Le héros d’Ottawa aurait-il été ovationné par nos députés ?

Publié le 27 octobre 2014 - par - 1 553 vues
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[youtube]ZQjf859tgy8[/youtube]

https://www.youtube.com/watch?v=ZQjf859tgy8

Quand donc la France officielle s’honorera-t-elle d’un hommage aussi beau que celui rendu par le Parlement d’Ottawa à Kevin Vickers (1), cet officier de gendarmerie de 58 ans qui a eu la présence d’esprit d’utiliser son arme pour abattre le tueur Michael Zehaf-Bibeau ?

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En se comportant ainsi, Kevin Vickers a montré au monde libre la réponse qu’il faut avoir contre les tueurs de cet acabit.

Oui, contre ceux qui s’arrogent le droit de tuer des innocents, il faut opposer le droit de tuer à son tour ! Oui, à des actes barbares doivent répondre des actes par lesquels on élimine le barbare ! Oui, le sang versé n’est rien quand le tué est le tueur !

Si, pour sauver l’innocent, il faut supprimer l’agresseur, où est le mal  ? N’est-il pas chez l’agresseur ? Laisser agir ce dernier, n’est-ce pas se rendre complice du mal ? Certes, le christianisme et les Droits de l’Homme nous interdisent de raisonner ainsi. Mais comment faire autrement si nous voulons rester vivants face à celui qui vient de tuer et qui va nous tuer ? Vouloir rester vivant, n’est-ce pas se respecter soi-même et respecter ceux qui nous aiment ?

Tuer pour tuer est une chose abominable ; affronter un terroriste armé – pour qui donner la mort est un jeu ou une joie –  est un acte héroïque.

Kevin Vickers a donc eu raison ! Il a même eu deux fois raison, et pour lui-même et pour tous les Canadiens.

D’où les applaudissements « sans fin » que lui ont adressés les parlementaires d’Ottawa, saluant ainsi son courage et sa lucidité.

Or, c’est ce courage et cette lucidité qui manquent à nos responsables actuels, dont le réflexe aurait été d’arrêter Kevin Vickers pour le remettre aux mains de la Justice ! J’entends déjà leurs arguments : « Après tout, Michael Zehaf-Bibeau était assez jeune pour être socialement récupérable. Il n’aurait jamais tiré si son passeport ne lui avait pas été confisqué, autrement dit s’il avait pu se rendre en Syrie. Son acte ne peut être que l’acte « isolé » d’un « déséquilibré » qui cherchait dans l’islam le réconfort qu’apporte cette « religion d’amour, de tolérance et de paix ».

Ces arguments-là n’ont pourtant pas effleuré les responsables canadiens, parce qu’ils savent qu’il y a des situations – comme la protection de l’individu ou la défense de la patrie – qui exigent l’élimination physique de l’ennemi ; ils savent qu’il ne suffit pas de dialoguer avec ce dernier – et, a fortiori, de se coucher devant lui – pour assurer la sécurité de tout un peuple ; ils savent ce que signifie « vivre debout » ! 

Maurice Vidal

  1. Cf. la vidéo ci-jointe.

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