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Le Japon a exécuté un assassin chinois : cela fait rêver…

Le Japon a exécuté jeudi un Chinois, la première fois qu’il utilise la peine capitale contre un étranger depuis dix ans.

Un ressortissant chinois qui avait été condamné en 2003 pour le vol et le meurtre d’une famille de quatre personnes, a été pendu, rapporte TheAssociated Press.

Wei Wei, 40 ans, a été reconnu coupable d’avoir volé et tué le propriétaire d’un magasin de vêtements à Fukuoka, ainsi que sa femme et ses deux enfants, avant de jeter les corps dans l’océan. Il a été exécuté dans un centre de détention de Fukuoka après avoir passé plus de 16 ans dans le couloir de la mort (source Dreuz.info).

Avec son hypocrisie habituelle Amnesty International a condamné le recours à la peine capitale, oubliant les crimes commis par ailleurs.

La peine de mort, pensions-nous, avait pour finalité de dissuader les criminels potentiels à perpétrer leur acte fatal.

Pour ma part, je pense que la peine de mort à pour finalité d’éliminer tout risque de récidive du criminel, et quoi que l’on dise, c’est une solution radicale.

Toutefois, je nuancerais mon propos en affirmant que la vengeance n’appartient pas à l’État, mais à la victime.

Aussi, la peine de mort que je souhaite voir rétablir devra être prononcée par une cour d’assise, mais l’exécution subordonnée à la demande de la victime.

D’une part, cela préserverait le caractère moral et réparateur de la sentence ;

D’autre part, cela permettrait d’éliminer les êtres nuisibles.

Il est temps de soumettre à référendum le rétablissement de la peine de mort.

Guy Sebag