelle » dans l’Education Nationale et dans les administrations.
Citons par exemple ces institutrices qui, sous prétexte de « s’ouvrir à la pluralité des langues et des cultures » à l’école primaire, y font entrer par la bande des enseignantes voilées (5). Selon elles, « des enfants, des parents, des enseignants, des étudiants, des chercheurs contribuent ainsi à un changement radical des mentalités ». Quel bel aveu du caractère idéologique et totalitaire de leur démarche, que de reconnaître qu’on veut « changer les mentalités », et qui plus est d’une manière « radicale » ! Et dire que l’IUFM d’Alsace et France 3 Alsace ouvrent leurs portes à cette propagande (6) !
Ce simple exemple montre l’ampleur de la tâche préconisée par le rapport du HCI. Il ne suffira pas de mettre des bustes de Marianne dans les écoles, d’y chanter la Marseillaise, d’y distribuer des drapeaux et d’y enseigner que l’excision est contraire aux valeurs de la République. C’est un véritable projet de société qui ne peut réussir qu’avec l’adhésion de chacun d’entre nous, et qui ne peut se contenter de directives venues d’en haut. Il faut que chacun d’entre nous y contribue d’en bas, par la base, en agissant concrètement chaque fois qu’il en a l’occasion. Nous avions donné quelques pistes de résistance passive (7). Chacun d’entre nous peut, par exemple, dire à ces institutrices d’Alsace ce qu’il pense de leur introduction du voile à l’école républicaine en leur écrivant grâce à la page contact de leur site (8), et bien sûr envisager d’autres réactions auprès de l’IUFM local ou de l’Education Nationale.

Le HCI cible l’islam

On va encore me reprocher de ne viser que l’islam, mais nous sommes bien obligés de constater que nos valeurs républicaines sont remises en cause essentiellement par des personnes d’origine musulmane. Le rapport HCI explique fort bien pourquoi, quand il évoque le « bouleversement philosophique » introduit par la laïcité : « Il faut donc bien expliquer comment la France a structuré ce bouleversement et l’a imposé à l’Eglise en 1790 puis 1905. On peut aussi de quelle façon Napoléon 1er l’impose aux Juifs français lors de l’Assemblée des notables de 1807 puis du Grand Sanhédrin de 1808. L’islam, nouvelle communauté religieuse entrée dans la communauté nationale au milieu des Trente Glorieuses, n’hérite pas de cette même histoire. Les populations migrantes de culture musulmane des années 1950-1970 sont majoritairement d’origine africaine et en particulier maghrébine, le lien historique avec la France ramène à la période coloniale. De plus, jusqu’à la fin des années 1970, la classe politique française considère que leur présence en France n’est que temporaire et qu’après avoir travaillé, ils retourneront dans leur pays d’origine. Au fil du temps, la législation évolua favorisant logiquement le regroupement des familles de migrants. Les pouvoirs publics continuèrent pourtant à mal évaluer la nécessité d’une véritable politique d’intégration. »
On peut ajouter que l’islam n’est pas qu’une religion, mais également une loi politique à laquelle sont soumis, selon les dogmes islamiques, tous les musulmans (et même tous les « nés musulmans » puisque l’islam refuse le droit à l’apostasie), loi contraire aux nôtres sur de nombreux points. C’est donc non seulement un problème nouveau en France (et d’ailleurs également dans tous les pays européens où il y a une forte immigration musulmane), mais un problème spécifique par rapport au christianisme, au bouddhisme et au judaïsme (et évidemment à l’athéisme) dont les valeurs s’accommodent bien mieux de celles de la République.

La preuve par les faits

La meilleure preuve de la spécificité des musulmans dans la difficulté à s’intégrer à la République est que, face aux récentes vagues d’immigration européenne (Italiens, Polonais, Portugais, etc.) ou asiatiques et aux enfants de seconde ou troisième génération qui en résultent, il n’y a pas eu besoin de missionner le HCI pour étudier comment il fallait les intégrer puisqu’ils se sont parfaitement intégrés tous seuls par les mécanismes républicains. Il n’y a pas eu matière à des rapports Obin ou Denécé pour dénoncer des revendications communautaristes dans les écoles ou les entreprises, puisque ces jeunes ou leurs parents n’en avaient pas. Il n’y a pas eu besoin de loi sur la laïcité à l’école, malgré le caractère très catholique des populations de Pologne, d’Italie et du Portugal, ou très bouddhiste de certains Asiatiques. Il n’y a pas eu besoin de dire à ces immigrés et à leurs enfants qu’on ne lapide pas des gamines dans les cités parce qu’elles sont en minijupe. Malgré des conditions sociales aussi difficiles sinon plus que celles des cités actuelles, ils ne faisaient pas de concours d’incendies de voitures le 14 juillet (l’un de nos symboles nationaux !) ou dans la nuit de la Saint Sylvestre. Malgré le machisme qu’on prête aux Italiens, aucun d’entre eux ou ses enfants n’ont cassé la figure à un gynécologue hospitalier de sexe masculin parce qu’il examinait son épouse.
Avec un million de bouddhistes en France, dont la moitié d’origine étrangère et la moitié de convertis, nous n’en avons jamais vu prier dans la rue ou assaillir une mairie et séquestrer des élus pour réclamer un lieu de culte, ni demander qu’une collectivité locale finance un temple avec l’argent des contribuables laïques. Ces enfants d’immigrés asiatiques et européens ont fait carrière dans les entreprises, les administrations, la société civile, la politique, sans avoir eu besoin de revendiquer leur couleur de peau ou leur origine pour être embauchés ou élus, sans avoir eu besoin ni de Halde et autres officines, ni de discrimination positive, ni de statistiques ethniques. Parmi ceux qui ont fait une carrière politique, aucun n’a jugé utile utile de faire campagne en utilisant un clientélisme communautaire. Aucun ministre ou leader politique actuel d’origine italienne, espagnole ou polonaise n’est instrumentalisé comme porte-drapeau de la « diversité », contrairement à Rachida Dati. Les registres d’Etat-Civil nous démontrent que quasiment tous les enfants nés aujourd’hui d’origine européenne ou asiatique portent des prénoms français, alors que quasiment tous les enfants d’origine musulmane portent des prénoms arabes.

Le plus gros mensonge de Yazid Sabeg

Tous ces exemples, et bien d’autres fournis quotidiennement par l’actualité, démontrent la nécessité actuelle de ce rapport du HCI et l’application impérative de ses recommandations, face à des valeurs musulmanes anti-républicaines et anti-laïques encouragées par les prosélytes de l’islam politique et leurs idiots utiles. Et aussi face à Yazid Sabeg, qui ose prononcer dans une interview l’un des mensonges idéologiques les plus énormes qui soient sur ces sujets (9) : « Qu’est-ce que le communautarisme ? C’est la revendication de droits spécifiques par des communautés organisées. Vous l’observez en France ? Moi pas. Il n’y a pas de demandes de ce type. »
N’ayant pas peur de se contredire, Yazid Sabeg prend comme exemple de réussite d’intégration… le Royaume-Uni, où précisément on multiplie les « accommodements raisonnables » (policières voilées, tribunaux de la charia) suite à « la revendication de droits spécifiques par des communautés organisées », et également le Canada qui a justement inauguré ce terme d’« accommodements raisonnables » au travers d’une commission Bouchard-Taylor dont les conclusions sont aux antipodes de la laïcité et de l’intégration.
Et Yazid Sabeg conclut qu’« il faut aussi apprendre très tôt à tous les jeunes Français que notre pays s’est construit grâce sa diversité, leur raconter l’histoire complète, leur dire que nos ancêtres n’étaient pas seulement des Gaulois. » Certainement, mais hélas, des apports de la « diversité » comme l’islam non seulement n’ont nullement participé à la construction de la France, mais s’y opposent aujourd’hui, et donc il faudra choisir entre l’« histoire » rêvée qu’invente Yazid Sabeg, et celle bien réelle que rappelle le HCI dans son rapport.

L’alternative : valeurs nationales ou islamisation

L’une des meilleures preuves des mensonges de Yazid Sabeg, c’est que si la « diversité » issue de l’immigration musulmane apportait tant de richesses aux Français, ceux-ci qui ne sont pas plus bêtes que d’autres s’en seraient aperçus depuis longtemps, et ils auraient intégré d’eux-mêmes tous ces apports pour en bénéficier. Par conséquent il n’y aurait pas besoin ni de Halde ni de Yazid Sabeg ni de Nicolas Sarkozy pour nous l’imposer par la contrainte.
Le mariage entre Marianne et Mahomet étant impossible, l’alternative que devra trancher le gouvernement est désormais limpide : soit suivre les recommandations du HCI et celles de Fadela Amara et Simone Veil, soit suivre celles de la Halde et de Yazid Sabeg. Soit imposer les valeurs nationales aux immigrants et à leurs descendants, soit laisser la France renoncer à ses valeurs face à l’islam, voire imposer les valeurs islamiques aux Français.
Roger Heurtebise
(1) http://www.hci.gouv.fr/rubrique.php3?id_rubrique=16
(2) http://www.immigration.gouv.fr/IMG/pdf/RapportHCIvaleursRepq210409.pdf
(3) http://patricklozes.non-au-brevet-d-integration-du-hci.html
et le-detestable-brevet-d-integration-du-hci.html
(4) http://lesrapports.ladocumentationfrancaise.fr/BRP/084000758/0000.pdf
(5) http://www.bivouac-id.com/2009/05/04/quand-le-pedagogisme-bobo-fait-entrer-la-femme-voilee-a-lecole-primaire-video/
(6) http://www.racontemoitalangue.net/?page=news
(7) Mariage-force-entre-Mahomet-et,2013.html
(8) http://www.racontemoitalangue.net/?page=contact
(9) diversite-ce-que-je-soumettrai-au-president-de-la-republique-le-7-mai.html

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